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CHRONIQUE - Aux élections municipales, les fusions entre listes PS et LFI n’ont connu que des succès très limités, voire des défaites cinglantes, comme à Toulouse. La preuve de la dimension répulsive du mouvement de Jean-Luc Mélenchon.
Passer la publicitéMalgré quelques victoires de LFI que la presse de gauche s’est empressée de monter en épingle, le fait est qu’aux municipales, les fusions entre listes PS et LFI n’ont connu que des succès très limités, voire des défaites cinglantes, comme à Toulouse, Limoges, Brest, Clermont-Ferrand ou encore Avignon. En revanche, les candidats socialistes qui ont refusé de s’associer à LFI s’en sortent plutôt bien, comme en témoigne le fait que le PS conserve Paris, Marseille, Montpellier et Rennes sans l’aide de LFI, ce qui pose d’ores et déjà au PS un fameux problème dans la perspective de 2027.
C’est bien sûr en y pensant que Raphaël Glucksmann a vivement dénoncé des « accords de circonstance, des ambiguïtés, des unions qui explosent au premier virage », tandis qu’Olivier Faure, sans doute pour se faire pardonner ses déclarations antérieures, a assuré devant ses « amis » socialistes que « la provocation outrancière, la conflictualisation à tort et de travers, les dérapages antisémites, sont…


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