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Un arbitre central officiant notamment en Ligue 1 doit passer devant le tribunal correctionnel de Nîmes début août pour des faits reprochés de violences conjugales.
Une nouvelle affaire secoue le football français. Cette fois, pas de crise de droits TV ou de club à la dérive à l’horizon mais un arbitre central qui devrait comparaître devant le tribunal correctionnel de Nîmes le 7 août prochain. D’après L’Équipe, l’homme aurait «volontairement exercé des violences» sur sa compagne, une information que le parquet a confirmée au quotidien sportif.
Les premières violences reprochées à l’arbitre en question remonteraient au 13 mars 2026 lorsqu’il l’aurait attrapée «par le cou en la tirant par les bras et les cheveux», avant de «la tirer par le bras, en l’agrippant par les épaules et en la plaquant contre un mur», deux mois plus tard. Des gestes qui auraient valu trois jours d’incapacité de travail à la femme, en couple avec cet arbitre depuis quatre ans.
La femme attendrait une «décision marquante de la justice»
Me Éric Borghini, l’avocat de l’homme, a rappelé auprès de L’Équipe que son client «bénéficiait pleinement de la présomption d’innocence» et qu’il «réserve ses déclarations, ses arguments et ses preuves au tribunal». A contrario, Me Olivier Morice, qui représente la femme, a affirmé que celle-ci attendait «une décision marquante de la justice afin qu’il ne puisse plus reproduire ce type d’acte».
La Fédération Française de Football (FFF) a également réagi, déclarant «ne pas disposer d’information officielle sur ce dossier», tout en assurant que «le moment venu, si des éléments officiels sont portés à sa connaissance, la FFF adaptera la réponse qu’elle jugera la plus appropriée, dans le respect de son exigence constante d’exemplarité».


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