Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

"J'ai trouvé quatre cadavres dans mon jardin" : avec la canicule, les oiseaux tombent comme des mouches en Île-de-France

18 hour_ago 28

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

À Aubervilliers, des habitants retrouvent des oiseaux morts dans leurs jardins après la canicule. Les ornithologues alertent sur un phénomène qui s'aggrave.

Sur le même thèmeAnimauxCaniculeRéchauffement climatique

Article réservé aux abonnés S'abonner

Plusieurs cadavres d'oiseaux ont été découverts ces dernières semaines lors des épisodes de canicule.

Plusieurs cadavres d’oiseaux ont été découverts ces dernières semaines lors des épisodes de canicule. (©DG / actu Paris)

Par Dorine Goth Publié le 20 juil. 2026 à 6h04

Martin en a retrouvé un, puis deux autres, avant d’en découvrir un quatrième le mercredi 15 juillet 2026. Depuis le début du mois, son jardin de 70 m² à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) est devenu un véritable cimetière d’oiseaux. De l’autre côté de la clôture, son voisin en a dénombré au moins deux en quelques jours. «Sûrement un effet de la chaleur », présume le trentenaire.
Même si le troisième épisode caniculaire de l’année vient de s’achever, les conséquences pour la faune se font toujours ressentir. « On est dans une phase destructrice », alerte sans appel Frédéric Malher, ornithologue et délégué scientifique pour la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) en Île-de-France.

Les martinets, premières victimes de la chaleur

Ces découvertes ne sont pas un cas isolé. Les centres de soins de la faune sauvage constatent eux aussi une hausse des oiseaux en détresse depuis les épisodes caniculaires. Il faut dire que tous ces épisodes de chaleur précoces sont vraiment mal tombés. Sous les toits, les martinets nichaient toujours leurs petits. Les températures pouvaient atteindre les 50 °C.

Habituellement, les petits prennent leur envol mi-juillet. Ces derniers jours, beaucoup ont précipité leur départ faute de ressources. Mais certains n’étaient pas prêts. « Tout ça remonte à la canicule précédente. Le centre de soins de Faune Alfort a fait face à un afflux massif de martinets », poursuit le spécialiste. L’espèce était déjà mal en point. En Europe, sa population a diminué de 65 % en vingt-cinq ans. « On a des espèces qui morflent », déplore l’ornithologue.  L’an dernier, à la même période, le centre de soins de Faune Alfort avait accueilli 4 900 animaux. Cette année, ils sont plus de 6 000.

Fin mai, ce sont les passereaux (les oiseaux chanteurs comme les mésanges, moineaux ou rouge-gorge) qui ont été les premiers à trinquer. « On était en plein dans la 2e couvée des oiseaux migrateurs », explique Frédéric Malher.

Des graines l’hiver, de l’eau l’été

Face aux épisodes de canicule répétés, la LPO recommande aux particuliers de placer des sources d’eau pour les oiseaux. « Autant les gens pensent à donner à manger l’hiver, mais pas à boire l’été », regrette l’ornithologue. Les points d’eau peuvent prendre la forme d’une écuelle, peu profonde. Il est toutefois recommandé de changer l’eau tous les jours pour éviter la prolifération des moustiques tigres.

Quant à la nourriture, il est déconseillé d’en mettre à disposition l’été. « Les oiseaux se nourrissent d’insectes pendant cette saison. Ça perturberait trop leur organisme », justifie Frédéric Malher.

Une faune qui peine à s’adapter au réchauffement climatique

Dans ce contexte, les espèces évoluent. Certaines ont avancé leur période de reproduction de quinze jours. D’autres migrent plus au nord. Mais moins vite qu’un battement d’ailes. « Les oiseaux remontent moins rapidement que les insectes. Ils se retrouvent sans nourriture. Le gros problème, c’est la vitesse de ce réchauffement climatique. La nature ne sait pas s’adapter à ça », détaille le spécialiste.

En 2025, les sept centres de soins de la LPO ont accueilli plus de 20 000 animaux sauvages. Plus de 14 % étaient victimes directes des conséquences d’événements climatiques extrêmes. « L’année 2026 semble malheureusement confirmer cette dynamique préoccupante », projette Frédéric Malher.

Dans son jardin, Martin prévoit désormais d’installer un point d’eau. Tout en continuant de scruter, inquiet, les cimes de ses arbres.

Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway