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Les jeunes de 12 à 25 ans ne sont pas moins intéressés par le bénévolat que leurs aînés, assure la présidente du Conseil jeunesse provincial de la Nouvelle-Écosse, Elle Peters, à l'occasion de la nouvelle année.
Les Jeux de l'Acadie au Nouveau-Brunswick et les Jeux de la francophonie canadienne au Québec ont démontré en 2025 que les jeunes ne manquent pas de volonté de s'engager quand on leur offre un soutien adéquat, assure Elle Peters.
Les adultes croient que, parce qu'on n'a pas d'emploi, on n'est pas vraiment occupés, mais beaucoup d'entre nous participent à des activités parascolaires, s'impliquent dans la communauté ou [présentent leur candidature] à des universités, dit-elle.

Elle Peters estime que l'année 2025 a été chargée pour le Conseil jeunesse provincial de la Nouvelle-Écosse.
Photo : Google Meet
L'essor des réseaux sociaux n'est pas un frein à l'engagement des jeunes, au contraire, selon elle.
Les médias sociaux nous permettent de nous connecter avec les jeunes dont on fait la connaissance durant les événements pour garder ces liens-là. Ça crée un réseau et on se parle avec les jeunes des autres provinces, dit-elle.
Le soutien de la communauté
Pour 2026, le CJP prépare un projet artistique pour des élèves de la 7e à la 9e année au centre Eltuek de Sydney et une rencontre avec des aînés afro-néo-écossais à Halifax.

Les 10, 11 et 12 décembre derniers, des élèves de la 7e à la 12e année ont visité le musée Africville, à Halifax, selon le CJP.
Photo : Facebook
L'appui de la communauté reste essentiel, explique Elle Peters.
On a besoin de continuer à avoir accès au [soutien] des personnes qui nous entourent, dit-elle. C'est juste avoir quelqu'un à qui parler quand on est stressé.
Bénévole exemplaire
Sophie LeBlanc, étudiante en psychologie à l'Université Dalhousie, fait du bénévolat depuis l'âge de 10 ans. En 2022, la Municipalité de Clare l'a désignée bénévole de l'année.
Sophie LeBlanc a commencé à l'école de danse Helena puis a continué à la Société acadienne de Clare dont la présidente, Natalie Robicheau, l'a aussi initiée à la danse callée.
Elle est ainsi devenue elle-même une calleuse.

Sophie LeBlanc fait du bénévolat depuis l'âge de 10 ans.
Photo : Zoom
Natalie Robicheau est vraiment un bon modèle dans ma vie et elle m'a aidé à développer mon caractère dans différents temps de ma vie, dit-elle.
Sophie LeBlanc est aussi impliquée dans le sport. Elle a collaboré aux Olympiques spéciaux, entraîné une équipe de mini-handball aux Jeux de l'Acadie et d'ultimate frisbee aux Jeux de la Francophonie canadienne.

Sophie LeBlanc a aussi participé à la troupe de danse La Baie en Joie, ici représentée lors de la Fête de l’Acadie le 15 août 2020 à Clare. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Kassandra Nadeau-Lamarche
Pour elle, les plus âgés doivent aller vers les plus jeunes pour les inciter à franchir le pas.
Des coachs d'avant moi comme Josanne Deveau et Tori Comeau m'ont impliquée [puis] j'ai grandi comme entraîneuse et maintenant, je sens que c'est important que je passe aux plus jeunes, dit-elle.
Une nouvelle vocation à Halifax
Sophie LeBlanc estime avoir eu de la chance de grandir dans une petite communauté comme Clare où tout le monde se connaît.
L'entrée à l'université ne l'a pas dissuadée de continuer à s'impliquer : elle est membre du conseil d'administration de l'association des étudiants en psychologie et participe au programme S.P.R.I.N.G. qui offre des activités sportives à des enfants ayant divers handicaps.


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