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Un incendie a fait rage au sein de la Première Nation de Collins, qui a dû fuir par bateau sur le lac Collins, le 14 juillet 2026. (Photo d'archives)
Photo : Avec l’autorisation de Wayne Wastaken
Une agence internationale de notation de crédit indique dans un rapport que les feux de forêt dans le Nord de l’Ontario ne semblent pas se traduire par des pertes importantes pour le secteur canadien de l’assurance, mais que la situation nécessite une surveillance étroite.
Le rapport de Morningstar DBRS, publié mercredi, explique que les incendies les plus importants restent concentrés dans des régions éloignées, ce qui limite l’effet direct sur les réclamations d’assurance de biens et d’assurance commerciale.
Cependant, DBRS affirme que l’effet ultime sur les assureurs dépend moins de la superficie totale brûlée que de la question de savoir si les incendies menacent des centres de population importants ou des zones comportant de grandes quantités de biens assurés.
De plus, le rapport indique que les assureurs de dommages sont bien positionnés pour absorber des pertes modérées dues aux feux de forêt en raison de plusieurs facteurs, notamment une forte rentabilité de la souscription, des réserves de capital et une tarification adéquate de l’assurance de biens personnels.
Steve Liu, vice-président adjoint des notations mondiales d’assurance et de retraite chez Morningstar DBRS, affirme qu’une accumulation plus importante de feux de forêt ou d’autres pertes graves liées aux conditions météorologiques serait nécessaire pour épuiser les budgets annuels de catastrophes des assureurs.
Les premières estimations suggèrent que les flammes ont ravagé plus de forêts de l’Ontario cette saison que toute autre année précédente, brûlant plus de 7250 kilomètres carrés jusqu’à présent.


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