NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Maxime Duval est sans doute l’un des plus grands passionnés d’Halloween au Québec. Depuis 33 ans, il crée des décors spectaculaires pour sa maison.
Passant par des thématiques comme Men in black, Star Wars, Jurassic Park, et plus encore, il met en scène, cette année, un train magique transportant des héros de dessins animés.
Cet artiste-concepteur ou artiste fou, comme il se présente en riant, vit à Saint-Amable. Il travaille 40 heures par semaine, du lundi au jeudi, dans une chaîne de restauration rapide, mais c’est bien loin d’être son travail qui le définit.
Pour Maxime, rien n’est impossible, et n’a de limite que son imagination. Il a construit au fil des dernières années des bateaux de pirates grandeur nature, un vaisseau spatial, un saloon en bois digne du meilleur film western, une forteresse de Walking Dead ou encore le parc du Parc jurassique, avec le laboratoire et les dinosaures.

La forteresse de « The Walking Dead » conçue par Maxime Duval
Photo : Gracieuseté de Maxime Duval
Au mois de janvier, je choisis une thématique pour ma maison. Je travaille dessus pendant 10 mois, les soirs et les fins de semaine. C’est comme ça depuis 33 ans.
Chaque année, le créateur opte pour un défi différent. Cette année, il s’est lancé dans la construction d’un train magique, muni d’une cheminée qui dégage de la boucane, d’une cloche, avec à bord, des héros de dessins animés.
Un artiste aux multiples talents
Depuis 2020, j’utilise des imprimantes 3D. Je fais de la fibre de verre, de la sculpture sur styromousse, je travaille le bois, je fais de la soudure, explique Maxime Duval, qui touche finalement un peu à tout.
Ses imprimantes 3D sont petites, il doit donc faire l’impression morceau par morceau. Par la suite, il assemble le tout et peint son personnage. Ça me prend environ une semaine, une semaine et demie, pour faire un personnage comme ça, avance l’artiste en pointant Pinocchio, qui siègera à bord du train magique.
Au-dessus de ses imprimantes se trouve une caméra avec laquelle il peut suivre en direct les machines qui sont en marche lorsqu’il est au travail.
Pendant l’entrevue, Maxime nous parle avec des yeux brillants et un sourire sincère. Il nous présente son garage, où il crée, et sa caverne d’Ali Baba juste au-dessus, où se trouvent des archives de ses réalisations passées.

Le décor de « Back to the Future » de Maxime Duval
Photo : Gracieuseté de Maxime Duval
Des parents présents et encourageants
Après des décennies de créations, les parents de Maxime l’appuient encore, dans chacune de ses réalisations. Selon l’artiste, c’est son père qui lui a inculqué que rien n’est impossible.
Ce dernier l'aide avec ses installations électriques, par exemple. Sa mère est la recherchiste d’éléments de décors, et elle emballe des milliers de paquets de bonbons, parce que, oui, les visiteurs sont nombreux à venir cogner à la porte de Maxime.
L’année passée, pour Jurassic Park, il y a eu 8000 personnes qui sont passées en deux jours. C’est énorme.

Un dinosaure du décor de « Parc jurassique »
Photo : Radio-Canada / Alexandra Fortin
Avec l’aide de ses parents, et grâce à ses talents multiples, Maxime Duval a déjà remporté trois prix pour ses décors de maison, au Canadian Haunters Association.
En 2019, pour mon saloon que j’avais fait à Saint-Hubert, le Red Dead Redemption, c’était de toute beauté. Écoute, j’en avais les larmes aux yeux quand j’ai vu la vidéo et qu’ils ont annoncé mon nom. Dans les premiers temps, c’était une compétition Canada–États-Unis, pis j’avais battu les États-Unis, pis c’était un petit gars de Saint-Hubert qui avait gagné, raconte en riant Maxime Duval.
Donner sans recevoir
L’artiste fou préfère ne pas savoir combien d’argent il a investi dans tous ses projets. Il avoue devoir fonctionner avec des commanditaires, sans quoi il ne pourrait poursuivre son gigantesque et impressionnant travail.
Je sais que c’est vieux comme principe, mais j’ai un livre et les gens laissent des commentaires, explique-t-il.
Ma paye, c’est les gens, les sourires, tout ça, les commentaires qu’ils me laissent. Ça m’émeut au maximum. J’adore ça, ça me fait capoter.
Maxime Duval pense déjà au décor de sa maison pour l’année prochaine, en souhaitant un jour pouvoir prendre sa retraite et en profiter pour créer tous les jours. Oh que ça serait le fun! nous dit-il encore une fois, avec des étincelles dans les yeux.


3 hour_ago
45



























.jpg)






French (CA)