NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Jérémy Laplante demeurera maire de Paspébiac. L'élu avait pourtant annoncé qu’il réfléchissait à son avenir politique et qu’il renoncerait à ses fonctions si la composition du conseil municipal restait inchangée.
Dans une publication diffusée lundi soir sur Facebook, le plus jeune maire du Québec a confirmé qu’il poursuivrait son mandat. Ma réflexion sur mon avenir politique est maintenant terminée, affirme-t-il.
M. Laplante mentionne vouloir rester en poste aussi longtemps que possible et poursuivre son travail au cours des prochaines semaines et des prochains mois. Il ne s'est toutefois pas prononcé de façon définitive sur la suite de son mandat.
Les six conseillers municipaux ont rejeté à l’unanimité son énoncé de politique générale lors d’une séance extraordinaire, jeudi dernier. Le vote sur ce document avait été présenté comme un vote de confiance envers le maire.
Malgré ce nouveau désaveu, tous les élus, y compris Jérémy Laplante, ont accepté de demander l’accompagnement du ministère des Affaires municipales et de l'Habitation (MAMH) en vue d’une médiation.

Jérémy Laplante a été élu maire de Paspébiac avec 53,56 % du vote en novembre dernier, à l’âge de 23 ans. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Luc-Manuel Soares
Vers une médiation
Selon le maire, la direction générale de la Ville doit maintenant communiquer avec le MAMH afin de préparer les rencontres de médiation, mais l’échéancier du processus lui est toutefois inconnu.
Jérémy Laplante accueille favorablement cette démarche, mais il prévient néanmoins qu’elle ne fera pas disparaître tous les désaccords politiques.
J’espère que ça va contribuer à assainir le climat, mais il faut garder à l’esprit que la médiation ne sera probablement pas une solution miracle.
Selon lui, le conflit repose notamment sur deux visions du fonctionnement d’un conseil municipal. Certains élus privilégieraient un modèle semblable à celui d’un conseil d’administration, où les discussions se tiennent principalement à huis clos avant qu’une décision consensuelle soit présentée publiquement.
Jérémy Laplante défend plutôt un modèle en vertu duquel les élus exposent leurs idées et en débattent publiquement. Ma vision est celle que le conseil municipal est plutôt une assemblée délibérante, où on discute des différentes avenues possibles pour l’avenir de la Ville. Le monde municipal a beaucoup changé, explique-t-il.

Deux séances extraordinaires du conseil de ville de Paspébiac se sont tenues jeudi soir dernier au Centre culturel. Près de 100 personnes y ont assisté. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Gala Dionne
Le maire affirme qu’il ne compte pas renoncer à cette approche, qu’il associe à une plus grande transparence. L'élu se dit toutefois ouvert à certaines solutions pour améliorer la collaboration entre les élus. Il évoque notamment la tenue d’un exercice de planification stratégique, la création de commissions du conseil et la mise sur pied de comités de travail.
Les membres du conseil ne se sont pas reparlé depuis les dernières séances extraordinaires, indique-t-il. Les rencontres à huis clos devraient par ailleurs être limitées d’ici le début de la médiation.
Avant de faire des comités pléniers, je pense qu’il y a un besoin d’aller en médiation.
Jérémy Laplante assure que le conflit politique ne paralyse pas l'administration municipale. Les services aux citoyens, les activités administratives et les projets déjà en cours se poursuivent, dit-il.
Certains dossiers de développement et certaines réformes pourraient néanmoins avancer plus lentement en raison des divisions au conseil, selon le maire.
Au moment de publier ce texte, Radio-Canada n'avait pas été en mesure de prendre le pouls des conseillers municipaux.


2 week_ago
60



























.jpg)






French (CA)