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Une centaine de jeunes golfeurs parcourent les allées et les verts du club de golf de Bouctouche cette semaine à l’occasion des Championnats provinciaux juniors.
Mark Leger, directeur de Golf Bouctouche, dit être ravi de voir un aussi grand nombre de jeunes sur place. [C’est] le record de ça fait plusieurs années, 119 jeunes qui sont venus, dit-il. C’est une trentaine de plus que l’an dernier, confirme Golf NB.

Mark Leger est directeur général de Golf Bouctouche et entraîneur de l'Académie de golf Louis-Melanson.
Photo : Radio-Canada / Félix Arseneault
Ça commence à montrer que le travail qu’on fait avec les juniors, ça se [voit] dans les tournois, poursuit celui qui est aussi entraîneur à L’Académie de golf Louis-Melanson à Moncton.
Un circuit néo-brunswickois de compétitions d’un jour a été créé cet été pour maximiser le nombre de rondes compétitives que peuvent jouer les jeunes golfeurs.
Mais qu’est-ce qui fait que le sport attire de plus en plus de jeunes? Les réponses sont variées.
C’est un bon sport pour les jeunes, c’est vraiment de la fun, c’est calme, croit Miguel Poirier, 13 ans, du club de golf de Bouctouche.
C’est un sport qui est vraiment difficile mentalement, argumente Ty Elliott de Salisbury.
J'aime ça compétitionner, pratiquer, venir de meilleur en meilleur, dit Justin Ringuette d’Edmundston.
J’ai juste été avec mon père une fois et ça a commencé comme ça. J’aimais ça frapper une balle, affirme simplement Caleb Landry du club de Pine Needles.

Une centaine de jeunes golfeurs parcourent les allées et les verts du club de golf de Bouctouche cette semaine à l’occasion des Championnats provinciaux juniors.
Photo : Radio-Canada / Félix Arseneault
Signe que la jeunesse a du talent, un golfeur de 17 ans, Ollie Larsen, a battu le record du terrain de Bouctouche la semaine dernière en roulant un 64. C’est un record qui datait d'une vingtaine d'années.
C’est pas mal sharp, il y a beaucoup de nos membres qui ont essayé de le casser, mais ils n'ont pas pu, s’étonne Mark Leger.
C’est la COVID qui a changé le golf
Le golf connaît un réel engouement depuis 2020. Le club de golf de Bouctouche est victime de cette popularité et a dû limiter son nombre de membres cette année.

Une centaine de jeunes golfeurs parcourent les allées et les verts du club de golf de Bouctouche cette semaine à l’occasion des Championnats provinciaux juniors.
Photo : Radio-Canada / Félix Arseneault
C’est la première fois qu’il fallait faire ça. Avant la COVID, on avait 200 membres et là on est rendu passé 600, explique Mark Leger, qui ajoute que les recettes supplémentaires sont remises directement dans le terrain, par exemple pour améliorer l’irrigation, les allées et les tertres de départ.
Cet engouement est une preuve que le sport s’est un peu plus démocratisé, poursuit M. Leger. Le golf est cool astheure. L’habit a changé, tu peux porter des hoodies, tu peux porter des casquettes, croit-il.
La COVID a changé le sport pour toujours!
Une popularité chez les femmes
Même si elles ne sont que 16 inscrites aux championnats provinciaux, Mark Leger affirme que de plus en plus de filles s’intéressent aussi au golf. On aimerait en avoir plus, parce qu’il y a beaucoup d’opportunités pour les filles dans le golf, pour des collèges américains, explique-t-il.
Il ajoute que les femmes sont aussi bien présentes sur le terrain à Bouctouche. Les ladies night, on est 100 femmes chaque semaine, c’est incroyable ! C’est beaucoup social, tu jases avec tes amis pendant 18 trous, t’es dehors!, s'exclame-t-il.


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