NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Alors que l'ensemble de notre Planète se réchauffe indéniablement, une région au sud du Groenland résiste encore et toujours. Mieux, elle se refroidit significativement. D'où son surnom de « cold blob » ou « tache froide ».
Il y a quelques jours encore, des chercheurs suggéraient que ce refroidissement soit lié à l'affaiblissement de l'Amoc, un mégacourant océanique qui influence notre météo. Un affaiblissement justement dû... au réchauffement climatique !
Cette étrange tache froide s’amplifie dans l’océan, et les chercheurs y voient un signal inquiétant
C’est une certitude, la Planète se réchauffe. Cependant, il y a une zone dans le monde où l’évolution est différente : une région située entre le sud du Groenland et le sud-ouest de l’Islande. Cette zone est essentiellement océanique et c’est la seule connue à avoir subi un refroidissement significatif depuis le début des années 1800. D'où vient ce refroidissement et que signifie-t-il pour le futur ?... Lire la suite
Aujourd'hui la « tache froide » fait un retour retentissant sur le devant de la scène : les scientifiques font le lien entre elle et les vagues de chaleur qui frappent l'Europe. Les épisodes de canicule extrême, en effet, semblent vouloir coïncider avec des périodes où les eaux situées à l'ouest de la Grande-Bretagne étaient anormalement froides.
This is the best depiction of the Cold Blob I’ve seen. It’s from @ed_hawkins, but it’s a little different, so follow along…
There’s a peculiar and eerie blue cold blob in a sea of red warming. It sticks out like a sore thumb. It’s a canary in the climate coal mine because it… pic.twitter.com/q48AquNKm7
Une anomalie froide qui dérègle la machine atmosphérique
Un réchauffement climatique à l'origine de vagues de chaleur de plus en plus intenses, longues et fréquentes, cela va presque de soi. D'ailleurs, le service World Weather Attribution l'affirme : le changement climatique est indubitablement la cause de la canicule que nous venons de vivre. Les simulations montrent que les températures nocturnes étouffantes que nous avons connues, par exemple, sont désormais 100 fois plus probables qu'elles ne l'étaient il y a seulement 23 ans, lors de la tristement célèbre vague de chaleur de 2003.
Il arrive que des événements météo surpassent de très loin tout ce que les météorologues, et les climatologues, avaient pu imaginer. Des catastrophes impensables, pour lesquelles personne n’était préparé. C’est la « théorie du cygne noir », et nous avons parlé avec un scientifique français qui analyse justement ces phénomènes qui défient toute logique.... Lire la suite
Mais des eaux froides qui alimentent des vagues de chaleur ? C'est pour le moins contre-intuitif. Pourtant, les scientifiques précisent le mécanisme. D'une part des eaux de plus en plus chaudes. D'autre part, des eaux de plus en plus froides. Lorsqu'elles se rencontrent, c'est l'air au-dessus d'elles qui est impacté. La trajectoire et la vitesse du jet-stream, le courant-jet qui traverse l'Europe d'ouest en est, qui sont modifiées. Il devient plus sinueux et plus lent. Des systèmes de haute pression se forment et stagnent sur le continent formant un « dôme de chaleur » semblable à celui qui a fait exploser les températures en France la semaine dernière.
Le dôme de chaleur : un phénomène classique ou une évolution inquiétante du climat ?
Le dôme de chaleur est le grand invité de cette dernière semaine de mai, et il n’a jamais fait autant parler de lui. Les records de chaleur tombent chaque jour par centaines et ce fameux dôme résiste plus longtemps que prévu. Est-ce un phénomène nouveau lié à une évolution inquiétante du climat, ou un phénomène classique qui ne devrait pas nous inquiéter ?... Lire la suite
Dans l'Atlantique Nord subpolaire, les données relevées ces derniers jours le confirment : une forte anomalie froide a poussé le jet-stream à contourner l'Europe. Et la chaleur a écrasé le continent.
Quand le froid dans l’Atlantique attise nos canicules
Selon les scientifiques, c'est la fonte des glaces du Groenland qui alimente la « tache froide » de l'Atlantique Nord. Il y a dix ans déjà, des études suggéraient que les anomalies froides dans la région étaient autant de signes de vagues de chaleur majeures sur l'Europe depuis les années 1980. Plus récemment, des simulations montraient qu'en présence de cette anomalie froide, les vagues de chaleur étaient plus longues et plus intenses sur le vieux continent.
Ce paradoxe apparent - un océan qui refroidit dans un monde qui se réchauffe - pourrait bien devenir l'un des signaux les plus préoccupants du dérèglement climatique en cours. Car derrière cette « tache froide », c'est toute la mécanique climatique de l'Atlantique Nord qui vacille.
The AMOC is weakening with warming, but debate persists over how fast it could slow & whether a collapse is possible this century. PIK scientist @rahmstorf explains: "Consequences of an AMOC shutdown would be massive in many parts of the world."https://t.co/y19P8TVKDO
— Potsdam Institute for Climate Impact Research PIK (@PIK_Climate) June 29, 2026Et ses effets ne sont plus théoriques. L'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, estime déjà à plus de 1 300 le nombre de décès supplémentaires enregistrés en Europe depuis le 21 juin 2026, liés aux températures extrêmes. Si le ralentissement de l'Amoc se confirme, le froid de l'océan pourrait bien être l'un des moteurs invisibles des chaleurs les plus meurtrières sur les continents.


3 week_ago
12



























.jpg)






French (CA)