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L’IA : l’adopter ou pas ? Six questions pour y voir plus clair

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"Bientôt comme dans les restos, il sera indiqué : fait par l'humain", prédisent certains. "Car, même si l'IA intervient, la validation finale reste humaine. C'est là que doit s'affirmer notre part de créativité."

En octobre dernier, le complexe cinéma de Louvain-la-Neuve accueillait la première édition des IA Days, cinq jours de réflexion et d'expérimentation dédiés aux industries culturelles et créatives, un événement lancé par l'Agence du Numérique, The Place of Digital et l'IAD, auquel de nombreux étudiants, enseignants et créateurs étaient conviés. Au fil des heures et des jours, les idées ont fusé, mâtinées par une certaine inquiétude. "Je dois m'intéresser à l'IA, mais elle fait flipper tout le monde", notait un intervenant. Entre formation largement déficitaire, coûts sous-estimés, méfiance et espoirs, les opinions continuent à fluctuer. Petit tour des questions qui divisent…

L'IA révolutionnera-t-elle le cinéma ?

1. Le recours à l'IA est-il vraiment moins cher ?

Le coût de l'IA n'est pas encore bien défini, elle semble intéressante pour des tâches volumineuses et répétitives, mais rien ne dit qu'avec l'évolution des coûts de licences, cela restera le cas. "C'est plus rapide, note un professionnel invité, mais ce sont des modèles qui sont encore en train de se créer."

"Le coût d'une licence n'est pas très élevé mais l'apprentissage n'est pas si simple et si rapide. Il y a clairement un problème de la valeur perçue du travail", note Hadrien Hanse, professeur à l'Ihecs. Vite exécutées, les tâches sont davantage formatées et les résultats, plus standardisés, marquent moins les esprits. Pour se démarquer, il importe donc de pousser plus loin la recherche, car l'impulsion à donner reste strictement humaine.

"Un film d'animation va coûter 9 millions plutôt que 30 et sera fait en 9 mois plutôt que 3 ans, le choix des producteurs risque d'être rapide…" Mais ce choix entraînera aussi une pression importante sur l'emploi. Notamment sur les emplois "subalternes" qui permettaient à des jeunes de compléter leur formation et d'économiser en attendant leur "big day", celui de démarrer enfin leur projet personnel.

Autre conséquence ? Le caractère de plus en plus éphémère des créations entraîne forcément une baisse de l'impact visuel de celles-ci et des sommes qui y sont allouées. Un projet plus vite réalisé sera aussi plus vite oublié… Bien loin des créations artistiques de pointe réalisées par certains maîtres de l'animation tel Hayao Miyazaki.

2. Formation : comment s'y préparer ?

Le constat semble clair : nous traversons la deuxième période la plus explosive de transition technologique de l'histoire de l'humanité. L'idée que tout le monde peut être créateur va créer une pression sur le secteur. L'outil donne accès à davantage de possibilités mais il faut l'utiliser correctement. La formation est donc cruciale. L'IA reste un simple outil, exactement comme Photoshop, qui a pu être tant critiqué il y a 20 ans.

Dans les hautes écoles et universités, la riposte s'organise. À l'instar de ces cours proposés "afin d'apprivoiser les nouveaux outils pour créer des projets en n'oubliant pas qu'il s'agit d'animaux sauvages à dompter", comme le résume avec lucidité Serge Hoffman, responsable du département Art numérique à la Cambre. L'attrait pour la thématique existe. "Comme le prouvent les 20 % d'inscriptions supplémentaires constatés à l'Ihecs cette année", signale Hadrien Hanse, professeur.

Une version de "Papaoutai" de Stromae générée par l'IA cartonne sur Spotify

Pas d'autre choix, souligne Alice Benoît (Amplo), il faut "accepter le changement, sortir du cadre. Une carrière professionnelle encourage à se remettre en question non-stop. Il faudra être plus culottés et assertifs face aux enjeux de demain. Il y a un besoin de nouveaux talents et de nouveaux réflexes. On se dirige vers une plus grande adaptabilité des métiers de demain. D'où la nécessité de faire preuve d'une plus grande curiosité et culture générale." Comment stimuler les compétences humaines dès le plus jeune âge ? Ce qu'il faut avant tout ? Évoluer, se montrer résilients, "privilégier l'audace pour sortir du chaos". Les mots sont forts.

Le cinéma s'interroge depuis longtemps sur les liens entre l'homme et la machine, comme dans le film "Ex Machina" (2014).

Le cinéma s'interroge depuis longtemps sur les liens entre l'homme et la machine, comme dans le film "Ex Machina" (2014).

3. Peut-on encore interdire ou limiter le recours à l'IA ?

Sur ce plan-là, les esprits s'échauffent davantage. Même si de nombreux intervenants souhaitent un cadre légal, "en cours de définition, sur ce qui est autorisé ou interdit avec une traçabilité de l'image qui permette de voir si elle a été trafiquée ou pas", comme le résume Frédéric Bochart, directeur de la technologie à RTL.

"La volonté existe d'avoir des marqueurs technologiques pour savoir s'il y a eu un travail humain, mais, pour être efficace, cette éthique doit être définie au niveau de toutes les entreprises. Cela va devenir de plus en plus difficile de distinguer les deux, car l'IA devient de plus en plus humaine", note Jean-Gilles Lowies (ULB).

Il existe des chartes en lettres et livres mais, en cinéma, il n'y a pas encore de position arrêtée, rappelle Jeanne Brunfaut de la Fédération Wallonie Bruxelles.

4. Espoirs et exploration

On entend souvent dire : que va-t-il nous rester ? Beaucoup de créateurs présents entendent dédramatiser : "l'IA est un miroir de tout ce que l'humanité a produit. Grâce à l'IA, les tâches répétitives vont pouvoir diminuer au profit de la créativité. L'idée est bien de déléguer certaines tâches à la machine pour libérer du temps de création humaine. L'intentionnalité pure – ce que je veux dire ou montrer – va primer" professent-ils.

D'où l'intérêt d'utiliser l'IA pour déplacer les curseurs, aller au-delà de ce qui est "habituellement admis". L'IA travaillant sur base d'un "catalogue de ce qui existe déjà", on peut s'en servir, comme base de brainstorming, pour explorer de nouvelles voies. "On peut dépasser ses propres limites grâce à un outil qui, lui, ne réfléchit pas. En tant qu'être humain, ce qui nous touche, c'est l'intention, l'univers de l'artiste. Pas juste le fait que ce soit joli", souligne ce plasticien.

"L'IA seule n'est pas artiste, n'est pas créative. L'IA n'est intéressante que parce qu'il y a l'artiste derrière. Cela n'a d'intérêt que si vous la mettez au défi et la poussez dans ses derniers retranchements pour créer une œuvre qui vous ressemble." L'IA est alors envisagée comme un outil d'exploration, un "stimulant algorithmique", un boosteur de créativité !

Démocratiser l'accès et trouver des nouveaux moyens pour raconter les choses, cela peut donner plus d'espace aux petits créateurs. À condition qu'il ne s'agisse pas de vœux pieux...

"Chien 51" : une humanité modifiée par le contact permanent de l'IA

5. Plomber l'environnement ou pas ?

Si on n'a pas encore de données claires sur l'impact énergétique et écologique du recours à l'IA, on le sait, l'impact de ces logiciels n'est pas bénin, cette technologie contribue à "cramer la planète" (sic).

À titre d'exemple, les cinq Data Centers de Phœnix en Arizona utilisent 7 millions de tonnes d'eau par an, de quoi fournir 61 000 habitants. Et l'informatique, en général, produit bien plus de CO2 que le transport aérien. Mais tout le monde n'en est pas conscient…

L'impact écologique et le pillage de ce qui existe sont les deux écueils majeurs de ces nouvelles pratiques. "Qu'est-ce que j'en fais et en ai-je vraiment besoin ? Ce sont des questions que chacun et chacune doit se poser", rappelle cet enseignant.

Même très sophistiquée, l'intelligence artificielle peut finir par dérailler, faute de curseur "moral" comme dans le film "Companion" (2025).

Même très sophistiquée, l'intelligence artificielle peut finir par dérailler, faute de curseur "moral" comme dans le film "Companion" (2025).

6. En être ou pas ?

Cette question a mené à l'instauration d'un positionnement: l'Opt out ou refus que nos images soient utilisées pour nourrir l'intelligence artificielle, avec le risque d'invisibilisation que cela entraîne.

L'IA permet d'appréhender des stocks d'image et de textes qui ont capturé l'esprit du temps, l'ambiance d'une époque. "C'est la raison pour laquelle il est important d'en être, afin de ne pas être effacés et de contrer une certaine tendance à l'uniformisation et à la standardisation très US blanc dominant de l'IA", plaident certains.

Ainsi est apparu l'Opt-in, à savoir la revendication de faire parie du corpus mondial, tout en définissant les conditions de cette inclusion, bien sûr. Avec, en filigrane, la volonté de préserver et promouvoir la diversité culturelle de l'intelligence artificielle…

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