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FIGAROVOX/TRIBUNE - Par-delà l’émotion légitime suscitée par la mort du chat d’un journaliste de CNews, écrasé par un train SNCF, la surmédiatisation de cet événement montre que la cause animale s’est diffusée dans toute la société, estiment les journalistes Vincent Piednoir et Humbert Rambaud.
Passer la publicitéVincent Piednoir est rédacteur en chef de Jours de passions. Humbert Rambaud a été rédacteur en chef de Jours de chasse et de Jours de cheval.
Depuis quarante-huit heures, c’est-à-dire depuis ce mercredi 1er juillet, l’affaire du chat d’Olivier Benkemoun secoue le monde médiatique et politique, chacun se sentant obligé d’afficher son soutien ou de faire part de son indignation. Disons-le d’emblée : on ne peut que s’associer à la profonde tristesse éprouvée par notre confrère, tant il est vrai que perdre son animal de compagnie dans de telles circonstances – en l’occurrence, décapité par un TGV en gare de Lyon, après qu’il s’était échappé du sac de son propriétaire – inspire naturellement de la compassion. Au reste, le fait que le journaliste – figure bien connue de CNews – ait, avec l’appui de la fondation 30 Millions d’Amis, décidé de porter plainte est évidemment légitime. Rappelons seulement, et sans entrer dans les détails, que, depuis 2025, SNCF Voyageurs a mis en place une procédure…


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