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Les portes de l’école de Kegaska devraient rester ouvertes au moins jusqu’en 2027-2028, assure le Centre de services scolaire (CSS) du Littoral. Le CSS a sondé la population de Kegaska afin de trouver des solutions pour éviter la fermeture de son école à plus long terme.
Les citoyens de la municipalité, située au bout de la route 138, ont rencontré une deuxième fois les équipes du CSS lors d’une séance d’information à l’école Kegaska, lundi.
Durant cette consultation, les différentes parties ont tenu un remue-méninges sur de possibles solutions pour maintenir en vie l’établissement.

Une centaine de résidents habite la petite municipalité de Kegaska.
Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau
[On parle de] faire des activités avec d’autres écoles ou de faire des stages avec d’autres communautés un peu plus grandes, avance Marie-Pier Cabana, administratrice du CSS du Littoral. Ça peut être en virtuel aussi, ça peut être des camps qui se passent à Kegaska ou ailleurs.
Un travail de communauté
L’école Kegaska accueille seulement quatre élèves pour l'année 2025-2026. Une fréquentation de moins de cinq oblige le CSS à mener une analyse de la situation et à consulter la communauté.
Malgré ce contexte difficile, Marie-Pier Cabana constate un réel intérêt de la population pour soutenir les activités de l'établissement.
Le Centre de services, c’est l’école et la population, soutient l’administratrice. Les gens qui étaient présents se sont dit : "on devrait s'unir et essayer de faire mieux".
Ce n’est pas parce que nous sommes dans une petite communauté que nos services doivent être moindres.
Chantale Otis, administratrice de la Municipalité de la Côte-Nord-du-Golfe-du-Saint-Laurent, croit que le maintien des services essentiels des communautés éloignées passe aussi par la mise en valeur de la région.

Les pancartes de la fin de la route 138, souvent photographiées par les touristes.
Photo : Radio-Canada / Zoé Bellehumeur
C’est de faire connaître nos milieux. Ça passe aussi par le développement. Je regarde Kegaska et on reçoit quand même un peu plus de 10 000 visiteurs, ce qui n’est pas rien pour notre région, avance-t-elle.
Elle ajoute que le maintien des tarifs aériens réduits est une autre façon d'encourager les gens à venir découvrir la région.
D'après une entrevue de Bis Petitpas à l'émission Bonjour la Côte


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