NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

TRIBUNE - Le 7 avril, une proposition de loi visant à doter l’Alsace d’un statut particulier sera examinée à l’Assemblée nationale tandis qu’un projet de loi constitutionnel pourrait consacrer le statut d’autonomie de la Corse. L’ancien ministre de l’Éducation nationale et le constitutionnaliste y voient le basculement dans une logique différentialiste.
*Jean-Michel Blanquer et Benjamin Morel sont respectivement professeur de droit public et maître de conférences en droit public de l’Université Panthéon-Assas.
Les sujets territoriaux sont souvent l’objet d’un concours Lépine de mauvaises idées. Ils permettent de satisfaire des clientèles qui applaudissent tandis que personne ne se dresse en face pour défendre l’intérêt réel de la France. Certains y voient une opportunité de promettre n’importe quoi, même lorsque cela déroge aux principes républicains les plus élémentaires, voire à la simple logique. Tous les partis sont menacés par cette logique clientéliste qui mène au communautarisme. Ainsi, le 7 avril, sera examiné à l’initiative de Gabriel Attal une proposition de loi visant à accorder à l’Alsace, comme à d’autres collectivités, un statut particulier sur le modèle de la Corse, alors même que doit être examiné au Sénat un texte accordant l’autonomie à cette même Corse.
Comment se dire républicain lorsque l’on porte un projet qui inscrit…


2 month_ago
50



























.jpg)






French (CA)