NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Réservé aux abonnés
ENTRETIEN - L’encyclique du pape sur l’IA doit être lue comme une volonté de Léon XIV de réintroduire une limite face à une technologie qui, en dehors de sa propre accélération, ne reconnaît aucune autre légitimité, analyse le directeur de la revue en ligne Le Grand Continent, dont le cinquième volume de l’édition papier paraît ce jeudi.
Passer la publicitéGilles Gressani est directeur du Grand Continent. Ce 28 mai paraît en librairie le cinquième volume papier de cette revue aux Éditions Gallimard, titrée L’Ennemi qui nous désigne. Apprendre à résister aux prédateurs, et placée sous la direction de Giuliano da Empoli.
LE FIGARO. - Comment interpréter sur le plan géopolitique l’encyclique du pape sur l’IA, publiée ce lundi ? Doit-on la lire comme une volonté de l’Église de se comporter en acteur de la révolution technologique en cours ? Est-ce inédit ?
GILLES GRESSANI. - Partons d’un constat. Depuis lundi, des laïcs et des non-croyants discutent d’une encyclique, c’est-à-dire d’une lettre circulaire interne à l’Église. Sur la scène mondiale, Léon XIV apparaît comme la seule autorité religieuse à exercer un rôle intellectuel qui va bien au-delà de sa propre confession.
Il faut dire qu’il s’agit d’un texte extraordinaire par son ambition. Pour la première fois, une institution de premier plan affronte de manière aussi systématique…


1 week_ago
48



























.jpg)






French (CA)