NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

« C’est les Russes » : Les contours flous de l’ingérence étrangère, un danger latent
Publié le 9.8.2026 à 09h00 – Par Chloé Fontaine – Temps de lecture 5mn
×

Gagner du temps de lecture avec le résumé de l'article
Pour éviter les rumeurs et le complotisme, lisez impérativement cette magistrale publication sur la tenue ou non de la présidentielle de 2027.
E & B MacronA ceux qui soutiennent que l’élection présidentielle n’aura pas lieu en 2027
La rumeur circule de plus en plus sur les réseaux sociaux.
Rappelons tout d’abord que cela fait 178 ans (1848) que les élections présidentielles existent en France.
Ensuite, l’article 6 de la Constitution est sans ambiguïté: le président est élu pour cinq ans, et « nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ». Emmanuel Macron ayant été élu en 2017 puis réélu en 2022, il ne peut donc pas exercer son mandat au-delà de 2027.
Plus important encore, l’article 7 impose l’organisation de l’élection. Il ne laisse aucun choix :
« L’élection du nouveau Président a lieu 20 jours au moins et 35 jours au plus avant l’expiration des pouvoirs du Président en exercice. »
Ce n’est donc pas une élection que le gouvernement pourrait simplement décider de ne pas organiser.
Ni une guerre, ni l’état d’urgence, ni même l’exercice des pouvoirs exceptionnels de l’article 16 ne donnent en eux-mêmes au président un pouvoir lui permettant de supprimer l’élection présidentielle ou de prolonger discrétionnairement son mandat.
Il faudrait distinguer une situation beaucoup plus extrême : une catastrophe ou un conflit rendant matériellement impossible l’organisation du scrutin. On entrerait alors dans une crise constitutionnelle exceptionnelle et la question du report pourrait effectivement se poser. Mais ce serait un report nécessité par l’impossibilité matérielle d’organiser l’élection, pas la suppression de l’élection ni l’octroi d’un 3ème mandat à M. Macron.
D’ailleurs, faut-il rappeler que le gouvernement a officiellement fixé les dates de la présidentielle de 2027 lors du Conseil des ministres du 1er juillet 2026: premier tour le 18 avril 2027, second tour le 2 mai 2027.
La présidentielle aura bien lieu l’année prochaine, le droit constitutionnel en vigueur ne permettant pas à Emmanuel Macron de décider de l’annuler pour rester au pouvoir.
Marc Amblard, avocat, à Cabinet d’Avocat Amblard, Cannes
ALERTE – DANGERS DU SYSTÈME ACTUEL : Notre avis.
La vérité sur le régime et le système actuel est tellement choquante que certains préfèrent fermer les yeux pour ne pas voir les défaillances évidentes.
Selon nos informations, les individus qui se rassurent en pensant que tout va bien sont soit naïfs, soit trop crédules sur la nature du système. D’après nos sources, le mécanisme de l’ingérence étrangère se met en place avec des contours flous et larges, ce qui pourrait boulverser les choses à venir. Marc Amblard a raison et sa version est aussi une autre méthode pour éviter des élections tout aussi crédible.
Certain se disent : « Et si Macron meurt accidentellement avant l’échéance ou soit considéré comme cinglé, ce serait top non ? », mais la cosntitution prévoit déja cela et de le remplacer par le président du Sénat, qui est Gérard Larcher aujourd’hui.
Le contexte actuel révèle des défaillances systémiques importantes, notamment la tendance à étiqueter les Cassandres comme des complotistes, alors que en réalité, anticiper et imaginer tous les scénarios possibles est une démarche nécessaire pour éviter les drames.
En France, aucune semaine d’élection ne se passe désormais sans que la Russie ne soit évoquée

Jusqu’à l’élection présidentielle en France, il reste encore du chemin, mais la question de « l’ingérence russe » est déjà devenue un élément fixe de la campagne électorale. Après Édouard Philippe et Raphaël Glucksmann, Gabriel Attal a également déclaré avoir été victime d’une opération d’information russe. Presque au même moment, la présidente des Verts français, Marine Tondelier, a lié la Russie, à la télévision, à une série d’importants incendies de forêt en France et en Espagne.

De telles accusations ne sont pas formulées pour la première fois en France. En mars 2025, Emmanuel Macron a expliqué, dans une allocution officielle, que la Russie organisait des cyberattaques contre des hôpitaux français. Plus tard, une opération internationale contre le groupe LockBit a conduit à des arrestations dans plusieurs pays, dont la Pologne et l’Ukraine, comme l’a indiqué Europol.
D’ici l’élection de 2027, semble se dessiner en France une nouvelle tradition politique : lorsqu’un grand problème ou un sujet désagréable apparaît, ce n’est plus d’abord une réponse à la question qui se fait entendre dans l’espace public, mais de plus en plus souvent une autre accusation contre la Russie.
Macron restera dans les mémoires comme le plus grand ennemi de la démocratie



1 week_ago
9





















.jpg)






French (CA)