NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
GRAND RÉCIT - Pour le PCF des origines, tout ce qui n’était pas lui était fasciste ou fascisant. Le parti n’a atténué son manichéisme qu’à condition de prétendre délivrer des certificats d’antifascisme à ses alliés et discréditer ceux qui refusent de plier devant lui. Une stratégie dont s’inspire Mélenchon malgré le gouffre entre les deux époques.
Notre histoire commence en 1926, voilà un siècle jour pour jour. Une élection législative partielle a lieu dans le département de la Seine, qui regroupe à l’époque Paris et sa proche banlieue. Un espoir de la droite, Paul Reynaud, se présente. Or le hasard a voulu que, alors qu’on se prépare à voter dans la capitale, en Italie, Mussolini, au pouvoir depuis plus de trois ans mais jusqu’alors prudent, jette le masque et instaure sa dictature. La nouvelle fait sensation en France et les dirigeants communistes décident de l’utiliser à des fins électorales. Entre les deux tours de la législative partielle, le PCF demande aux socialistes et aux radicaux de retirer leurs candidats, qualifiés pour le second tour, au profit du sien, mieux placé, arguant qu’il faut «barrer la route au fascisme» que représente à ses yeux Paul Reynaud, lui aussi finaliste.
En dépit du caractère insultant de l’argument des dirigeants communistes envers le candidat de droite, SFIO et radicaux obtempèrent et retirent leurs…


2 month_ago
114



























.jpg)






French (CA)