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En images – Une fenêtre pour horizon pour les Afghanes

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Publié le 24 août 2026 à 05:30. / Modifié le 24 août 2026 à 05:31.

Lire aussi: «Notre voisine hurlait: «Les talibans reviennent!» Nous étions pétrifiées»: cinq ans après le 15 août 2021, des Afghanes racontent leur enfer
Agrandir l'image Des femmes passent devant un mur où un slogan rappelle qu'il faut respecter l'heure des prières. Kaboul, le 14 février 2026.
 — © Sandra Calligaro/ITEM/Saif Images

Des femmes passent devant un mur où un slogan rappelle qu'il faut respecter l'heure des prières. Kaboul, le 14 février 2026. — © Sandra Calligaro/ITEM/Saif Images

Agrandir l'image  «Je suis trop jeune. Et de fait je ne suis pas heureuse. Je n'ai jamais pu aller à l'école.» — © Elise Blanchard

Bibi Sharifa, 15 ans, maquille Bibi Samia, 14 ans, avant son mariage à Nookhil, le 31 mars 2026. Cette dernière déclare: «Je suis trop jeune. Et de fait je ne suis pas heureuse. Je n'ai jamais pu aller à l'école.» — © Elise Blanchard

Agrandir l'image Gulshaman, sage-femme de 43 ans, dispense des soins postnatals et procure gratuitement des médicaments à Fatemah, 19 ans, dont la fille, Yasmin, est née la veille, le 27 juillet 2025, à son domicile de Waras, une vallée reculée du Shahristan, un district de Daikundi – une province difficile d’accès, parmi les plus pauvres d’Afghanistan.
 — © Elise Blanchard

Gulshaman, sage-femme de 43 ans, dispense des soins postnatals et procure gratuitement des médicaments à Fatemah, 19 ans, dont la fille, Yasmin, est née la veille, le 27 juillet 2025, à son domicile de Waras, une vallée reculée du Shahristan, un district de Daikundi – une province difficile d’accès, parmi les plus pauvres d’Afghanistan. — © Elise Blanchard

Agrandir l'image Des adolescentes dans une classe clandestine de Kaboul, le 6 février 2023.

 — © Elise Blanchard pour «The Wall Street Journal»

Des adolescentes dans une classe clandestine de Kaboul, le 6 février 2023. — © Elise Blanchard pour «The Wall Street Journal»

Agrandir l'image Des jeunes filles réalisent des selfies devant les œuvres de Reza Benafsh. L’artiste enseigne le dessin dans son atelier depuis dix ans, mais le nombre de ses élèves a doublé depuis l’interdiction pour les filles d’étudier. Située à Dasht-e-Barchi, quartier hazara de Kaboul, la galerie bénéficie d’une relative tranquillité, les talibans sunnites ne s’y rendant que rarement. Kaboul, le 3 avril 2025.
 — © Sandra Calligaro/ITEM/Saif Images

Des jeunes filles réalisent des selfies devant les œuvres de Reza Benafsh. L’artiste enseigne le dessin dans son atelier depuis dix ans, mais le nombre de ses élèves a doublé depuis l’interdiction pour les filles d’étudier. Située à Dasht-e-Barchi, quartier hazara de Kaboul, la galerie bénéficie d’une relative tranquillité, les talibans sunnites ne s’y rendant que rarement. Kaboul, le 3 avril 2025. — © Sandra Calligaro/ITEM/Saif Images

Agrandir l'image Une femme vend des légumes dans une rue de Kandahar, le 27 mai 2023.

 — © Elise Blanchard pour «The Washington Post»

Une femme vend des légumes dans une rue de Kandahar, le 27 mai 2023. — © Elise Blanchard pour «The Washington Post»

Agrandir l'image Des jeunes filles participent à un programme d'études islamiques mené par Radio Begum, une structure exclusivement féminine qui diffuse des contenus éducatifs à Kaboul, le 4 février 2023.

  — © Elise Blanchard pour «The Wall Street Journal»

Des jeunes filles participent à un programme d'études islamiques mené par Radio Begum, une structure exclusivement féminine qui diffuse des contenus éducatifs à Kaboul, le 4 février 2023. — © Elise Blanchard pour «The Wall Street Journal»

Agrandir l'image Nazanin serre son ours en peluche. Une larme coule sur sa joue. Ses parents l’ont fiancée à un homme qu’elle n’aime pas, installé en Nouvelle-Zélande. Elle est terrifiée à l’idée de quitter son foyer et de se retrouver à la merci de sa belle-famille. Dans un murmure, elle me glisse qu’elle ne veut pas avoir la même vie que sa mère. Afghanistan, 6 mai 2025. — © Sandra Calligaro/ITEM/Saif Images

Nazanin serre son ours en peluche. Une larme coule sur sa joue. Ses parents l’ont fiancée à un homme qu’elle n’aime pas, installé en Nouvelle-Zélande. Elle est terrifiée à l’idée de quitter son foyer et de se retrouver à la merci de sa belle-famille. Dans un murmure, elle me glisse qu’elle ne veut pas avoir la même vie que sa mère. Afghanistan, 6 mai 2025. — © Sandra Calligaro/ITEM/Saif Images

Agrandir l'image Des femmes marchent dans une rue de Kandahar, le 27 mai 2023.

 — © Elise Blanchard pour «Le Washington Post»

Des femmes marchent dans une rue de Kandahar, le 27 mai 2023. — © Elise Blanchard pour «Le Washington Post»

Agrandir l'image A 14 ans, Bahar (prénom d’emprunt) suit des cours dispensés par un réseau d’enseignantes soutenu par une association en France. Même si le programme ne délivre pas de diplôme reconnu, elle révise assidûment. De nombreuses jeunes filles espèrent obtenir une équivalence et candidater ainsi pour une bourse pour pouvoir partir étudier à l’étranger.
Kaboul, janvier 2025 — © Sandra Calligaro/ITEM/Saif Images

A 14 ans, Bahar (prénom d’emprunt) suit des cours dispensés par un réseau d’enseignantes soutenu par une association en France. Même si le programme ne délivre pas de diplôme reconnu, elle révise assidûment. De nombreuses jeunes filles espèrent obtenir une équivalence et candidater ainsi pour une bourse pour pouvoir partir étudier à l’étranger. Kaboul, janvier 2025 — © Sandra Calligaro/ITEM/Saif Images

Agrandir l'image  «Le silence terrible qui montre l’absence de la vie et de joie, c’est effrayant. Ils veulent me faire taire et m’ôter ma voix, serait-ce possible de me réduire au silence? Même sans parole, ma respiration, mon existence elle-même crie ma présence». Kaboul, le 21 janvier 2025.  — © Sandra Calligaro/ITEM/Saif Images

Un poème que Sofia a écrit: «Le silence terrible qui montre l’absence de la vie et de joie, c’est effrayant. Ils veulent me faire taire et m’ôter ma voix, serait-ce possible de me réduire au silence? Même sans parole, ma respiration, mon existence elle-même crie ma présence». Kaboul, le 21 janvier 2025. — © Sandra Calligaro/ITEM/Saif Images

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