Mains nouées dans le dos, une joueuse tient ses deux boules en inox en attendant de viser à son tour le cochonnet. Le tableau féminin du Championnat suisse en triplette rassemblait 61 équipes, contre 127 dans la catégorie séniors, majoritairement occupée par des hommes. Bien que des parties puissent mêler des boulistes hommes et femmes, la discipline demeure en grande partie dominée par les hommes en nombre de licenciés. — © Karine Bauzin pour Le Temps
En triplette, deux équipes de trois joueurs s’affrontent. Chaque bouliste dispose de deux boules et la partie se dispute en 13 points gagnants, sachant que chaque triplette engrange un point à chaque fois qu’une de leur boule se trouve mieux placée que la meilleure boule adverse par rapport au cochonnet. — © Karine Bauzin pour Le Temps
Aux côtés de son père Patrice et d’un ami à lui, Jérémy Biselx forme une triplette coriace sous la bannière du club des Cadets, basé à Martigny-Croix. A seulement 16 ans, il est un ancien champion suisse de tir de précision et rêve de mener une carrière de bouliste d’élite en France, où ce sport est davantage professionnalisé. — © Karine Bauzin pour Le Temps
Autour de l’enclos qui délimite les terrains en piste, l’ambiance est plutôt détendue entre les différents matchs de poule. Si, en ce samedi matin de Championnat suisse, certains trinquent déjà à l’alcool, le nouveau règlement introduit par la fédération pour limiter le taux d’alcool dès les phases finales traduit la volonté d’une bonne partie de la discipline d’évoluer vers plus de professionnalisme. — © Karine Bauzin pour Le Temps


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