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Un article de l’éditrice Susan Ciancio à propos du docteur Anthony Levatino : “Un ancien partisan de l’avortement devenu un militant pro-vie” 🚼Rev. Rebecca Todd Peters : « Si Jésus était parmi nous aujourd’hui, il serait accompagnateur dans une clinique d’avortement. » — [FAUX APÔTRE]Henry Makow, PhD : Les sabbatéens/frankistes, également appelés le Culte de l’Œil qui voit tout, sont des caméléons politiques et religieux ✡ ◮Sabbatéens, Frankistes et Illuminati : Le livre du rabbin Marvin Stuart Antelman, « Pour éliminer l’opiacé », est maintenant disponible en françaisLa gouverneure Maura Healey a signé la loi qui autorise les avortements jusqu’à la naissance. Le culte de Moloch trône dans le MassachusettsLe classement de mon livre, La Société fabienne, s’est amélioré chez Amazon depuis les conseils que j’ai reçu de la part de Greenleaf Book AgencyDans son livre “Rockefeller, l’internationaliste : L’homme qui mène le monde à sa perte”, le Dr Emanuel Josephson révèle un complot mondialLe film “L’Histoire de Ruth” (1960), du cinéaste d’origine allemande Henry Koster, est un drame d’une véracité et d’une sobriété rafraîchissantesDe toutes les biographies cinématographiques sur Jeanne d’Arc, le téléfilm de Christian Duguay est celui qui touche le plus ma corde sensibleLe film historique du réalisateur Roland Joffé — “Mission” (1986) — nous fait tous basculer dans un drame affreux et méconnu du 18ème siècleUn documentaire diffusé en 2007 sur la chaîne TRT Belgesel, en Turquie, témoigne que les Juifs karaïtes sont les héritiers de l’Empire khazar ✡Bill Taylor explore les liens dans le mouvement sabbatéen-frankiste et sa forte influence sur des familles prépondérantes à travers l’histoireLes Mémoires de Moses Porges von Portheim (1781-1870) racontent sa vie, son initiation à la cour frankiste et son audience avec Eva FrankLe testament de Gottlieb Wehle : Le plus récent écrit par un juif sabbatéen qui n’a jamais renié les principes de la doctrine des Frankistes ✡ ✡ ✡Le juge de la Cour suprême des États-Unis, Louis Dembitz Brandeis, était un crypto-juif issu d’une famille du mouvement frankiste sabbatéen ✡ ✡L’influence du frankisme sabbatéen sur l’état du monde actuel : le mouvement messianique juif hérétique propagé aux XVIIIe et XIXe sièclesJe partage une vidéo intéressante de Christ The King, intitulée Jacob Frank : Le faux converti juif qui a introduit une secte secrète dans l’ÉgliseL’histoire qu’on nous raconte au sujet de saint Carlo Acutis, « l’influenceur de Dieu » et patron d’Internet, n’était-elle qu’une pure invention ?Selon ce qu’écrivait le pasteur Theophilus Gale dans son chef-d’œuvre, La Cour des Gentils, les Juifs étaient qualifiés par Hérodote de PhéniciensDébat virulent entre le professeur Mohammed Marandi et l’avocat Alan Dershowitz concernant la guerre en Iran et à Gaza, avec Piers Morgan
Le 18 août dernier, je publiais un article dans lequel j’informais mes lecteurs que la gouverneure du Massachusetts, Maura Healey, a récemment signé un projet de loi autorisant les avortements jusqu’à la naissance, faisant de la loi de l’État sur l’avortement l’une des plus larges des États-Unis. Cinq jours plus tard, je publiais un autre article concernant la « pasteure » presbytérienne américaine, Rebecca Todd Peters, qui affirmait sans ambages dans un sermon que « si Jésus était parmi nous aujourd’hui, il serait accompagnateur dans une clinique d’avortement, distrayant les femmes de la haine des manifestants », ajoutant plus loin : « Si Jésus prêchait aujourd’hui, il aurait peut-être aussi dit : “Heureux ceux qui interrompent les grossesses, car ils seront connus pour leur bonté” (…) Repenser notre compréhension théologique de l’avortement est essentiel pour lutter contre les violences perpétrées contre des personnes à travers le pays au nom du christianisme. »
Dans ce deuxième article, le nom du Dr Anthony Levatino fut cité, un ancien médecin pratiquant des avortements qui est plus tard devenu un militant pro-vie. Or, pour continuer sur ce même thème, je partage ci-dessous un article de l’éditrice et rédactrice professionnelle, Susan Ciancio, dans lequel elle brosse un portait du Dr Levatino. Celui-ci est un obstétricien-gynécologue américain. Il a été professeur et directeur des programmes de formation des étudiants et des résidents au Centre médical d’Albany.
Le Dr Anthony Levatino, titulaire d’un doctorat en médecine et d’un doctorat en droit, a enseigné pendant sept ans à l’Albany Medical College, où il dispensait des cours d’obstétrique et de gynécologie aux étudiants en médecine et aux résidents. Lui et son épouse ont tenté, sans succès, d’avoir un enfant et ont donc adopté une petite fille, Heather. Au cours de la procédure d’adoption, l’épouse du Dr Levatino est tombée enceinte d’un garçon. Après l’adoption d’Heather, le Dr Levatino a continué à pratiquer des avortements. Deux mois avant le sixième anniversaire d’Heather, celle-ci a été tuée par une voiture. Après ce drame, le Dr Levatino a eu beaucoup de mal à pratiquer des avortements.
Il a cessé de pratiquer des avortements au deuxième et au troisième trimestre, puis les a arrêtés définitivement. Au cours de sa carrière, il a pratiqué plus de 1 200 avortements. Il est actuellement professeur au Burrell College of Osteopathic Medicine. ◾


➽ Le Dr Anthony Levatino : un ancien partisan de l’avortement devenu militant pro-vie
➦ Par Susan Ciancio, le 26 février 2024
Certains événements de la vie nous réconfortent. D’autres nous émerveillent. Et d’autres encore nous terrassent et nous brisent. Pour le Dr Anthony Levatino, cet événement s’est produit le 23 juin 1984. Le Dr Anthony Levatino a obtenu son diplôme de médecine à l’Albany Medical College en 1976. Il a ensuite effectué des stages cliniques au Albany Medical Center afin de déterminer sa spécialité. Il a finalement choisi l’obstétrique-gynécologie. Comme il l’a confié lors d’une interview accordée à Focus on the Family en septembre 2020, il préférait de loin annoncer la naissance d’un enfant (« c’est un garçon » ou « c’est une fille ») plutôt que d’avoir à annoncer une maladie incurable.
Dans le cadre de sa formation, le docteur Levatino a appris à pratiquer des avortements. À l’époque, il était un fervent défenseur du droit à l’avortement et estimait que cette décision ne devait être prise que par la femme et son médecin. Il ne pensait même pas que le père ait son mot à dire.
Alors qu’il était encore interne, il rencontra Cecelia, une infirmière en soins intensifs qui allait devenir sa femme. Contrairement à Anthony, Cecelia pensait que l’avortement était immoral. Elle explique que son refus de l’avortement ne provenait ni de la religion ni de la foi, mais d’une intuition profonde qui lui disait qu’« il y a quelque chose de mal à ce qu’une femme puisse tuer son enfant ». Elle se souvient que, lors d’un cours de soins infirmiers, on avait demandé aux étudiants s’ils souhaitaient participer à un avortement. Seules elle et une autre personne avaient refusé.
Environ un an après leur rencontre, il épousa Cecelia et le Dr Anthony Levatino commença rapidement à exercer en cabinet privé comme gynécologue-obstétricien. Il prenait plaisir à accoucher les femmes, mais ne voyait aucun inconvénient à pratiquer des avortements. Il affirmait qu’en tant que médecin, lorsqu’on pratique un avortement, il faut déshumaniser le fœtus et maintenir une distance à la fois émotionnelle et professionnelle. Il se disait : « Je ne fais qu’un acte médical. J’aide cette femme. »
Et il croyait sincèrement les aider. Il reconnaissait cependant qu’il était plus facile et plus lucratif de s’occuper d’une femme souhaitant avorter que de suivre une femme pendant toute sa grossesse, jusqu’à l’accouchement. Il expliquait que, pour une grossesse, il devait voir la femme huit à neuf fois, puis être appelé en pleine nuit pour un accouchement. De plus, des complications pouvaient survenir lors de l’accouchement. En revanche, ses patientes devaient toutes payer en espèces. L’intervention durait moins de 20 minutes, et elles repartaient ensuite. À l’époque où il pratiquait des avortements, au début des années 1980, son cabinet facturait entre 300 et 500 dollars pour un avortement au premier trimestre. Un avortement au deuxième trimestre, qui consiste à interrompre la grossesse jusqu’à 24 semaines – et qu’ils pratiquaient également au cabinet – était plus cher.
Anthony et Cecelia ont toujours su qu’ils étaient en désaccord sur la question de l’avortement, mais au lieu d’aborder le sujet, ils ont choisi de l’éviter. Dans un discours prononcé en 2016, Cecelia a reconnu que c’était une erreur et a expliqué combien cela avait mis leur mariage à rude épreuve.
Pourtant, l’avortement était devenu une pratique courante pour Anthony. « On peut s’habituer à presque tout à force de le faire », disait -il .
Lors d’un événement pro-vie organisé après qu’il a cessé de pratiquer des avortements, le Dr Levatino a expliqué les raisons pour lesquelles les médecins y ont recours. « C’est rentable », a-t-il déclaré, et « il y a beaucoup d’argent à gagner ». Il a également expliqué que les personnes se déclarant « pro-choix » ou « moralement neutres » ne voient aucun problème avec les avortements et pensent qu’elles aident les femmes. Ces médecins affirment pratiquer des avortements pour le bien des femmes, mais le Dr Levatino a déclaré qu’il n’y a rien de féministe à « détruire une vie ».
➤ Les étapes du développement embryonnaire, de l’œuf fécondé à la gestation à terme.Problèmes de fertilité
Peu après leur mariage, le couple décida de fonder une famille. Mais mois après mois, Cecelia ne parvenait pas à tomber enceinte. C’est alors, dit-elle, qu’elle commença vraiment à détester le fait qu’Anthony pratiquait des avortements. Elle se souvient s’être tenue sous la douche, en pleurs et en prière, même si elle n’était pas religieuse et n’avait aucune foi à l’époque. Et elle se souvient avoir pensé : « Nous essayons d’avoir un enfant, et mon mari les tue. »
Cécilia a consulté des spécialistes dans l’espoir de comprendre les causes de son infertilité. Un médecin lui a recommandé une intervention chirurgicale qui, selon lui, pourrait l’aider, mais l’opération n’a pas été aussi concluante qu’il l’espérait, et il a conseillé au couple de ne pas trop espérer fonder une famille.
Déçus et anéantis, le couple a décidé d’adopter. Ils ont suivi la procédure habituelle, mais se sont heurtés à des obstacles les uns après les autres après la période d’attente. Le processus a été terriblement frustrant. C’est à cette époque que le Dr Anthony Levatino commença à avoir ses premiers doutes quant à la pratique des avortements. Il se souvient très bien d’un avortement par curetage (dilatation et curetage – au cours duquel le bébé est littéralement aspiré hors de l’utérus à l’aide d’un tube) où, après l’intervention, en regardant la machine d’aspiration et en voyant tous les morceaux du bébé, il s’est dit : « Mon Dieu, je jette ces enfants à la poubelle. »
Chez lui, il essayait désespérément de concevoir un enfant. Au travail, il les déchirait et les jetait.
Deux enfants
Anthony a alors eu l’idée de contacter tous les gynécologues-obstétriciens de la région et de leur faire savoir que Cecelia et lui souhaitaient adopter. Il était persuadé que l’un d’eux rencontrerait une patiente prête à confier son bébé à l’adoption. Peu de temps après, il a reçu un message : une jeune fille de 15 ans était sur le point d’accoucher et souhaitait également donner son enfant en adoption. Était-il intéressé ? Absolument !
La jeune mère n’avait pas bénéficié de soins prénataux, mais elle avait pris soin d’elle et était en bonne santé. Elle a donné naissance à une petite fille en pleine santé. Les familles ont procédé à une adoption privée, et tout s’est bien déroulé. Anthony et Cecelia ont prénommé leur fille Heather.
Le couple a eu une énorme surprise lorsque, un mois plus tard, Cecelia est tombée enceinte ! Elle a donné naissance à un petit garçon neuf mois plus tard.
Pendant les années qui suivirent, la vie familiale et professionnelle se déroula sans encombre. Le cabinet prospérait et les enfants étaient en bonne santé.
Tout a changé le 23 juin 1984.
L’ancien médecin pratiquant des avortements, le Dr Anthony Levatino, et son épouse Cecelia, partagent leur point de vue unique sur les raisons pour lesquelles un médecin formé pour donner la vie pourrait l’ôter (Conférenciers vedettes du banquet de TruCare, 2016).
Une perte tragique jette un nouveau regard sur l’avortement
La famille avait passé la majeure partie de la journée du 23 juin ensemble. Ils étaient allés dans un parc d’attractions, puis dîner au restaurant. À leur retour, un autre couple est passé leur rendre visite. Pendant qu’ils discutaient, les enfants jouaient dans le jardin. Soudain, ils ont entendu un crissement de freins. Ils se sont précipités dehors pour voir ce qui se passait et ont constaté que les enfants s’étaient aventurés sur la route et qu’Heather avait été percutée par une voiture. Selon Anthony, « elle était dans un état lamentable ». Il a tout fait pour la sauver, mais ses blessures étaient trop graves. Elle est décédée dans les bras de ses parents, à l’arrière de l’ambulance.
Le couple, déjà fragilisé par les avortements pratiqués par Anthony, s’éloigna encore davantage. Ils étaient en deuil, mais chacun vivait son deuil séparément. Certains jours, ils ne savaient même plus comment ils allaient pouvoir continuer. Mais ils savaient qu’ils devaient continuer pour leur fils.
Quelques semaines après l’enterrement d’Heather, le Dr Anthony Levatino reprit son travail. Un jour, il se rendit à l’hôpital pour pratiquer un avortement par dilatation-évacuation (D&E) au deuxième trimestre. Il décrit l’intervention comme une « procédure horrible » où le médecin utilise un instrument pour saisir à l’aveugle des parties du fœtus et les extraire. Il commença l’avortement et « a littéralement arraché un bras ou une jambe, comme cela m’était arrivé plus de cent fois auparavant lors d’avortements au deuxième trimestre… J’en ai été malade. » Mais il savait qu’il ne pouvait pas s’arrêter, car la mère risquait une infection, voire la mort. Il devait s’assurer de récupérer tous les morceaux du bébé. Il explique : « On empile littéralement les morceaux sur le côté de la table pour faire l’inventaire. » Il termina l’avortement, mais se souvint : « Je ne voyais que le fils ou la fille de quelqu’un. »
Cet événement l’a marqué, et pourtant il a continué à pratiquer des avortements.
La situation à la maison empirait et le couple s’éloignait de plus en plus. Cecelia savait quand Anthony devait pratiquer un avortement car il se mettait en colère la veille au soir. Son tempérament devenait explosif. Il hurlait sur elle, sur leur fils et sur son personnel. C’était insupportable. Elle pensait que leur mariage était terminé et, à son insu, elle fit ses valises pour partir. Ce soir-là, il se mit de nouveau en colère et, ne pouvant plus supporter ses accès de violence, Cecelia lui cria que ce n’était la faute de personne d’autre que la sienne s’il pratiquait des avortements.
Stupéfait par son emportement, il fut contraint de réfléchir. Et il réalisa qu’elle avait raison. Pour la première fois depuis longtemps, ils parlèrent des avortements et de leur impact sur chacun d’eux et sur leur mariage. À la fin de la discussion, Anthony décida qu’il avait subi son dernier avortement au deuxième trimestre. Et Cecelia décida de rester.
Le lendemain même, il se rendit à son cabinet et expliqua à ses associés qu’il ne pouvait plus pratiquer d’avortements au deuxième trimestre. Il continuait cependant à pratiquer les avortements au premier trimestre. Mais bientôt, même cela devint insupportable. Alors, en février 1985, il décida que c’en était assez. Le docteur Anthony Levatino cessa définitivement de pratiquer des avortements.
Il estime aujourd’hui avoir tué 1 200 bébés au cours du début de sa carrière.
Le Dr Anthony Levatino devient pro-vie
Ni Anthony ni Cecelia n’avaient jamais vraiment pratiqué les religions dans lesquelles ils avaient été élevés. En fait, à cette époque, ils se seraient décrits comme agnostiques, même s’ils fréquentaient une église presbytérienne. Mais ils reconnaissaient ne pas vraiment connaître le Christ.
Un soir, Anthony rentra à la maison et Cecelia lui montra un prospectus annonçant un dîner-partagé pro-vie. Anthony raconta avoir littéralement ri et demandé pourquoi il voudrait y aller. Il avait toujours pensé que les pro-vie étaient des « cinglés ». Un engagement antérieur les empêcha d’y aller. Cependant, le chemin qu’ils avaient emprunté pour se rendre à l’autre événement les mena juste devant le lieu du dîner-partagé, et Anthony proposa de s’y arrêter. Ils y restèrent une heure.
Anthony et Cecelia se souviennent d’y avoir rencontré des gens formidables. Ce fut à la fois un début et une fin pour eux : le début d’une nouvelle vie et la fin d’années de ténèbres et de mort.
Ils ont quitté leur église actuelle pour chercher une église fondée sur la Bible. Et c’est là qu’ils ont trouvé le Christ et qu’ils l’ont véritablement accepté.
Depuis plus de 30 ans, Anthony et Cecelia défendent avec passion la cause pro-vie. Ils ont pris la parole lors de conférences, dans des universités, et même dans des facultés de médecine et de droit à travers les États-Unis. Anthony a même endossé le rôle d’un médecin pratiquant l’avortement dans le film “Unplanned”, qui retrace le parcours d’Abby Johnson dans la lutte pro-vie.
Comme Anthony l’a dit un jour :
« Chacun s’engage à sa manière pour la défense du droit à la vie. Pour ma part, j’essaie d’informer les gens… Je veux que le grand public sache ce que les médecins savent : que c’est une personne. C’est un bébé. Ce n’est pas un simple amas de tissus, et cela a toute son importance. »
Par ailleurs, le Dr Anthony Levatino a témoigné à deux reprises devant la commission judiciaire de la Chambre des représentants – une première fois en octobre 2015 et une seconde en 2018 – afin d’obtenir le retrait du financement de Planned Parenthood. Il continue de prendre régulièrement la parole en public et s’efforce de sensibiliser le public aux dangers de l’avortement.
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Déposition du Dr Levatino devant le Comité judiciaire de la Chambre des représentants
En 2015, Anthony a témoigné devant une commission judiciaire de la Chambre des représentants enquêtant sur Planned Parenthood. Souhaitant que la commission prenne conscience de l’horrible réalité de l’avortement, il a expliqué ce qui arrive à un fœtus de 24 semaines lors d’un avortement. Il voulait prouver que l’avortement n’est pas un soin de santé pour les femmes et que chacun comprenne véritablement ce qui se passe pour un bébé lors d’un avortement.
Au cours de son exposé, il a décrit en détail l’avortement à la commission, dans les moindres détails. Il a également présenté un instrument appelé pince de Sopher – un outil de préhension muni de rangées de dents acérées sur la partie qui saisit – et en a fait la démonstration. Il a décrit à la commission :
« Une dilatation-évacuation (D&E) est un avortement à l’aveugle. Imaginez-vous introduire cet instrument (la pince de Sopher) et saisir à l’aveugle tout ce qui vous tombe sous la main, puis tirer. Et je dis bien tirer fort. Une jambe d’environ 7,5 cm (il lève les doigts pour indiquer environ 7,5 cm) apparaît et vous la posez sur la table à côté de vous. Vous réintroduisez l’instrument. Vous tirez encore. Vous sortez un bras de la même longueur, que vous posez également sur la table. Et vous utilisez cet instrument à plusieurs reprises pour extraire la colonne vertébrale, les intestins, le cœur et les poumons. La tête d’un bébé de cette taille a la taille d’une grosse prune. On ne peut pas la voir… Vous saurez que vous avez réussi si, en appuyant sur l’instrument, une substance blanche s’écoule du col de l’utérus. C’était le cerveau du bébé. Vous pourrez alors retirer des morceaux de crâne. »
En 2018, il a témoigné à nouveau. Malheureusement, ses paroles n’ont pas suffi à faire évoluer les mentalités. Nos impôts continuent de financer Planned Parenthood, le plus important fournisseur d’avortements du pays .
Le Dr Levatino n’est pas le seul
À mesure que de plus en plus de gens prennent conscience des horreurs de l’avortement, le mouvement pro-vie a vu un nombre croissant de médecins le quitter pour rejoindre cette cause.
Le Dr John Bruchalski est l’un de ces médecins. Gynécologue-obstétricien, il pensait autrefois que l’avortement était bénéfique aux femmes. À ses débuts, il n’avait aucun problème avec l’avortement et ignorait que chaque interruption de grossesse ôte la vie à un bébé. Mais après quelques années, il a connu une conversion miraculeuse, est revenu à la foi catholique et dirige aujourd’hui un cabinet médical pro-vie en Virginie.
Le Dr Patti Giebink pratiquait autrefois des avortements dans un centre de planning familial. Comme d’autres médecins qui ont fini par comprendre qu’un avortement tue un bébé, elle pensait aider les femmes. Mais grâce à l’intercession de militants pro-vie et d’amis, dont une religieuse exceptionnelle, Dieu l’a transformée et lui a fait prendre conscience des ravages qu’elle causait. Aujourd’hui, elle témoigne sur l’avortement et accompagne les femmes qui ont vécu cette expérience dans leur processus de guérison.
Bernard Nathanson (1926-2011) est sans doute le médecin pratiquant l’avortement le plus célèbre à s’être converti au mouvement pro-vie. Cofondateur de NARAL, il s’est joint à d’autres médecins pour faire pression en faveur de l’arrêt Roe v. Wade et a été responsable, soit directement, soit en supervisant ces avortements, de 75 000 interventions. Après de nombreuses années, son cœur endurci s’est adouci et il est non seulement devenu pro-vie, mais s’est également converti au catholicisme. Il a narré un film intitulé « The Silent Scream » (Le Cri silencieux), dans lequel les spectateurs assistent à un véritable avortement par échographie : ils voient le fœtus de douze semaines tenter d’échapper aux instruments de l’avortement, puis ouvrir la bouche dans un cri. C’est une image véritablement horrible qui révèle la réalité de l’avortement.

Des exceptions pour la vie ou la santé de la mère ?
Déclaration de Brian Clowes de HLI :
« Les partisans de l’avortement exagèrent considérablement les prétendus « dangers » de la grossesse et de l’accouchement afin d’effrayer la population et de l’inciter à soutenir le financement public de l’avortement. Perpétuant ce mensonge, ils assimilent une menace pour la vie de la mère à une menace pour sa santé. Ainsi, l’avortement en cas de danger pour la vie de la mère conduit à un avortement pratiqué pour n’importe quelle raison. »
Dans une interview accordée à Lila Rose, présidente de Live Action, le Dr Anthony Levatino a été interrogé sur son avis concernant l’argument pro-avortement selon lequel l’avortement devrait être accessible et légal en cas de problème de santé maternelle ou pour sauver la vie de la mère.
« On n’a jamais besoin d’un avortement tardif pour sauver la vie d’une femme », a déclaré Anthony. « Je n’ai jamais eu à tuer délibérément un seul enfant pour sauver la vie d’une femme enceinte. »
Il a déclaré que, même s’il peut être nécessaire de provoquer l’accouchement pour sauver la mère, les médecins n’ont jamais à tuer intentionnellement le bébé. Il arrive que le bébé ne survive pas, mais les médecins font tout leur possible pour sauver à la fois le bébé et la mère. Comme l’a expliqué Anthony, le mot « santé » recouvre un large éventail de réalités, tant physiques qu’émotionnelles. En autorisant une exemption pour raisons de santé, les législateurs ouvrent de fait la porte à l’avortement pour n’importe quel motif, pourvu qu’il soit justifié par la préservation de la « santé » de la mère.
Voter pour la vie
L’objectif du Dr Anthony Levatino est désormais d’aider les gens à comprendre qu’ils doivent voter selon leurs convictions pro-vie et élire des personnes qui partagent ces mêmes convictions. Il s’exprime désormais avec force sur ce sujet et tente de raisonner avec ses interlocuteurs, tant aux États-Unis qu’à l’étranger.
Il explique sa frustration lorsqu’il entend parler de personnes qui font des dons à des organisations pro-vie et manifestent devant des cliniques pratiquant l’avortement, mais qui, ensuite, votent pour des candidats pro-avortement. Il ne comprend pas.
Si nous voulons du changement et si nous voulons protéger la vie, nous devons élire des personnes qui souhaitent également ce changement et qui valorisent la vie.
Pardon
En tant que chrétiens, nous savons que Dieu pardonne nos péchés si nous les confessons sincèrement et nous efforçons de ne plus pécher. Mais se pardonner à soi-même est souvent le plus difficile. Vivre avec la culpabilité et la conscience d’avoir commis des actes odieux peut être accablant, voire paralysant.
Le docteur Anthony Levatino est toujours rongé par la culpabilité pour tous les avortements qu’il a pratiqués, mais il trouve du réconfort dans la miséricorde infinie de Dieu. Il sait qu’un jour il sera auprès de Dieu et réuni avec Heather. Mais il s’inquiète aussi.
Il dit pensivement : « Je sais avec une certitude absolue que lorsque mon heure viendra, Heather sera là, juste à côté. J’en suis sûr… Mais parfois, j’ai peur que ces 1 200 enfants soient là aussi. »
Pourtant, nous savons que, s’ils le sont, ils seront là aussi pour offrir leur pardon. ◾
J’ai déniché cette vidéo dans les archives de la Wayback Machine : « La procédure d’avortement est décrite ici, avec l’ancien médecin pratiquant des avortements, le Dr Tony Levatino ». Interview réalisée par le révérend Frank Pavone, directeur des ministères “Gospel for Life” (PFLTV 2006).

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24 août 2026
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En tant qu’auteur et chroniqueur indépendant, Guy Boulianne est membre du réseau d’auteurs et d’éditeurs AuthorsDen et de la Nonfiction Authors Association (NFAA) aux États-Unis. Il adhère à la Charte d’éthique mondiale des journalistes de la Fédération internationale des journalistes (FJI).


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