Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

En couvrant chaque été 50 000 m² du glacier du Rhône de bâches blanches, les Suisses y ont littéralement réduit la fonte d’environ 60 % : cet été, il a fallu tout retirer

3 hour_ago 75

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Sous les toiles blanches du glacier du Rhône, il fond environ 60 % de glace et de neige en moins que juste à côté. Le chiffre vient d’une étude pilotée par le glaciologue Matthias Huss, avec des chercheurs du WSL, de l’ETH Zurich et de l’Université de Fribourg, publiée en 2021. Il décrit pourtant une parcelle de 50 000 m², pas le glacier entier, et cet été, les bâches ont dû être retirées.

À retenir

  • Les bâches blanches réduisaient la fonte du glacier du Rhône d’environ 60 %, soit 4 mètres de glace préservés par an
  • La technique coûte entre 0,60 et 7,90 francs suisses par m³ de glace conservé annuellement
  • La grotte touristique creusée sans autorisation a forcé le retrait des bâches et la fermeture du site

Sommaire

  1. Ce que « 60 % » veut dire sur le terrain
  2. Une protection locale, pas un sauvetage
  3. Une grotte sans permis, des toiles dans le lac
  4. Le reliquat de glace qui reste sous plastique

Ce que « 60 % » veut dire sur le terrain

Sur le terrain, l’écart se mesure en mètres. Selon le WSL, environ 4 mètres de glace en moins ont fondu en un an sous la bâche du Rhône, par rapport à la zone découverte située devant. Le principe tient à la couleur : un textile blanc protège la glace d’un excès de rayonnement solaire. Plusieurs études citées par les chercheurs suisses évoquent d’ailleurs une réduction de la fonte de 50 à 70 %.

Avec ses 50 000 m², le Rhône accueille la plus grande couverture de glacier de Suisse, soit l’équivalent d’environ 7 terrains de football. Au moment de l’étude, 0,18 km² de glacier étaient bâchés dans tout le pays, et le Rhône en représentait donc plus du quart.

Rapporté à la Suisse, cela ne fait que 0,02 % de la surface glaciaire.

Une protection locale, pas un sauvetage

La technique n’a rien d’une lubie récente. Les premiers essais datent de 1993, sur la Zugspitze, en Bavière. En Suisse, les premières toiles ont été posées en 2004, et neuf sites en utilisaient à l’époque de l’étude, dont le Rhône. Dans les stations, elle peut s’avérer rentable : un petit glacier presque disparu à la Diavolezza, dans les Grisons, a même été ranimé en conservant la neige d’hiver sous un voile.

La facture donne l’échelle. Sur la dernière décennie, conserver 1 m³ de glace pendant un an a coûté entre 0,60 et 7,90 francs suisses. Au niveau national, la technique a permis de préserver jusqu’à 350 000 m³ de glace par an. Pour tout couvrir, il faudrait en revanche plus de 1 milliard de francs suisses par an, d’après la même étude.

Matthias Huss ne s’y trompe pas. Pour lui, le seul moyen de limiter vraiment le recul des glaciers reste de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Même à grande échelle, les couvertures ne feraient que ralentir le recul, avec de lourdes conséquences pour le paysage et l’environnement.

Le Rhône fait figure d’exception. Dans les domaines skiables, les toiles sont démontées chaque hiver, alors qu’au pied de la grotte elles ne l’étaient pas, rappelait Matthias Huss à la SRF. Avec l’effondrement de la langue glaciaire, ces planes étaient devenues difficiles à sécuriser et à évacuer.

Une grotte sans permis, des toiles dans le lac

Le 4 septembre 2026, la RTS annonçait que le Conseil d’État valaisan avait rejeté le recours de l’exploitant et que la grotte devait fermer. La galerie avait été creusée sans autorisation, dans une zone de protection des plaines alluviales d’importance nationale. L’attraction reçoit environ 100 000 visiteurs par an. L’exploitant disposait de 30 jours pour saisir le Tribunal cantonal valaisan.

Quant aux bâches, le service de l’environnement a constaté leur retrait lors d’une inspection en août.

La commission cantonale des constructions avait exigé le retrait des bâches et l’arrêt des travaux, puis prononcé en août 2025 une décision de remise en état du site. Le 4 août 2026, cinq associations, dont Pro Natura, le WWF et Mountain Wilderness, ont remis 10 066 signatures à la chancellerie valaisanne. Elles réclament aussi le retrait des toiles qui ont coulé au fond du lac glaciaire.

Le dossier dépasse le droit de la construction. En 2022, le service valaisan de l’environnement avait constaté que des textiles abîmés partaient à la dérive sur le lac. Philipp Carlen estimait de son côté que les bâches retardent la fonte et ne présentent aucun danger pour la nature et l’homme, tandis que Raimund Rodewald, de la Fondation suisse pour la protection du paysage, jugeait la mesure sans intérêt autre que commercial face à la vitesse de disparition du glacier. Le débat porte aussi sur les microplastiques que du textile dégradé pourrait libérer dans les jeunes eaux du Rhône.

Le reliquat de glace qui reste sous plastique

« Tout retirer » demande une nuance. À la mi-septembre, Canal9 rapportait que la commission cantonale avait interdit le chemin d’accès à la grotte, situé en zone dangereuse selon l’autorité. L’exploitant, lui, s’oppose à ces décisions et poursuit l’exploitation d’un reliquat de glace détaché du glacier et couvert de bâches en plastique.

Le retrait n’est donc pas complet. L’État affirmait à la RTS que les toiles sans lien avec la grotte avaient été retirées et attendaient leur évacuation, mais les images de Canal9 montrent des lambeaux de plastique entremêlés aux rochers. Le morceau de glace de la grotte, lui, reste sous toile.

En 2022, année de perte record pour les Alpes, le Rhône a perdu environ 40 millions de m³ de glace, soit plus de 2,5 mètres d’épaisseur, et près de 10 mètres à la langue où se trouve la grotte. Matthias Huss y effectuait encore des mesures de fonte le 16 juillet 2026.

Sources : rts.ch | letemps.ch

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway