Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

En coulant 12 000 tonnes de béton dans le sable de Berlin en 1941, les nazis ont littéralement testé leur arc de triomphe géant : le sol a tranché

7 hour_ago 65

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Dans le quartier de Tempelhof, à Berlin, dort depuis 1941 un cylindre de béton d’environ 12 000 tonnes que personne n’a jamais démoli. Il mesure 21 mètres de diamètre, dépasse du sol de 14 mètres et s’enfonce de 18 mètres dessous. Sa mission : vérifier si le sable berlinois pouvait porter l’arc de triomphe géant rêvé par le régime nazi, et le sol a rendu un verdict peu flatteur.

C’est davantage que la tour Eiffel, qui pèse environ 10 100 tonnes.

À retenir

  • Le cylindre pèse environ 12 000 tonnes et s’enfonce de 18 mètres dans le sol berlinois.
  • Il testait la capacité du sable à porter un arc de triomphe de 117 mètres.
  • Le bloc s’est affaissé de 19,3 centimètres en deux ans et demi, un résultat jugé insuffisant.

Sommaire

  1. Un arc de 117 mètres, et un cylindre pour le tester
  2. Ce que le sol a répondu
  3. Trop près des habitations pour être démoli
  4. Y aller avant la fin octobre

Un arc de 117 mètres, et un cylindre pour le tester

À partir de 1937, Albert Speer, architecte d’Hitler et inspecteur général des bâtiments de la capitale, planifie la refonte de Berlin en « Germania ». Deux axes devaient couper la ville en croix. L’axe nord-sud, avenue d’environ 7 kilomètres de long sur 120 mètres de large, se serait achevé sur un arc de triomphe de 117 mètres de haut.

Pour situer l’échelle, l’Arc de triomphe parisien culmine à 50 mètres. Celui de Speer, large de 170 mètres selon plusieurs sources, l’aurait dépassé de plus du double en hauteur, sur une idée tirée d’un croquis d’Hitler datant des années 1920.

Un monument pareil exerce sur le sol une charge colossale, et le terrain berlinois est sableux. En 1941, la Generalbauinspektion fait donc couler un bloc de béton à proximité immédiate de l’emplacement prévu, avec le concours de travailleurs forcés, des Français d’après le site d’information officiel. L’association Berliner Unterwelten estime qu’à 18,20 mètres de profondeur, le bloc exerçait une pression de 1,26 mégapascal…

Je reprends sans approximation hasardeuse : selon Berliner Unterwelten, il atteignait à 18,20 mètres de profondeur une pression de 1,26 méganewton par mètre carré, et l’association parle d’un projet « wohl weltweit einmalig », probablement unique au monde.

Le cylindre n’était pas le seul essai. D’autres charges de test ont été menées au Matthäikirchhof, au Teufelsberg et dans un caisson enfoncé sur la Königsplatz, aujourd’hui Platz der Republik. Chaque fois, la question était la même : les futurs bâtiments de l’axe nord-sud allaient-ils s’enfoncer dans le sol de la capitale ?

Ce que le sol a répondu

La méthode tient en trois verbes : charger, attendre, mesurer. Selon Wikipédia en allemand, le cylindre s’est affaissé de 19,3 centimètres en 2 ans et demi. L’objectif des ingénieurs, rapporté par Berliner Unterwelten, était un tassement inférieur à 5 centimètres par pilier de l’arc. Les deux chiffres ne mesurent pas exactement la même chose (un bloc entier d’un côté, un appui de l’autre), mais l’écart donne une idée du problème.

Selon la base des monuments de Berlin, le sol aurait exigé un compactage supplémentaire.

Les mesures ont continué pendant des décennies, jusqu’en 1983 d’après le site officiel. L’axe nord-sud, lui, n’a jamais été réalisé dans sa forme prévue. S’il l’avait été, des dizaines de milliers de personnes auraient perdu leur logement, rappelle le programme municipal de renouvellement urbain.

Trop près des habitations pour être démoli

Après la guerre, le bloc n’a pas été détruit : il se trouvait trop près des zones d’habitation, précise le site d’information. Les Berlinois l’ont surnommé « Naziklotz », le « bloc nazi ».

Le béton est classé monument historique depuis 1995. Le site officiel le présente comme l’unique témoignage tangible de l’urbanisme nazi à Berlin. Le district de Tempelhof-Schöneberg en est propriétaire depuis 2002. Des travaux menés de 2007 à 2009, pour 925 000 euros dont des fonds européens, ont ajouté un pavillon d’information et une tour d’observation.

Le lieu a ouvert au public en 2009.

Y aller avant la fin octobre

Le lieu d’information, à l’angle de la General-Pape-Straße et du Loewenhardtdamm, est ouvert jusqu’au 31 octobre 2026. Horaires : mardi, mercredi, jeudi, samedi et dimanche, de 13 h à 18 h. L’entrée est gratuite, sans réservation.

Des visites guidées gratuites sont proposées à 15 h le premier dimanche de chaque mois à partir de mai, ce qui place la dernière de la saison au 4 octobre. Le site s’inscrit dans le Geschichtsparcours Papestraße, un parcours de 14 stations sur l’histoire du quartier.

Les sources divergent sur le poids : 12 000 tonnes pour le site officiel, 12 650 pour Wikipédia en allemand, d’où le « environ » employé ici. Le chantier court de 1941 à 1942 selon la base des monuments de Berlin, et l’arc de 117 mètres n’a jamais dépassé le stade du projet. Seul le cylindre est resté, avec ses 18 mètres de béton enfouis.

Sources : structurae.net | berliner-unterwelten.de

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway