NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le policier, surnommé Bu, est accusé d’avoir étouffé l’affaire de Jang Mi-ran en enregistrant sa mort comme un décès « dû à un accident de la route ».
YONHAP NEWS AGENCY / via REUTERS
Des policiers inspectent les lieux où le corps de Jang Mi-Ran a été retrouvé sur l’île de Jegu, le 24 août dernier.
Pourquoi s’embêter, après tout. En Corée du Sud, un policier sud-coréen a classé sans suite une vingtaine de dossiers de disparitions... pour s’épargner du travail supplémentaire. Ces dossiers étaient relatifs à l’île touristique de Jeju, où deux personnes ont été retrouvées mortes par la suite, ont annoncé les autorités ce mardi 1er septembre 2026.
En août, quatre corps ont été retrouvés à Jeju, une destination très prisée, dont celui d’une femme de 37 ans, Jang Mi-ran, découvert trois mois après que son compagnon a signalé sa disparition, en mai.
Ce délai incompréhensible a entraîné une onde de choc sur cette île qui attire chaque année plus de 13 millions de visiteurs et que des Coréens choisissent pour leur lune de miel. Le scandale a poussé le président sud-coréen Lee Jae Myung à ordonner une enquête sur le traitement de l’affaire de la disparition de Jang Mi-ran et demandé à son gouvernement de travailler à une réforme de la police.
Le responsable n’est autre qu’un policier surnommé Bu et arrêté la semaine dernière. Ce dernier a également classé le dossier de la disparition d’un homme d’une soixantaine d’années.
Il est accusé d’avoir étouffé l’affaire de Jang Mi-ran en enregistrant sa mort dans les fichiers de la police comme un décès « dû à un accident de la route ». Il aurait également affirmé à sa famille être entré en contact avec elle, qu’elle était saine et sauve et ne souhaitait pas être retrouvée.
300 cas de disparitions repassés au crible
Le policier a agi de la sorte « principalement motivé par une négligence professionnelle due à une surcharge de travail et à la fatigue associée à ses responsabilités plus importantes », a expliqué à la presse le responsable des enquêtes de la police nationale, Jung Tae-woon, ce mardi. « L’attitude évasive et irresponsable du suspect aurait contribué à l’infraction », a-t-il ajouté.
La police n’a pas pu déterminer la cause de la mort de Jang Mi-ran en raison de l’état de décomposition avancée de son corps. Elle a mené un réexamen complet de quelque 300 cas de disparitions traitées par Bu lors de ses seize mois passés au sein de l’équipe chargée des affaires de disparitions.
Selon ses conclusions, Bu a classé 25 autres dossiers sans enquêter sur l’endroit où pouvaient se trouver les personnes portées disparues ou en supprimant leurs dossiers après les avoir déclarées mortes. Les 25 personnes concernées ont finalement été retrouvées saines et sauves, ont précisé les autorités.


22 hour_ago
13



























.jpg)






French (CA)