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Le palais de justice de Chicoutimi peut compter sur un nouvel employé bien spécial. Il s'agit de Scott, le chien d'assistance du Centre d'aide aux victimes d'actes criminels (CAVAC).
Dans les corridors du palais de justice, sa présence suscite quelques questionnements et bien des regards attendris.
Scott est l'un des neuf chiens déployés jusqu'ici dans la province. Leur arrivée est venue de pair avec la mise en place du Tribunal spécialisé en matière de violences sexuelles et conjugales.
L'animal se veut une présence réconfortante pour les personnes appelées à témoigner en cour.
On veut apporter de la douceur, on veut apporter, je me permettrais de dire, de la ouate, explique Nathalie Turcotte, directrice du CAVAC Saguenay–Lac-Saint-Jean.
On veut faire en sorte que le parcours judiciaire d'une victime soit le plus confortable possible.
Question de caractère
Arrivé au mois de décembre, le labernois est en processus d'intégration au palais de justice de Chicoutimi. Il est pris en charge par Véronique Tremblay, une intervenante au CAVAC de Saguenay.
Mon travail, en tant qu'intervenante responsable, c'est de l'amener à s'approprier les lieux, à s'approprier l'environnement, les sons, les odeurs, pour qu'éventuellement il puisse accompagner les victimes, les personnes victimes qui vont être assignées à témoigner dans un contexte de violence conjugale et de violence sexuelle, précise-t-elle.

Véronique Tremblay, qui travaille au Centre d'aide aux victimes d'actes criminels depuis 21 ans, est emballée par ce nouveau défi.
Photo : Radio-Canada / Claude Bouchard
Les chiens de la Fondation MIRA sont sélectionnés par le CAVAC en fonction de leur caractère.
On s'assure que le chien, naturellement, est un chien calme, qui est capable d'être plusieurs heures tranquille, pour faciliter aussi le travail de l'intervenante qui va l'accompagner, indique Fanny Kearnan, intervenante et psychoéducatrice à la Fondation MIRA.
En pleine sortie médiatique, Scott ne se laisse d'ailleurs pas impressionner par les caméras.
Il devrait travailler pour le CAVAC de cinq à sept ans. Il commencera à côtoyer les victimes au printemps.


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