Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Deux sondes lancées dans les années 1970 emportent chacune un disque gravé que personne, sur Terre, ne peut plus lire avec un appareil courant

3 week_ago 132

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

# Deux sondes lancées dans les années 1970 emportent chacune un disque gravé que personne, sur Terre, ne peut plus lire avec un appareil courant

Un disque doré. Trente centimètres de diamètre, une pochette en aluminium couverte de symboles. Deux exemplaires identiques filent dans le vide, à bord des sondes Voyager, quelque part au-delà des dernières frontières du système solaire. Aucun tourne-disque ne traîne plus dans un salon pour le lire.

C’est là tout le paradoxe. L’objet le plus durable jamais fabriqué par l’espèce humaine repose sur une technologie que l’espèce humaine elle-même a abandonnée depuis longtemps chez elle. Le format a disparu des étagères bien avant que le disque n’ait quitté l’orbite de Pluton.

À retenir

  • Les sondes Voyager emportent chacune un disque doré gravé contenant sons, musiques et images de la Terre.
  • Le format vinyle a été choisi pour sa durabilité absolue, ne nécessitant ni électricité ni compatibilité numérique.
  • Les deux disques dérivent aujourd’hui dans l’espace interstellaire, illisibles par la civilisation qui les a créés.

Sommaire

  1. Un disque, une pochette, une aiguille
  2. Pourquoi pas une clé USB de l’époque
  3. Ce que contient le sillon
  4. La pochette fait office de mode d’emploi
  5. Où se trouvent les sondes aujourd’hui

Un disque, une pochette, une aiguille

Chaque sonde emporte le Voyager Golden Record, un disque phonographique en cuivre plaqué or de 30 cm, conçu comme une « bouteille à la mer » intergalactique destinée à une éventuelle vie intelligente extraterrestre. L’objet tient dans les mains. Il est protégé par un étui en aluminium doré qui contient une aiguille de lecture et des gravures expliquant comment lire le disque. Pas de câble, pas de prise, pas de puce électronique quelque part à l’intérieur. Rien qui puisse tomber en panne au sens où l’on comprend ce mot sur Terre.

La gravure remplace l’encre. Le sillon remplace le fichier. Sur la surface même du disque, en plus des sons et des images, un message a été inscrit à la main pour ceux qui l’ont conçu, avant même de penser aux extraterrestres. Les disques portaient également l’inscription « Aux créateurs de musique – tous les mondes, tous les temps », gravée à la main sur leur surface, dans la zone de fin de sillon.

Pourquoi pas une clé USB de l’époque

Le choix du disque gravé n’a rien d’un hasard nostalgique. Un support électronique aurait exigé une alimentation, un format de lecture propre à son époque, une compatibilité qui se périme. Le microsillon, lui, ne demande qu’une chose : un stylet posé dans un sillon, et de la patience.

Aucune pile ne s’épuise dans un disque gravé. Aucun format ne devient obsolète, puisqu’il n’y a pas de format au sens logiciel du terme, seulement une géométrie physique lisible par n’importe quelle civilisation capable de comprendre ce qu’est un sillon et une vibration. La durabilité prime sur tout le reste. Voilà pourquoi Carl Sagan et son équipe, chargés par la NASA de concevoir ce message dans les années 1970, ont écarté d’emblée les technologies de stockage électronique de leur époque, déjà vouées à changer.

Ce que contient le sillon

Des sons d’abord. Le vent, la pluie, le tonnerre. On y entend aussi des chants d’oiseaux et de baleines, le galop d’un cheval ou le bruit d’un marteau-piqueur. Des salutations ensuite, prononcées dans une multitude de langues humaines, comme un petit standard téléphonique planétaire figé pour l’éternité. Le disque comprend aussi des enregistrements de bruits d’animaux et de cris de nourrisson, des enregistrements du mot « Bonjour » dans une multitude de langues, des extraits de textes littéraires et de musique classique et moderne.

Des musiques venues de cultures très différentes complètent l’ensemble, sans qu’aucune ne domine. Des images encodées en signal audio s’y ajoutent également : elles ne se voient pas directement, elles s’écoutent, puis se reconstituent selon un principe précis expliqué sur la pochette. Le tout compose un instantané volontairement large de la vie terrestre, pensé pour ne privilégier aucune nation ni aucune époque.

La pochette fait office de mode d’emploi

Rien n’est laissé au hasard sur l’étui qui protège le disque. Le disque est accompagné d’une pochette indiquant la position de notre Soleil par rapport à des pulsars, ainsi que les instructions nécessaires pour lire ce message. Une civilisation capable de capter la sonde, quelle qu’elle soit, doit en théorie pouvoir comprendre comment placer l’aiguille, à quelle vitesse faire tourner le disque, et comment transformer le signal obtenu en image.

La carte des pulsars indique la position du Soleil par rapport à des pulsars connus, permettant de dater le lancement et de situer la Terre dans la galaxie, tandis que des schémas expliquent comment convertir le signal audio du disque pour reconstituer les images visuelles. Aucun mot n’est utilisé pour ces explications. Seulement des symboles mathématiques et physiques, jugés universels par les concepteurs du message, quelle que soit la forme de vie qui tomberait un jour sur l’objet.

Où se trouvent les sondes aujourd’hui

Loin. Très loin. Les deux sondes de la NASA se trouvent dans l’espace interstellaire, au-delà de l’héliosphère, Voyager 1 ayant franchi cette limite en 2012 et Voyager 2 en 2018. Elles ont quitté depuis longtemps le domaine d’influence directe du Soleil, cette bulle protectrice qui délimite ce que l’on appelle encore, par habitude, notre système solaire.

Les deux engins continuent de s’éloigner, chacun dans une direction différente du ciel. Voyager 1 a pris une route plus courte et plus rapide, si bien qu’elle voyage aujourd’hui un peu plus vite que sa jumelle et se trouve plus loin, les deux sondes s’écartant un peu plus l’une de l’autre chaque année. Elles ne visent aucune étoile en particulier. Elles dérivent, silencieuses pour la plupart de leurs instruments déjà éteints, avec à leur bord ce disque doré que plus personne, sur la planète qui l’a fabriqué, n’a chez soi de quoi faire tourner.

Sources : laurensoff.com | futura-sciences.com

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway