NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Des pêcheurs à ligne peuvent désormais garder jusqu’à quatre achigans à grande bouche attrapés dans la plupart des lieux de pêche au Manitoba. Ce type de poisson a été illégalement introduit dans certains endroits dans la province.
Un porte-parole de la province indique que cette espèce n’est pas originaire du Manitoba, mais qu’elle a été introduite dans certaines régions en raison de sa popularité auprès des pêcheurs.
Ce poisson peut maintenant être gardé par les pêcheurs, mais ne doit pas faire plus de 45 cm dans la plupart des endroits. Selon le Guide de la pêche à la ligne 2026 (nouvelle fenêtre), la pêche d’achigans à grande bouche est cependant interdite dans certaines régions ou peut être faite à condition de respecter certaines conditions.
L’achigan à grande bouche se retrouve de plus en plus dans des étendues d’eau au Manitoba, en raison du changement climatique et le stockage illégal, indique la province.
Un changement a été apporté quant à la limite de possession de ce poisson pour établir un équilibre et empêcher que cette espèce ne devienne invasive.
Les pêcheurs à ligne ne peuvent cependant pas garder des achigans à grande bouche attrapés au Réservoir Mary Jane, car la province a introduit le poisson à cet endroit pour des raisons récréatives.
Le guide de pêche indique aussi que les pêcheurs peuvent garder deux achigans à grande bouche de moins de 40 cm qui ont été attrapés au Reynolds Ponds.
Une bonne idée
Dave Abbott est guide de pêche à l’entreprise de pourvoyeurs Shield Outfitters, au parc provincial de Whiteshell. Il croit que les nouvelles mesures de la province sont raisonnables.
Il indique que les achigans à grande bouche sont une espèce invasive qui est en compétition avec des espèces locales pour trouver de la nourriture. Il arrive même qu’ils mangent d’autres poissons, comme des brochets.
C’est vraiment inquiétant, dit Dave Abbott.
Don Lamont est le rédacteur en chef de Hooked Magazine, qui est basé à Winnipeg.
Il estime que les nouvelles mesures démontrent que les biologistes suivent de près et comprennent ce qui se passe dans le secteur de la pêcherie.
Il est évident qu’il y a un problème… quand les gens décident d’introduire une espèce dans un lac et cela a un effet dévastateur sur la pêcherie qui se trouve déjà à cet endroit, dit Don Lamont.
Avec les informations d’Ozten Shebahkeget


1 month_ago
22



























.jpg)






French (CA)