Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Des figures autochtones du Manitoba surveillées par la GRC entre 1960 et 1980

2 month_ago 11

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Plusieurs leaders autochtones du Manitoba figurent dans les dossiers de renseignement du « programme sur l’extrémisme autochtone », une opération de surveillance menée par la Gendarmerie royale du Canada (GRC) entre 1960 et 1980.

Ces documents, récemment rendus publics, lèvent le voile sur l'ampleur de l'espionnage policier visant des élus et des militants de la province. Ils ont été obtenus par CBC Indigenous à la suite de demandes d'accès à l'information.

De futurs chefs nationaux et élus provinciaux dans la mire de la GRC

Les noms de Phil Fontaine et d’Ovide Mercredi, tous deux anciens chefs nationaux de l’Assemblée des Premières Nations et originaires du Manitoba, figurent dans les archives du Service de sécurité de la GRC. Eric Robinson, futur ministre provincial et vice-premier ministre du Manitoba, a également été ciblé par cette surveillance.

Parmi les milliers de pages consultées, le nom de l’avocat cri Kenneth Young n’apparaît qu’une seule fois, dans une coupure de presse. À mon avis, ce qui se passait à l’époque était une réaction excessive du Canada, a déclaré Kenneth Young, originaire de la Nation crie d’Opaskwayak.

Les documents révèlent que, à cette période, la GRC craignait que les leaders autochtones, notamment ceux du Manitoba, ne deviennent subversifs ou violents. La police fédérale redoutait particulièrement qu’ils ne tombent sous l’influence de mouvements communistes, de militants noirs ou de groupes autochtones radicaux des États-Unis.

Je sais que certaines personnes étaient surveillées par les autorités, a ajouté Kenneth Young.

D’un bout à l’autre du pays, les agents constituaient de vastes dossiers de renseignement, accumulant fiches signalétiques et coupures de presse. Par ailleurs, la GRC avait massivement recours aux écoutes téléphoniques ainsi qu’à des informateurs rémunérés.

Au Manitoba, la surveillance se concentrait particulièrement sur la Fédération métisse du Manitoba (FMM) et la Manitoba Indian Brotherhood, aujourd'hui Assemblée des chefs du Manitoba.

Les archives révèlent que, en 1972, le Service de sécurité suivait de près Dave Courchene, fondateur et premier président de la Manitoba Indian Brotherhood, aujourd'hui décédé. Les notes de l'époque indiquaient que, si M. Courchene pouvait causer de l'embarras, il n’était toutefois pas considéré comme violent ou dangereux.

Le président de la Fédération métisse du Manitoba, David Chartrand.

Le président de la Fédération métisse du Manitoba, David Chartrand, demande au Canada de présenter des excuses pour l'espionnage de leaders autochtones.

Photo : Radio-Canada / Josh Crabb

Des leaders perplexes et indignés

D’autres figures ont également été fichées. Verna Kirkness, de la Nation crie de Fisher River et ancienne directrice de l’éducation de la National Indian Brotherhood, figure dans les documents sans en connaître la raison. Elle a confié n’avoir absolument aucune idée de ce qui justifiait une telle surveillance à son égard.

Le nom du révérend Adam Cuthand, premier président de la FMM, apparaît également dans ces dossiers d'espionnage. Pour le président de la Fédération métisse du Manitoba actuel, David Chartrand, l'existence de ce programme est tout simplement honteuse.

Je suppose que cela ne devrait pas me surprendre que ce pays déploie tous les efforts possibles pour tenter d'étouffer la voix de ceux qui sont opprimés, a affirmé David Chartrand, affirmant que le Canada doit maintenant présenter des excuses officielles.

Parmi les pièces les plus révélatrices des dossiers déclassifiés figure un rapport du Service de sécurité daté du 27 octobre 1972. Ce document relate une manifestation tenue devant le Palais législatif du Manitoba.

Selon le rapport, les agents ont observé environ 200 personnes qui marchaient du centre-ville de Winnipeg vers cet endroit, où le groupe a été accueilli par le premier ministre de l'époque, Ed Schreyer. Le document précise que l'objectif de la marche était de protester contre l'oppression subie par les Autochtone depuis l'arrivée de l'homme blanc sur ce continent.

George Munroe (à droite), leader autochtone et conseiller municipal de Winnipeg.

George Munroe (à droite), leader autochtone et conseiller municipal de Winnipeg, était également mentionné dans un document.

Photo : Winnipeg Tribune/University of Manitoba Libraries

Parmi les manifestants nommés se trouvait George Munroe, leader autochtone et conseiller municipal de Winnipeg, également fiché comme membre du NPD. Sa nièce, Faye Jashyn, a récemment appris que son oncle, décédé il y a peu, faisait l'objet d'une telle surveillance.

Il en rirait, de penser que quelqu'un était si inquiet, car il voulait simplement une vie meilleure pour son peuple, et pour les gens en général, a confié Mme Jashyn.

L’assimilation comme objectif ultime

Pour l'avocat Kenneth Young, cette surveillance massive s'inscrivait dans une volonté étatique d'effacer l'identité des Premières Nations. Il explique que cette surveillance se déroulait à une époque où le Canada voulait assimiler les peuples autochtones. Je crois que l'assimilation de notre peuple était l'objectif ultime de tout cela, et cela continue encore aujourd'hui, a-t-il affirmé.

Avec des informations de Josh Crabb

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway