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TRIBUNE - L’accord commercial conclu le 24 mars entre l’Union européenne et l’Australie impose, une fois de plus, de lourdes concessions à nos agriculteurs dans des secteurs déjà fragilisés comme la viande ovine, le bœuf ou le sucre, dénonce la députée européenne LR.
Passer la publicitéÀ Bruxelles, chaque accord commercial est une victoire de la raison. Ce 24 mars 2026 encore, à Canberra, en Australie. On y vante les avancées pour l’automobile européenne et l’accès aux matières premières critiques australiennes, comme si ces gains industriels étaient le fruit d’une alchimie parfaitement équilibrée. Chaque concession serait « limitée », chaque inquiétude est « prise en compte ». Sauf qu’en réalité, l’équilibre se déplace et l’agriculture européenne est priée, une fois encore, de ne pas dramatiser.
La Commission accumule des accords commerciaux comme on collectionne des timbres rares, chaque nouveau venu semblant anodin jusqu’à ce que l’ensemble forme une collection… encombrante.
Ajoutez le Mercosur, le Chili, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, l’effet cumulatif n’est plus anecdotique, il devient une politique qui consiste à espérer que la somme des petites concessions restera inférieure à la colère des paysans.
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