Mars 2026. En France, les courses aux mairies de Marseille, Toulouse et Roubaix sont lancées. Alors que les candidats de La France insoumise (LFI) sont en campagne sur le terrain, une autre se propage dans l’espace numérique où une multitude de sites web et de faux comptes sur les réseaux sociaux voient le jour. Derrière cette opération, baptisée «Rokh Solis» et qui sera plus tard qualifiée d’ingérence étrangère par Paris, une double stratégie de déstabilisation se met en place: dénigrer trois candidats LFI et polariser le débat autour de la guerre menée par Israël à Gaza.
Première étape? S’attaquer à la réputation des candidats, les accusant notamment de viol ou de violences via des sites dédiés. Les accusations, complètement fictives, sont ensuite relayées sur les réseaux sociaux par des comptes que Viginum, l’agence française chargée de lutter contre les ingérences numériques et qui a consacré un rapport à cette opération, qualifie d’«inauthentiques». Des tracts sont aussi collés dans plusieurs endroits de Marseille, renvoyant, via un code QR, au site à l’origine des fausses accusations.


1 day_ago
64





















.jpg)






French (CA)