Au Pavillon Sicli, une résistance en chasse une autre. Ce printemps, Thomas Hirschhorn faisait du lieu genevois, non sans vagues, un monument hommage à Simone Weil. Quelques semaines plus tard, le voilà transformé en radeau de l’apocalypse.
On le devine à ses parois de verre, recouvertes d’un film métallique doré – couleur de la survie. Car dehors, le monde tel qu’on le connaissait s’est effondré. Dans cette ancienne usine d’extincteurs, des survivants se sont réfugiés. Un groupe d’humains qui, à l’heure où la nuit tombe, pour se relever, pour se donner du courage, se racontent une histoire.


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