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TRIBUNE - De Raphaël Glucksmann à La France insoumise en passant par la CFDT, les hausses des droits de succession sur les hauts patrimoines défendues par la gauche enverraient aux Français un message délétère, celui de ne pas entreprendre en France ou de le faire le moins possible.
Agnès Verdier-Molinié est la directrice de l’iFrap, un groupe de réflexion libéral.
À l’heure où le débat public devrait foisonner de propositions pour produire plus en France et relancer la compétitivité de notre pays, à l’heure où les entrepreneurs français de la tech regardent de plus en plus de l’autre côté de l’océan pour aller se faire financer, que nous disent certains candidats à l’élection présidentielle ? Qu’en gros ils ne croient plus à la création de nouvelle valeur ajoutée, de nouvelles richesses dans notre pays et qu’ils vont tout simplement tout prendre sur les héritages, notamment des entrepreneurs de notre pays.
Il n’y a qu’à écouter Mathilde Panot, de La France insoumise, qui veut « prendre tout » au-dessus de 12 millions d’héritages. Quand Raphaël Glucksmann (Place publique) a, lui, indiqué qu’il voulait « taxer les méga-héritages » pour récupérer 15 milliards d’euros. De leur côté, les Écologistes proposent d’instaurer une contribution de 10 % sur les héritages…


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