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Une autrice américaine reproche au créateur et showrunner de la franchise et à Paramount+ d’avoir pillé un projet de série qu’elle leur avait soumis en 2016.
Passer la publicité Passer la publicitéC’est l’un des phénomènes sériels les plus extraordinaires du moment. Et c’est l’un des showrunners les plus puissants du moment. Cette épine qu’une scénariste vient de planter dans le pied de Taylor Sheridan, relative à Yellowstone, étonne et dérange d’autant plus.
Lauren J. Salkin accuse le showrunner, et dans la foulée, la société de productions 101 Studios et la plateforme Paramount+, de lui avoir littéralement volé son idée. Ces gens-là sont pourtant entourés de hordes d’avocats, chèrement payés pour éviter ce genre d’écueil.
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Trop de coïncidences
L’autrice reproche au créateur de la franchise Yellowstone - elle comprend Yellowstone, mais aussi Dutton Ranch, 1923, The Maddison, 1883, Marshals : A Yellowstone Story et bientôt Y : Marshals - de s’être largement servi d’une idée de série qu’elle lui avait soumise en 2016, baptisée Sovereign Nation.
Selon la plaignante, la compagnie Elevate Entertainment, propriété de Taylor Sheridan, lui avait alors simplement et poliment répondu qu’il n’était pas disponible pour ce genre de projets. Elle précise que le développement de Yellowstone a été officialisé dans les mois qui ont suivi.
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Lauren J. Salkin ajoute que le projet Sovereign Nation fait l’objet d’un copyright et pointe plusieurs choix narratifs spécifiques qui ne sauraient provenir d’une autre source que la sienne. Selon Variety, la plainte stipule que «la comparaison des deux projets ne fait aucun doute».
«Lorsque l’on compare objectivement les deux travaux, les structures se superposent à maintes reprises. Le casino comme lieu de pouvoir politique et économique. Les montages illégaux, forcément vecteurs de conflits, imaginés par les colons dans le but de grignoter du terrain sur la réserve concédée aux autochtones. Un certain nombre de scènes écrites pour catalyser la tension dramatique. Jusqu’au choix de certains comédiens», détaille le document. «À ce stade, on ne peut parler de coïncidences», estime la plaignante.


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