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GRAND ENTRETIEN - Le vainqueur des Internationaux de France 1983 survole l’actualité d’un tournoi qui lui colle à la peau et raconte le temps qui passe.
Supporter enthousiaste du Paris SG un soir de folie contre le Bayern Munich en demi-finales de la Ligue des Champions, embarqué dans une longue tournée de concerts, Yannick Noah a pris le temps d’évoquer Roland-Garros d’hier, d’aujourd’hui et de demain ; le sport d’aujourd’hui et d’hier. Dans les ateliers du Coq Sportif dans le 2e arrondissement, à Paris, sur une table basse, trône une raquette, reproduction de celle avec laquelle Yannick Noah a battu Mats Wilander en finale de Roland-Garros, en 1983. Au mur des photos, de toutes tailles, de toutes les époques, de tous les sports.
En noir et blanc, un cliché du Paris SG vainqueur de la Coupe de France 1982, le premier titre du club parisien, Yannick Noah s’attache aux visages : « Pilorget, Surjak, Boubacar, Toko. Je suis allé à l’enterrement de Tok’, il y a quelques mois. C’était beau, il y avait plein de joueurs de l’OGC Nice. Les mecs, ça m’a fait plaisir de les revoir… À Nice, j’étais en pension, on faisait le mur, on marchait jusqu’au…


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