NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
« Tout va bien se passer » ou encore « J'en suis capable »... Vous êtes-vous déjà demandé si le fait de vous parler à vous-même, à voix haute ou par le biais de cette petite voix intérieure, était normal ou non ? Réponse.
À première vue, se parler à soi-même, au quotidien ou dans certaines situations spécifiques, peut sembler incongru, la communication au sens traditionnel du terme étant censée constituer un échange entre deux ou plusieurs personnes. Pour autant, le fait de se parler à soi-même nous concerne tous, comme le montrent de nombreux travaux en psychologie.
Dès l’enfance
Le psychologue russe Lev Vygotski (1896-1934) fut l'un des premiers à montrer, chez l'enfant, l'importance de notre voix intérieure. Celle-ci ne disparaît pas à mesure que nous grandissons, au point de constituer un véritable « outil » du quotidien, comme le souligne Ethan Koss, professeur de psychologie à l'université du Michigan, auteur de l'ouvrage intitulé Managing Your Emotions - So They Don't Manage You (« Gérer ses émotions, pour qu'elles ne vous gèrent pas », en français).
Se parler à soi-même procurerait des avantages !
Les gens qui se parlent à eux-mêmes peuvent passer pour des fous. Pourtant, cela pourrait être bénéfique dans certaines situations, notamment quand on cherche un objet. En prononçant le mot, on préparerait mieux notre cerveau à le trouver ! Le langage pourrait-il être davantage qu’un outil de communication ?... Lire la suite
Cette pratique serait ainsi associée à de meilleures performances dans les tâches ou activités qui exigent des efforts cognitifs.
Si cette habitude peut sembler étrange, les recherches montrent que parler tout seul est à la fois naturel et bénéfique. © Hitdelight, Shutterstock.com
De nombreux avantages
En pratique et selon les cas, cette verbalisation (intérieure ou à haute voix) permettrait notamment à certaines personnes :
- de clarifier leur pensée face par exemple à une difficulté, ou pour résoudre un problème ;
- de se rassurer pour ne pas oublier quelque chose : une course ou la fameuse lettre recommandée à poster ;
- pour se motiver : à l'image des sportifs qui s'encouragent avant le départ d'une épreuve ou d'un candidat à un entretien d’embauche ;
- pour se calmer : en cas d'une montée soudaine en pression ou d'un stress intense. Et au-delà, se parler à soi-même constituerait aussi un levier efficace de régulation des émotions ;
- de ne pas oublier des informations : comme un numéro de téléphone que l'on se répète en boucle.
Et si un simple changement de pronom suffisait à améliorer notre humeur ? Une étude récente révèle que se parler à soi-même en disant « tu », en utilisant son prénom ou en se désignant à la troisième personne pourrait favoriser une meilleure gestion émotionnelle que le traditionnel « je ». En adoptant un monologue intérieur plus distancié, il deviendrait plus facile de prendre du recul, d’agir avec clarté et d’aligner ses actions sur ses véritables objectifs.... Lire la suite
Des bémols ?
Il semble également que les personnes qui vivent seules auraient davantage tendance à se parler, voire à discuter avec un... assistant vocal, comme l'a montré une étude réalisée par l'université du Nebraska auprès de seniors vivant en Ehpad ! Avec un bémol : que ce mode de communication ne devienne pas une forme de norme, au risque de se désocialiser...
Du positif ?
Enfin, comme le recommande le psychologue Ethan Koss, rien ne vous empêche de continuer « si cela vous procure du bien ». Une façon également de dire que ce petit discours intérieur doit rester positif, envers soi-même. Les petits mots négatifs tendront en effet à davantage vous « enfoncer » qu'à vous booster !


1 week_ago
26



























.jpg)






French (CA)