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Hier soir, le journaliste a reçu le cinéaste américain dans «20h30, le dimanche» sur France 2 à l’occasion de la sortie de son nouveau film.
Passer la publicité Passer la publicitéSteven Spielberg est en pleine tournée promotionnelle à l’occasion de la sortie en salles, mercredi 10 juin, de son nouveau film, Disclosure Day, porté par Josh O’Connor, Emily Blunt et Colin Firth. Ainsi, hier soir, il était l’invité de Laurent Delahousse dans «20h30, le dimanche» sur France 2.
Pendant plus de trente minutes, les deux hommes ont échangé sur la longue carrière du cinéaste, revenant notamment sur ses plus grands succès. Après Rencontres du troisième type (1977), E.T. (1982) et La Guerre des mondes (2005), Steven Spielberg signe son quatrième film consacré aux extraterrestres. Une thématique qui semble avoir passionné le journaliste quand il était plus jeune. En effet, à la toute fin de l’émission, Laurent Delahousse a fait une confidence.
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«Merci Steven Spielberg et à très bientôt», a-t-il conclu. «C’était un grand plaisir que de m’entretenir avec vous», a ajouté Steven Spielberg. Au moment du générique de fin, Laurent Delahousse s’est tourné vers son invité pour lui faire part de son plaisir de l’avoir reçu sur son plateau. Les Américains ont la réputation d’être difficiles à convaincre mais surtout, quand ils accordent des interviews, celles-ci sont généralement très courtes. «Magnifique !», a réagi le cinéaste. «Ça vous va ?», s’est enquis le journaliste. «Vous êtes bon», lui a répondu le réalisateur. Un compliment qui a gêné le présentateur. «Je ne suis pas bon», a-t-il rétorqué.
«On ne m’a jamais posé autant de questions en si peu de temps, a tenu à souligner Steven Spielberg précisant : J’ai fait des réponses courtes parce que vous étiez déjà prêt pour la question suivante.» Le ton ayant été particulièrement détendu tout au long de l’interview, Laurent Delahousse a profité de cette occasion pour évoquer son admiration. «Vous ne pouvez pas imaginer les émotions que vous avez procurées en moi. Quand je revois les images de Rencontres du troisième type, je me vois dans mon petit fauteuil avec ma maman qui me regardait et qui disait : “Tu vas regarder ce film combien de fois ?”. C’était mon Lawrence d’Arabie à moi», a-t-il déclaré. Une anecdote qui a visiblement touché le cinéaste.


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