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«Je me suis peu fait mal au genou» : Charles Doré se confie sur sa participation à «Fort Boyard»

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ENTRETIEN - Le demi-finaliste de la saison 12 de «Star Academy» sur TF1 a relevé le défi du jeu présenté par Cyril Féraud sur France 2. Le jeune chanteur revient sur une expérience aussi marquante que déroutante.

De fan devant sa télévision à candidat confronté à ses peurs, Charles Doré découvre un «Fort Boyard» bien plus éprouvant qu’il ne l’imaginait. Le demi-finaliste de la saison 12 de «Star Academy» sur TF1 s’est confronté aux épreuves du jeu d’aventure sur France 2 aux côtés d’une équipe de choc : Nicole FerroniLéa François (Barba dans Plus belle la vie ), Lucien Jean-BaptisteFred Musa et Jean-Philippe, candidat anonyme.

L’occasion pour le jeune chanteur d’intégrer l’un des programmes télévisés de son enfance et d’affronter ses plus grandes peurs, mais également de jauger de la performance de Cyril Féraud pour ce deuxième numéro de l’émission qu’il présente depuis le départ d’Olivier Minne. Nous nous sommes entretenus avec l’artiste.

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TV MAGAZINE. - Pourquoi avez-vous accepté de participer à «Fort Boyard» ? 
Charles DORÉ. - J’ai dit «oui» parce que c’est une émission que je regarde depuis que je suis tout petit. Forcément, c’est un peu mythique. Aussi, j’étais content de jouer pour une association telle que Le Projet Moteur, que je ne connaissais pas. Quand j’ai compris que c’était pour aider les jeunes à avancer, à faire des études, à découvrir plein de choses, je n’ai pas hésité une seule seconde. C’est la première fois que j’entends parler d’une association qui se met vraiment à fond pour les jeunes. En tant que personne de vingt ans, je trouve ça normal. C’est génial de pouvoir faire quelque chose pour eux.

Quel souvenir gardez-vous de votre passage sur le fort ?
C’est trop bizarre parce que je me retrouve dans ma télé. C’est assez impressionnant. Je prenais des photos, je les envoyais à ma famille, j’étais très fier. Eux aussi étaient très fiers de moi. Je garde de très bons souvenirs du tournage. C’était très dur physiquement, surtout à cause du froid. Mais nous avions une bonne cohésion de groupe, j’ai découvert des personnes, même de la production avec qui je me suis très bien entendu. Et Cyril Féraud est génial. L’ambiance était super.

À lire aussi «Réaliser ses rêves de petit garçon est un drôle de truc» : Cyril Féraud, le nouveau patron de « Fort Boyard »

Quelle différence entre regarder «Fort Boyard» à la télévision et y participer ?
Ce qui diffère le plus, c’est la difficulté. Finalement, on ne se rend pas compte à quel point les épreuves sont difficiles. C’est très dur. On ne le voit pas forcément à l’écran, on fait un peu les mauvaises langues à dire : «Il est nul», mais en fait, vraiment, ce n’est pas facile. Et puis, on se rend compte sur le moment que c’est de la télé, qu’on est en tournage, qu’il y a plein de choses à gérer, qu’il y a beaucoup de monde qui travaille autour de nous.

Quelle épreuve appréhendiez-vous le plus ?
J’avais peur qu’on me demande de sauter à l’élastique. Finalement, je n’ai pas eu à le faire mais j’ai sauté à vélo. Ce qui est pire. J’ai pris une rampe et j’ai sauté dans le vide. C’était un peu stressant, un peu horrible même et je n’ai pas réussi à attraper l’indice. Ce n’est pas grave, mais j’ai passé un très bon moment. L’épreuve la plus difficile ? La Traversée vertigineuse. Je n’ai pas réussi, j’avais le corps tétanisé. C’était impossible de traverser la poutre. Quand il y a de l’eau, tout va très bien, je peux sauter de 40 mètres de haut s’il faut, mais quand il n’y a pas d’eau et que c’est du dur, là, c’est impossible, on me perd complètement.

Je me préparerai un peu plus la prochaine fois

Charles Doré

Avez-vous eu peur de vous blesser, comme Bastiaan  lors de l’épisode diffusé la semaine dernière ?
J’ai fait très attention. Je connais mes limites physiquement et je savais quand je forçais un peu trop ou pas. Maintenant, je me suis un peu fait mal au genou, mais rien de grave. C’est juste que j’ai un peu forcé. C’est sûr que j’avais un peu peur de me blesser parce qu’après, je suis parti en tournée, puis en festival, il ne fallait pas que je me blesse.

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Quel candidat vous a le plus impressionné ?
Nicole Ferroni. Nous avons passé l’après-midi ensemble. C’était très compliqué, mais elle n’a pas lâché. Elle était avec moi et nous nous sommes soutenus, portés. Elle m’a surtout impressionné dans le Cabinet de curiosités où il fallait que je mette ma main dans des boîtes et elle était dans une cage avec plein de pigeons. C’était impossible pour moi. J’ai une réelle phobie des volatiles. J’étais impressionné de la voir complètement normale, entourée de pigeons qui lui sautaient dessus. Il n’y avait pas de problème pour elle. Et puis à la fin du jeu, nous avons dû traverser la poutre ensemble. Elle, elle n’a pas réfléchi, elle a fait l’aller-retour sans problème. Pas moi.

À lire aussi «Fort Boyard» : comment faire pour visiter la forteresse située en Charente-Maritime ?

Qu’avez-vous pensé de Cyril Féraud en tant que présentateur de «Fort Boyard» ?
Je ne suis personne pour juger son talent. Il est très fort dans ce qu’il fait. Il est génial. En plus, il est très humain, il parle avec nous, il prend du temps... Forcément, Olivier Minne est un personnage mythique, mais là, c’est une nouvelle génération pour le programme. J’étais tout aussi content de découvrir Cyril Féraud. Toute l’équipe est superbe. Je pense que ça va remettre un coup d’air frais à l’émission.

Vous étiez-vous préparé pour «Fort Boyard» ?
Non, pas du tout. Je me préparerai un peu plus la prochaine fois, mentalement surtout, j’essaierai de travailler sur mes phobies, ma peur du vide. Je suis quelqu’un d’assez sportif, je n’ai pas de problème avec les épreuves sportives. Je fais du renforcement musculaire et je monte à cheval depuis que j’ai cinq ans. Ça va faire quinze ans que je fais des concours. C’est un sport qui est plutôt complet.

Si vous pouviez envoyer un autre Académicien sur le fort, qui serait-ce et pourquoi ?
J’enverrais Ulysse Saragas, un ami, parce qu’il m’en a parlé plusieurs fois et que je crois que c’est son rêve. Il est assez sportif, il a un vrai mental et je me dis que ça pourrait être un vrai personnage en plus. Je sais qu’il est dans la prochaine saison des «Traîtres» sur M6 et je suis super content de l’y voir ! J’aurais adoré être avec lui, ça aurait été hilarant. On aurait foutu un bordel pas possible. Il n’y a pas beaucoup d’émissions pour lesquelles je serais partant mais «Les Traîtres» en fait partie. Surtout si c’est avec un pote.

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