NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
En juin, en juillet, en août. Tout long de cet été 2025 qui se termine, le monde, et avec lui, la « vieille » Europe, a été le théâtre de multiples vagues de chaleur. « Record », « inédite », « sans précédent ». Ce sont quelques-uns des mots employés par les médias pour les décrire.
À quand la fin de cette troisième canicule et que nous réserve la suite de l'été ? Les prévisions saisonnières avaient vu juste pour l'été 2026, et une fois de plus, la situation risque de se répéter.... Lire la suite
Mais ces qualificatifs sont-ils réellement fondés ou le simple fruit d'un biais de nos perceptions ? Des chercheurs de l'École polytechnique fédérale de Zurich (Suisse) répondent aujourd'hui.
"Sur les onze jours de la vague de #chaleur, on a atteint ou dépassé trente-deux fois le seuil des 40°. C'est le même chiffre que sur la deuxième moitié du XXè siècle. Donc on a fait en onze jours ce qu'on faisait en 50 ans !"
Françoise Vimeux, climatologue, invitée de #cdanslair pic.twitter.com/DpqB1zoeXO
Les combustibles fossiles responsables des vagues de chaleur accablantes que nous vivons depuis le début du siècle
Ils ont étudié 213 vagues de chaleur survenues partout dans le monde entre 2000 et 2023. Toutes responsables de pertes humaines et économiques. Et la tendance est claire. « Le changement climatique a rendu chacune de ces vagues de chaleur plus probable et plus intense, et la situation s'est aggravée au fil du temps », affirme Yann Quilcaille, auteur principal des travaux.
Pour ceux qui aiment les chiffres, cela signifie par exemple que, par rapport à la période 1850-1900, le réchauffement climatique anthropique a multiplié par 20 la probabilité de vagues de chaleur entre 2000 et 2009, et par jusqu'à 200 entre 2010 et 2019.
Alors que la France étouffe sous une nouvelle canicule historique, une partie des médias a trouvé son coupable idéal à 15 000 kilomètres de nous : El Niño. Faut-il vraiment craindre un été extrême en Europe à cause de ce qui se trame dans le Pacifique ? La réponse de la science est sans ambiguïté.... Lire la suite
Les chercheurs ne se sont pas arrêtés là. Ils ont aussi voulu identifier les principaux responsables du phénomène. Ils révèlent que la contribution de seulement 14 des 180 entreprises les plus importantes émettrices de gaz à effet de serre au monde - celles qui exploitent les combustibles fossiles ou produisent du ciment - est équivalente en la matière à celle des 166 autres. Parmi elles, sans grande surprise, Saudi Aramco, Gazprom ou encore ExxonMobil !
Au-delà des vagues de chaleur
« Les études précédentes portaient principalement sur les émissions des personnes et des pays. Nous avons choisi de nous concentrer sur les grands émetteurs industriels, explique Yann Quilcaille. Parce que leur empreinte carbone est élevée. Et parce que ces entreprises ont poursuivi leurs intérêts économiques, même si elles savaient depuis les années 1980 que l'exploitation des énergies fossiles entraînerait un réchauffement climatique. Nous estimons qu'elles portent une responsabilité supplémentaire ».
Vers quel futur climatique nous dirigeons-nous ? De nouveaux scénarios dévoilés
Les connaissances sur l’évolution du climat évoluent et les scientifiques du Giec ont mis à jour les différents scénarios du réchauffement climatique. Vers quel futur climatique nous dirigeons-nous ?... Lire la suite
La science a désormais les moyens d'établir clairement cette responsabilité. Pour faire appliquer plus strictement le principe de pollueur-payeur ? C'est aux politiques de prendre le relais. Les chercheurs, eux, sont déjà tournés vers d'autres types de phénomènes météorologiques extrêmes comme les pluies diluviennes ou les sécheresses.


1 week_ago
14



























.jpg)






French (CA)