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Bonjour, lundi, retour à la réalité ! J'espère que vous aussi avez passé un bon week-end. Ce lundi, on embraye sur un dur retour au concret. Je vous rassure, moi aussi quand j'ai lu le titre, je me suis dit : « Mais non, ils abusent ! » Et bien justement, je vous laisse découvrir l'article et vous pourrez me dire ce que vous en pensez en commentaire et encore une fois ont peut remercier Ursula Von Der Lyen de nous avoir brouillé avec la Russie...
Face au blocage des détroits stratégiques de circulation de l'énergie et à l'impact des conflits internationaux sur les raffineries, l'offre mondiale s'amenuise dangereusement. Entre tensions géopolitiques, risques d'approvisionnement et nouvelles réglementations écologiques européennes prévues d'ici 2026 et 2029, la facture à la pompe pourrait atteindre des sommets inédits. Décryptage des facteurs clés qui risquent de propulser le litre de gazole et d'essence vers les 4 euros.
Avec la situation géopolitique mondiale, les prix du carburant ne cessent d'augmenter. Mais les tensions et les guerres pourraient ne pas être les seules raisons d'une nouvelle flambée des prix à venir dans les mois et les années à venir.
Les problèmes s'empilent au niveau mondial. Et cela se ressent directement au niveau national avec cette énième flambée des prix du carburant. Ce samedi 19 septembre, le gazole a atteint 2,40 euros le litre en moyenne, tandis que l'essence est à 2,23 euros.
La barre symbolique des 3 euros a même quasiment été franchie pour le gazole dans certaines régions, comme en Alsace et dans les Pyrénées-Orientales. Mais pourquoi ce rebond soudain? Les combats entre l'Iran et les États-Unis se sont pourtant calmés depuis plusieurs semaines. Sauf que le détroit d'Ormuz reste paralysé, tandis qu'un autre conflit géopolitique est venu se greffer. Ce samedi, des attaques contre des sites sensibles à Riyad et en mer Rouge ont été menées par les Houthis du Yémen, pro-iraniens, renforçant leur emprise sur le détroit de Bab el-Mandeb, autre point de circulation majeur du commerce mondial de l'énergie.
Avec cette nouvelle zone de conflit, peu de doutes: "Fin septembre, début octobre, on pourrait être dans les trois euros le litre, voire les dépasser", souligne Thierry Bros, spécialiste des questions énergétiques, au micro de RMC.
"Tant que les guerres se poursuivent, les prix ne peuvent que monter"
Entre le détroit d'Ormuz, toujours bloqué, la voie alternative en mer Rouge, perturbée, et sans oublier les raffineries russes à l'arrêt à cause de la guerre en Ukraine, l'offre de carburant se fait mécaniquement plus rare et plus chère.
"Tant que les guerres se poursuivent, les prix ne peuvent que monter puisqu'on n'a pas de pays sur lesquels on peut se retourner pour avoir de la production supplémentaire. À la fin de l'année, si on n'a pas trouvé de solutions, on pourrait être dans les quatre euros par litre", s'alarme Thierry Bros.
Et cela ne risque pas de s'arranger ensuite, car, à partir de janvier 2026, un nouveau règlement européen sur le méthane, ce gaz à effet de serre, doit entrer en vigueur. "Ceux qui vendent des cargaisons de pétrole ou de gaz devront mesurer les émissions de méthane. S'ils ne le font pas, ils risquent une amende", explique le spécialiste.
Ce qui devrait entraîner des répercussions chez nous à la pompe, selon lui. "Pour éviter de payer l'amende, ils vont tout simplement décider de livrer ailleurs. L'Europe va avoir moins de livraisons de pétrole. Les prix vont continuer à progresser", souligne Thierry Bros.
Des tarifs qui augmenteront encore en 2029 avec la nouvelle tarification européenne du carbone, une sorte de taxe pollueur-payeur. Ce sera jusqu'à 15 centimes de plus par litre de carburant.
Source(s) : Rmc.bfmtv.com et Youtube.com via Contributeur anonyme que l'ont remercie
En résumé : le diesel est à 3 euros, la dette est abyssale, les données personnelles des Français en open source, et l'économie bientôt à l'arrêt, c'est pourquoi le soutien à l'Ukraine est notre seule priorité.
C'est au delà du réel.
Tout va tourner autour de la guerre hybride… pic.twitter.com/VejfOuEGTu
Après La guerre sans l'aimer, et le désastre libyen de BHL... Voici La guerre sans l'essence...
Ambiance fin de règne de Second Empire avant Sedan.
Il faut être dévoyé au dernier degré pour nous pousser à la guerre dans l'état actuel de la France. pic.twitter.com/trRcMZ1PWX
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