Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

UPAC, on a un problème

2 day_ago 11

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le 10 décembre 2025, l’Unité permanente anticorruption (UPAC) confirmait qu’une enquête officielle visant le Parti libéral du Québec (PLQ) avait été ouverte. Cette communication constituait en soi un geste exceptionnel. Comme mentionné sur son site Internet, l’UPAC « ne confirme ni infirme les enquêtes qu’elle mène ». Pourtant, dans ce dossier, elle a choisi de confirmer publiquement l’existence d’une enquête, de surcroît une enquête visant un parti politique.

Nous sommes maintenant en juin, à quelques mois des élections générales d’octobre. C’est là que le bât blesse : plus le temps passe, plus l’UPAC se retrouve dans une position où elle alimentera le cynisme des citoyens et influencera le débat politique.

Au fur et à mesure que l’échéance électorale approche, le procès médiatique risque d’ailleurs de changer de cible. Ce ne sera plus seulement celui du PLQ, de sa course à la direction et des actions qui auraient été posées avant le court règne de Pablo Rodriguez. Ce sera aussi celui de l’UPAC, de sa gestion de l’enquête et de son absence de résultats tangibles. Il serait opportun de savoir si « fling-flang », textos et brownies il y a bel et bien eus. Or, aucune communication de l’UPAC ni mise à jour de l’enquête n’a été faite depuis décembre dernier.

Certes, la présomption d’innocence est un principe fondamental de notre système de justice. On ne veut pas d’une justice expéditive ou politique, les enquêtes demandent du temps, et les rouages de la justice tournent lentement. Mais comme l’a noté l’arrêt Jordan, on ne veut pas non plus que le processus dure une décennie. On n’a qu’à regarder ce qui se passe en France avec les procès de l’ancien président Nicolas Sarkozy ou de Marine Le Pen pour en observer les conséquences politiques.

La situation est d’autant plus délicate que l’UPAC joue ici sa crédibilité. Elle ne bénéficie pas aujourd’hui du capital de confiance dont elle jouissait lors de sa création en 2011. Malgré certains succès, elle n’a pas toujours démontré une bonne moyenne au bâton. Et elle présente, disons-le, un bilan mitigé.

Il faut reconnaître un point positif : aucun élément de l’enquête n’a filtré ou coulé, ce qui en soit une très bonne chose. On ne veut pas revivre les ratés du passé. On ne demande pas non plus des arrestations spectaculaires qui se soldent en fin de compte par des excuses officielles, comme ce fut le cas avec le député Guy Ouellette.

Cependant, comment cela se fait-il que, connaissant l’importance de cette enquête, l’UPAC n’a fait aucune mise à jour sur ce dossier en six mois ? Sans compromettre l’enquête, peut-on savoir si elle a franchi des étapes importantes ? On arrive dangereusement à un moment où, peu importe le moment choisi, la confiance du public s’effritera.

Plus tôt que tard, dresser publiquement un état des lieux serait approprié. Et surtout pas en pleines vacances de la construction ou à la veille d’un débat électoral : l’UPAC se placerait alors elle-même au cœur d’une controverse politique. Attendre le passage des élections québécoises ne serait pas mieux. Dans tous ces cas de figure, on lui reprochera inévitablement son choix, et il y a risque d’alimenter le cynisme envers les institutions et de miner la confiance du public.

Pendant ce temps, une épée de Damoclès menace le PLQ et son chef, Charles Milliard. Les problèmes éthiques sont-ils uniquement circonscrits à la « gang d’Ottawa », ou les vieux démons du PLQ ont-ils refait surface ? Il ne faut pas non plus oublier l’enquête du directeur général des élections, qui suit aussi son cours.

Y a-t-il eu brownies ou « fling-flang »? Qu’en est-il des histoires d’achat de vote et de remboursement ? Des gestes répréhensibles ont-ils été commis ? Si oui, d’où provenaient les fonds ? Six mois après l’ouverture officielle de l’enquête de l’UPAC, ces questions demeurent sans réponse publique. Et plus le temps passe, plus l’UPAC risque de devenir elle-même une actrice dans cette affaire, et non une arbitre.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway