Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

«Une idéologie : taper sur la droite», Jacques Cardoze dénonce les dérives de France Télévisions dans son livre

5 day_ago 76

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Jacques Cardoze dans «Le Buzz TV» sur Le Figaro TV.

Jacques Cardoze dans «Le Buzz TV» sur Le Figaro TV. Capture d'écran.

VIDÉO - Le journaliste et ancien présentateur de «Complément d’enquête» est l’invité du «Buzz TV» à l’occasion de la sortie de son livre Les Inquisiteurs. Dans cet ouvrage, il dénonce le fonctionnement des magazines d’investigation du service public et revient sur ses années passées au sein de France Télévisions.

Passer la publicité Passer la publicité

Après près de trente ans passés à France TélévisionsJacques Cardoze  porte un regard critique sur le fonctionnement du service public. Dans Les Inquisiteurs, publié le 17 juin 2026 chez Fayard (maison d’édition du groupe Bolloré), il retrace son parcours, de ses débuts comme grand reporter jusqu’à son départ de France Télévisions, en passant par la présentation de «Complément d’enquête». Le journaliste y décrit une rédaction qu’il juge marquée par des rapports de force internes, des choix éditoriaux orientés et une forme d’entre-soi.

Au cours de son entretien accordé au «Buzz TV», il revient notamment sur ce qu’il considère comme une véritable hiérarchie entre les rédactions d’information et les magazines d’investigation. À son arrivée à la présentation de «Complément d’enquête» en 2018, Jacques Cardoze assure avoir été accueilli avec une certaine méfiance. Malgré son expérience au sein des magazines quelques années auparavant, certains collègues continuaient à le considérer comme «un mec du journal». «Il y a une différence de caste», résume-t-il. Selon lui, les journalistes des magazines sont parfois mieux considérés que ceux des rédactions d’information. «Je sortais de neuf ans à l’étranger en tant que correspondant. Et le plus fort, c’est que j’étais jugé par des journalistes qui étaient au magazine, mais qui n’y étaient pas à l’époque où moi, j’y étais», confie-t-il.

À lire aussi «Des pratiques qui interrogent» : Jacques Cardoze étrille France Télévisions après son audition

Passer la publicité

Jacques Cardoze affirme également s’être heurté à des difficultés lorsqu’il souhaitait imposer certains sujets d’enquête. Il cite notamment un projet de portrait consacré à Jean-Luc Mélenchon qui n’a jamais réussi à convaincre la rédaction, d’après lui. Il raconte qu’une journaliste lui aurait répondu : «Tu comprends, c’est un peu compliqué parce que ça fait partie des partis politiques qui nous donnent des dossiers». Un argument qu’il dit n’avoir «jamais compris», considérant que les journalistes doivent conserver la même distance avec tous les responsables politiques. «Pour moi, c’est un argument qui n’en est pas un. Les journalistes devraient mettre tout ça de côté», affirme-t-il.

Plus largement, Jacques Cardoze défend l’idée que les principaux magazines d’investigation du service public («Cash Investigation», «Complément d’enquête» et «Envoyé spécial») auraient tendance à privilégier certaines cibles politiques plutôt que d’autres. «On a voulu me marginaliser», affirme-t-il, avant d’ajouter : «Vous êtes dans une idéologie de confort dès lors que vous êtes habitué à taper sur la droite plutôt que l’inverse».

S’il indique avoir commencé à écrire ce livre dès 2023, Jacques Cardoze assure avoir attendu le bon moment pour le publier. Il évoque notamment les débats suscités ces derniers mois autour du fonctionnement de l’audiovisuel public. «Quand j’ai vu le travail réalisé par Charles Alloncle, je me suis dit que l’opinion était prête», explique-t-il. Pour le journaliste, les choix éditoriaux du service public doivent pouvoir faire l’objet d’un débat, au regard des financements publics dont bénéficie le groupe : «On n’a pas le droit de dire aux Français que peut-être, on parle de 300.000 euros de dépensés d’argent public tous les soirs pour une quarantaine de programmes sur l’ensemble de l’année. Ça ne vaut pas le coup qu’il y ait quand même un débat, qu’on s’intéresse aux choix éditoriaux ? Franchement», interroge-t-il.

Pour Jacques Cardoze, les journalistes du service public devraient davantage rendre des comptes sur leurs pratiques. «Ils ont tendance à s’énerver, à s’agacer, à considérer que tout leur est dû et qu’ils ne doivent pas s’expliquer. Non, on est une profession comme une autre et c’est un service public comme un autre qui doit s’expliquer sur les milliards d’euros qui sont engagés chaque année», conclut-il.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway