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Du vendredi 2 au samedi 10 octobre 2026, six membres du club d'athlétisme d'Elbeuf se sont lancé le défi de venir à bout du Marathon des sables, dans le désert marocain.
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Par Rédaction Elbeuf Publié le 30 sept. 2026 à 21h49
Parcourir 120 kilomètres en trois jours, dans la chaleur du désert, ce n’est pas une promenade de santé ! C’est le défi que se sont lancés David, Barbara, Dimitry, Cécile, Philippe et Aurélia, tous membres de la section running du club omnisports d’Elbeuf (Seine-Maritime). Du vendredi 2 au samedi 10 octobre 2026, ils se rendront à Ouarzazate, au Maroc, pour se préparer puis prendre le départ du Marathon de sables 2026.
Une course d’équipe
« C’est un défi collectif que nous préparons depuis un an », explique Dimitry, 40 ans. Tous les six sont des habitués des courses longue distance. « Nous n’avons pas tous le même âge et nous ne courons pas ensemble. Chacun adaptera son rythme selon le terrain et ses difficultés », commente David.
D’ailleurs sur son site Internet, le Marathon des sables (MDS), qui affiche 39 éditions et continue de faire fantasmer les passionnés, précise que « 70 % des participants marchent ».
Quatre jours de repas sur le dos
Depuis plus d’une année, chacun s’entraine à son rythme, une ou plusieurs fois par semaine. « Les premiers temps, c’était principalement pour se tester », expliquent-ils. Puis ce rythme a augmenté, ainsi que la charge du sac à dos.
« Nous allons courir en autosuffisance et il nous faut emporter quatre jours de nourriture, soit 10 à 12 repas pour un apport calorique de 2 000 calories, selon les recommandations. »
Il leur faudra essayer de ne pas dépasser un sac à dos de 10 kg. Dans ce désert, où les températures dans la journée peuvent dépasser allègrement les 35°C, les organisateurs ne fournissent que de l’eau, tous les 8 à 12 km. Et à chaque fin d’étape, cinq litres d’eau seront utilisés pour s’hydrater, cuisiner et la toilette.
Confort minimal sur le bivouac
Au niveau sécurité, tout est prévu : assistance médicale ouverte à tout moment, parcours balisés tous les 50 ou 100 m… Tous les concurrents seront équipés d’une balise GPS avec bouton d’alarme, afin d’être localisés rapidement.
Pour la récupération, une journée de repos sera organisée le 7 octobre, à la veille de la dernière étape de l’épreuve. Pour dormir, le soir, sur le bivouac, chaque participant utilisera une tente individuelle installée et mise à disposition par les organisateurs. Pas d’électricité, pas de réseau mobile, pas de douches… Seulement l’essentiel pour se reconnecter à la nature et à soi-même.
Habitués des courses longue distance, les sportifs ont peaufiné leurs entraînements jusque dans les dernières semaines, pour se rapprocher au maximum des conditions du « MDS », avant de se retrouver au milieu de près de 600 autres participants.
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