Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Un trou noir géant lancé à 1 000 km/s hors de sa galaxie comme une fusée : l’incroyable scénario des astronomes

1 week_ago 23

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Stephen Hawking nous a quittés il y a seulement huit ans que déjà on ne parle plus beaucoup de lui. Il n'a pas eu le temps de voir une découverte en 2022 qui revient sur le devant de la scène avec une interprétation consolidée ce mois d'août 2026. Il y est question d'ondes gravitationnelles et de trous noirs supermassifs. Ce n'est pas très connu, mais Hawking a expliqué plusieurs fois qu'au début des années 1970, il avait envisagé avec des collègues de faire construire un détecteur d'ondes gravitationnelles à l'Université de Cambridge.

La surface bouillonnante de Bételgeuse et l'intrigante structure persistante observée à sa surface depuis plusieurs années. © Alma (ESO/NAOJ/NRAO), W. Dent et al.

Cette image révèle Bételgeuse dans des détails inédits : une surface bouillonnante et une anomalie qui défie les astronomes

La supergéante rouge Bételgeuse a souvent été sur le devant de la scène ces dernières années, car on craignait notamment qu’elle n’explose en donnant une supernova à seulement quelques centaines d’années-lumière de la Terre. Mais l’étoile est intéressante en elle-même et, aujourd’hui, sa surface – aussi tourmentée que celle de l’eau dans une casserole en ébullition – est devenue observable, ce qui pourrait aider à prédire quand elle explosera.... Lire la suite

Il s'agissait d'explorer la voie que le physicien Joseph Weber pensait avoir ouverte, lui-même pensait déjà observer de telles ondes en utilisant de grands cylindres d'aluminium ultrapur, d'environ deux mètres de long et un mètre de diamètre. L'étirement de l'espace sous l'effet du passage de ces ondes ferait vibrer et résonner les barres, à la manière de diapasons géants.

Weber se trompait et de toute façon, ce n'était pas la bonne solution pour détecter ces ondes. Il fallait utiliser des lasers comme les physiciens - notamment Rainer Weiss - allaient le comprendre par la suite.

Une vue d'artiste de trous noirs en collision, sources d'ondes gravitationnelles. © Olena Shmahalo

Le prix Nobel Rainer Weiss, pionnier de l'étude des ondes gravitationnelles et du rayonnement fossile, est décédé

C'est un des grands noms de la physique et de l'astrophysique du XXe siècle qui vient de nous quitter. Né dans l'Allemagne qui allait tout juste basculer dans le nazisme, Rainer Weiss a fait fructifier l'héritage d'Einstein en contribuant de façon essentielle à l'essor de l'astronomie gravitationnelle en proposant et développant le principe de base de la détection des ondes gravitationnelles. On sait moins qu'il aurait pu recevoir non pas un mais deux prix Nobel !... Lire la suite

Pour comprendre de quoi il est question aujourd'hui, il faut se souvenir que l'astrophysicien Pieter van Dokkum, de l'université Yale aux États-Unis, avait été surpris avec des membres de son équipe en observant avec Hubble la galaxie naine RCP 28 qui est située à environ 7,5 milliards d'années-lumière de la Voie lactée. Au départ, il s'agissait seulement d'en savoir plus sur l'étude des galaxies naines et leur importance dans la compréhension de l'évolution cosmique.

Cette image d'archives du télescope spatial Hubble révèle une curieuse structure linéaire, si inhabituelle qu'elle fut d'abord attribuée à un artefact d'imagerie des caméras de Hubble. Toutefois, des observations spectroscopiques ultérieures ont montré qu'il s'agit d'une chaîne d'étoiles bleues jeunes s'étendant sur 200 000 années-lumière. Un trou noir supermassif se trouve à l'extrémité de ce pont, en bas à gauche. Ce trou noir a été éjecté de la galaxie située en haut à droite ; en comprimant le gaz sur son passage, il a laissé derrière lui une longue traînée d'étoiles bleues jeunes. Un tel phénomène n'avait jamais été observé auparavant dans l'Univers. Cet événement singulier s'est produit alors que l'Univers avait environ la moitié de son âge actuel. © Nasa, ESA, Pieter van Dokkum (Yale) ; traitement de l'image : Joseph DePasquale (STScI)

Un « bang supersonique » dans le milieu intergalactique

Les données de Hubble montraient une structure linéaire inédite de 200 000 années-lumière de long semblant générée par RCP 28. Une fois éliminée l'hypothèse qu'il s'agissait d'une sorte d'illusion d'optique et qu'il ne s'agissait pas d'un jet produit par un trou noir géant dans la galaxie naine, les astrophysiciens sont ensuite arrivés à la conclusion qu'ils observaient un alignement d'étoiles produites par l'effondrement gravitationnel de la matière au passage d'une onde de choc dans le milieu intergalactique, un peu comme le ferait un avion avec un bang supersonique.

Sur son passage, le trou noir a provoqué des chocs dans le milieu circumgalactique, contractant le gaz et entrainant la formation d'étoiles ! © Oleg, Adobe Stock

Les astronomes ont découvert ce qui se cache derrière cet étrange alignement d’étoiles en formation

En voulant observer une galaxie naine, des chercheurs sont tombés sur un phénomène étrange : une ligne d'étoiles en cours de formation, s'étendant sur près de 200 000 années-lumière. Le coupable a finalement été identifié : il s'agit d'un trou noir supermassif errant, qui s'est fait éjecter de sa galaxie !... Lire la suite

Pour expliquer cette onde de choc, il fallait supposer qu'elle était causée par l'éjection d'une façon ou d'une autre d'un trou noir supermassif par RCP 28, un astre baptisé en anglais Recoiling Supermassive Black Hole RBH-1 (voir arXiv).

Les données prises par Hubble et plus tard avec le télescope James-Webb laissent penser qu'au bout de l'alignement des jeunes étoiles bleues, se trouve un trou noir supermassif contenant environ 20 millions de masses solaires et fonçant à près de 1 000 kilomètres par seconde.


L'astrophysicienne Becky Smethurst nous donne ses explications pour RBH1. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l'écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © Becky Smethurst

Un effet fusée avec des ondes gravitationnelles

Des chercheurs de l'Université de Californie à Santa Barbara et de l'Université du Texas à Austin expliquent maintenant dans un article publié dans Physical Review Letters qu'ils ont percé le secret de l'éjection de ce trou noir en montrant qu'on pouvait faire intervenir une théorie déjà explorée il y a plusieurs décennies.

Au départ, il y aurait eu une collision de deux trous noirs géants suite à la fusion d'une collision spectaculaire entre RCP 28 et une autre galaxie naine. On sait que le phénomène doit générer des ondes gravitationnelles, mais en supposant que les deux trous noirs étaient en rotation très rapide, à environ 70 à 75 % de la vitesse de rotation maximale autorisée par la relativité générale, avec un axe incliné et en précession, un peu comme une toupie qui oscille. Surtout, les deux axes ne devaient pas être parallèles.

Les calculs montrent alors que l'on peut retrouver les observations, car la fusion des deux trous noirs a généré un flux d'ondes asymétriques, un peu comme si l'on avait une fusée propulsée par un faisceau d'ondes gravitationnelles. Ce serait donc cet effet qui a éjecté RBH1 de RCP 28.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway