Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Un «pur et dur» chez QS

3 month_ago 40

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

À l’époque où il était député péquiste de L’Assomption (1996-2007), Jean-Claude St-André était identifié à un « pur et dur », un indépendantiste inconditionnel — et il l’est toujours. Après le départ de Jacques Parizeau, dont il était un fidèle et dirigeait le bureau de circonscription, M. St-André avait récupéré L’Assomption à la faveur d’une élection partielle.

Candidat à la chefferie du Parti québécois (PQ) en 2005, puis battu aux élections générales de 2007, il avait voulu effectuer un retour l’année suivante, mais Pauline Marois avait bloqué sa candidature parce qu’il tenait mordicus à ce qu’elle s’engage à tenir un référendum dans un premier mandat. Elle lui avait préféré l’ancien chef du Parti vert du Québec Scott McKay, qui avait précédemment flirté avec les libéraux, ne souhaitant pas voir revenir un homme qui était présenté comme un loose cannon (comme on qualifie généralement ceux qui refusent de suivre la ligne officielle du parti).

Le mot « woke » ne faisait pas encore partie du vocabulaire politique, mais M. St-André était tout le contraire de ce qu’on désigne ainsi de nos jours. Le 14 décembre 2000, il avait d’ailleurs été le seul député de l’Assemblée nationale à refuser de voter pour la motion de blâme envers Yves Michaud, à qui on reprochait des propos prétendument antisémites qu’il n’avait jamais tenus.

En 2011, il était au nombre des membres fondateurs d’Option nationale. Deux ans plus tard, il avait tenté de succéder à Jean-Martin Aussant, qui avait lui aussi quitté le PQ parce qu’il doutait de la détermination indépendantiste de Mme Marois, mais c’est plutôt Sol Zanetti, aujourd’hui porte-parole masculin de Québec solidaire (QS), qui avait été élu chef de cette jeune formation.

***

La fin de semaine dernière, M. St-André était présent au congrès de QS. Il ne s’en cache pas : si « pur et dur » qu’il soit, il ne se reconnaît pas dans le PQ de Paul St-Pierre Plamondon. Son discours sur l’immigration l’indispose et il constate que le PQ s’est éloigné de ses racines sociales-démocrates.

S’il est le seul à le dire tout haut, il n’est pas le seul ancien député ou ministre péquiste à le penser. Plusieurs trouvent au chef du PQ une proximité idéologique inquiétante avec Mathieu Bock-Côté. Et ses récentes considérations sur le « frérisme » musulman ou les « idéologues marxistes » qui auraient envahi les ondes de Radio-Canada ne sont pas de nature à les rassurer.

Cela dit, il n’y aura pas d’exode vers QS. On préférera sans doute voter PQ en se bouchant le nez et en se disant qu’il sera toujours temps de le remplacer (ou de le réformer) une fois l’indépendance faite. Le malaise n’en est pas moins réel.

Pendant longtemps, Sol Zanetti s’est fait l’apôtre d’une alliance avec le PQ, même après que les délégués au congrès de mai 2017 eurent catégoriquement rejeté l’idée. Selon son ex-directeur de campagne Jimmy Thibodeau (avec lequel il est aujourd’hui en froid), le porte-parole de QS était jusqu’à récemment d’avis que cette union demeurait nécessaire — et que les élections de 2026 étaient celles de « la dernière chance » pour le projet indépendantiste.

M. Zanetti nie avoir tenu de tels propos. Dans l’état actuel des choses, il ne voit de possibilité ni de réconciliation ni de simple dialogue entre les deux partis souverainistes. Le fossé va plutôt en s’élargissant, constate-t-il. D’ailleurs, même s’il souhaitait un rapprochement avec le Parti québécois, la base solidaire ne le permettrait pas.

D’ici les élections du 5 octobre, on va plutôt continuer à s’entre-déchirer. Peu importe que cela nuise à la cause souverainiste et permette aux libéraux de se faufiler dans une circonscription ici et là.

***

Pendant longtemps, QS a été perçu comme trop à gauche pour constituer une option électorale sérieusement envisageable par la plupart des souverainistes déçus du PQ, d’autant que l’indépendance semblait une préoccupation secondaire chez les solidaires, derrière le dépouillement des riches, le féminisme, l’environnement…

Le départ de Gabriel Nadeau-Dubois a renforcé la perception d’un parti qui confondrait le pragmatisme avec la trahison d’un idéal. Mais les débats au congrès de la fin de semaine dernière ont témoigné d’un réel effort pour démontrer que QS n’est pas totalement dépourvu de réalisme, même si une bonne dose de romantisme demeure.

N’en déplaise à François Lambert, une taxe de 1 % sur les fortunes supérieures à 25 millions de dollars n’a rien de scandaleux. Limiter la hausse des loyers à l’inflation plutôt que les geler, abaisser la cible de réduction des GES de 55 % à 37,5 % d’ici 2030, ramener de 100 000 à 50 000 le nombre de logements sociaux et communautaires à construire dans un premier mandat : voilà des indications que QS apprend à distinguer le possible du souhaitable.

Certes, le processus d’accession à l’indépendance proposé par Québec solidaire, qui demeure inchangé, semble toujours déboucher sur une impasse, lui qui prévoit l’élection d’une assemblée constituante au suffrage universel préalablement à la tenue d’un référendum. Il est néanmoins rassurant de penser qu’un Québec indépendant pourrait ressembler à autre chose qu’à ce que le Parti québécois laisse présentement entrevoir.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway