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Macron, en bon petit soldat otanien fidèle à l’Oncle Sam, nous a engagés dans une croisade antirusse qui n’a pas de fin. Dans 8 mois, il nous lèguera un champ de ruines. Je vous rappelle ce qu’il disait lors de ses voeux du 31 décembre 2023, louant ses réformes économiques depuis 2017 :
« C’est tout le sens de notre action. Pour qu’en 2027, nous ayons dix ans d’avance, là où en 2017, nous avions dix ans de retard. »
C’est dire le mépris dans lequel il nous tient !
À l’heure où les émissaires de Donald Trump arpentent les couloirs du Kremlin pour négocier un avenir dont l’Europe sera la grande exclue, une réalité comptable terrifiante s’impose à la France. Notre pays est en train de programmer son propre suicide économique. En décidant avec Bruxelles de soutenir Zelensky « aussi longtemps que nécessaire », Macron s’est engagé dans un engrenage financier à fonds perdus totalement irresponsable, compte tenu de notre dette devenue incontrôlable. La facture totale pour les contribuables français s’élève désormais à un montant astronomique : 135 milliards d’euros en tenant compte de tous les engagements futurs.
Pendant que l’illusion diplomatique persiste, le coût réel de ce conflit qui n’est pas le nôtre, mais celui des Américains, est directement prélevé sur le quotidien des Français, asphyxiant méthodiquement nos services publics les plus vitaux.
135 milliards d’euros : l’autopsie d’un désastre financier
Pour comprendre l’ampleur de cette débâcle, il faut détailler les rouages de cette arithmétique de l’ombre. Les 135 milliards d’euros portés par la France se décomposent en quatre vagues de submersion budgétaire :
– 55 milliards d’euros (18 %) au titre de notre contribution obligatoire au méga-plan d’engagement européen de 306 milliards d’euros. Par le mécanisme de la dette commune, Paris s’est porté garant d’emprunts massifs pour un État tiers en faillite.
– 15 milliards d’euros d’aides bilatérales directes (dons de canons, de missiles et coûts d’accueil), prélevés sur les recettes immédiates de l’État.
– 45 milliards d’euros de quote-part obligatoire (18 % du budget de l’UE) pour la reconstruction future des infrastructures ukrainiennes. Une charge colossale qui liera les générations futures de contribuables français. Car il est illusoire de parier sur une contribution russe à la reconstruction de l’Ukraine. Un vainqueur ne finance jamais les réparations de l’ennemi. Malgré la participation des membres du G7, du FMI et de la Banque mondiale, l’UE devra sans doute financer 50 % du fardeau soit 250 milliards d’euros.
– 20 milliards de pertes économiques induites : l’explosion des factures énergétiques, le coût des boucliers tarifaires et la perte de compétitivité de nos industries face à des États-Unis qui, eux, s’enrichissent en nous vendant leur gaz de schiste. Ajoutons les faillites en cascade et la hausse du chômage, qui alourdissent le bilan.
Santé et Éducation : le sacrifice de nos enfants et de nos malades
Ce fardeau de 135 milliards d’euros n’est pas une abstraction comptable. Dans le quotidien des citoyens, il prend la forme de l’austérité brutale imposée à l’intérieur de nos frontières. Pour maintenir la trajectoire de l’aide à l’Ukraine et de la hausse du budget Défense, le gouvernement applique la politique de la terre brûlée sur le modèle social français, que plus personne ne nous envie.
L’Hôpital public en plein marasme subit une cure d’une violence inédite : 7 milliards d’euros de coupes directes. Le rationnement budgétaire se traduit par la suppression de milliers de postes de soignants et la fermeture continue de lits, tandis que le reste à charge des patients (franchises médicales, baisse des remboursements) explose. Se soigner devient un luxe pour financer les munitions de Zelensky, alors que les déserts médicaux se multiplient et que nos urgences ne sont plus capables de faire face.
L’Éducation nationale n’est pas mieux lotie et le constat est tout aussi sombre. Des milliers de postes d’enseignants sont rayés de la carte, et les budgets de fonctionnement des établissements subissent des baisses de 10 % à 17 %. Des rectorats se retrouvent en incapacité de chauffer décemment les classes en hiver, sacrifiant l’avenir des enfants français sur l’autel d’un conflit territorial à des milliers de kilomètres.
Un suicide économique pour une guerre américaine ingagnable
Le cynisme de la situation atteint son paroxysme lorsque l’on observe la dynamique internationale. La France se vide de sa substance économique et détruit ses propres services publics pour soutenir une guerre d’usure dont les objectifs majeurs ont été dictés par l’Otan et Washington. Alors que l’économie américaine profite de la situation en vendant ses armes et son énergie à l’Europe désindustrialisée, les contribuables français portent le poids d’une dette de guerre qu’ils n’ont pas choisie. Financer à bout de bras un conflit sans fin au détriment de nos écoles et de nos hôpitaux ne relève plus de la solidarité internationale : c’est un acte de trahison qui condamne le modèle français à la faillite. Nous empruntons pour l’Ukraine, alors que la corruption s’amplifie à Kiev.
L’entourage de Zelensky s’enrichit massivement
Les audits internes confidentiels du ministère de la Défense ukrainien révèlent que, pour les seules années 2024 et 2025, plus de 1,2 milliard de dollars ont été « perdus » dans le système d’approvisionnement militaire à cause de fraudes, de surfacturations et de détournements. Des entreprises n’ayant jamais honoré un contrat continuent de recevoir des fonds publics. Combien de milliards cachés depuis 2022 ? Bruxelles n’exerce aucun contrôle sérieux sur la manne qu’elle distribue sans compter. Sur le budget 2026 alloué à l’Ukraine, il y a déjà un trou de 23 milliards d’euros. Zelensky demande une avance sur le budget 2027. Et pas question de voler les avoirs russes gelés.
Quand on entend quelques lumières sur les plateaux TV, des experts en tous genres nous annoncer que la Russie ne cesse de s’affaiblir, alors qu’ils n’ont aucune idée de la situation catastrophique de la France qui se profile pour les 10 prochaines années, on comprend que le grand déclassement est irréversible et que le pire est devant nous. Macron a vraiment tout détruit. Mission accomplie. Et on ne redressera pas la France avec des incapables qui ont déjà sévi.
Jacques Guillemain





























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