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L'Université a déclaré qu'un homme condamné pour meurtre et tentative de meurtre à la suite d'agressions commises en 1984 n'était plus inscrit à l'université. (Photo d'archives)
Photo : La Presse canadienne / Christopher Katsarov
- La Presse canadienne
Publié à 15 h 12 HNE
L'Université McGill a déclaré qu'un homme condamné pour meurtre et tentative de meurtre à la suite d'agressions commises en 1984 n'était plus inscrit à l'université.
La vice-rectrice de l'établissement montréalais n'a pas cité le nom de Jeffrey George Ewert, mais a précisé qu'une personne bénéficiant d'une libération conditionnelle de jour, admise à la faculté de droit cet automne, n'était plus inscrite.
Ewert, aujourd’hui âgé d’une soixantaine d’années, a été condamné à deux peines de prison à perpétuité après avoir agressé sexuellement et étranglé deux femmes en Colombie-Britannique lors de deux incidents distincts survenus en 1984, qui ont entraîné la mort d’une victime et laissé l’autre gravement handicapée.
La nouvelle de son inscription à des cours de droit à McGill, alors qu’il était en liberté conditionnelle, a suscité des inquiétudes quant à la sécurité des étudiants et un débat sur la question de savoir s’il devait ou non être autorisé à suivre ces cours.
Service correctionnel Canada confirme avoir lancé un mandat visant à suspendre la libération conditionnelle d'Ewert et indique qu’il a été replacé en détention pendant que la situation fait l’objet d’un examen.
La vice-rectrice Angela Campbell a déclaré lundi, dans un message adressé aux étudiants et au personnel, que l’université avait lancé un examen indépendant des procédures et protocoles d’admission, qui prendra plusieurs mois.


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