NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Près de la moitié des Albertains ont tenté de gagner un revenu supplémentaire pour faire face à l’incertitude financière cette année, révèle un rapport de la firme d'insolvabilité MNP à la suite d'un sondage commandé auprès de la firme Ipsos.
La vente d’objets en ligne, le travail à la pige, la monétisation d’un passe-temps ou l’apprentissage de nouvelles compétences font partie des moyens privilégiés par les Albertains consultés pour arrondir leurs fins de mois. Selon le sondage, 49 % d’entre eux ont cherché à obtenir un revenu d’appoint, d’une manière ou d’une autre.
En Alberta, le problème ne se limite pas à l’endettement. Il concerne aussi l’insécurité d’emploi et l’incapacité d’absorber une interruption de revenu.
Cette tendance s’inscrit dans un climat d’insécurité financière marqué, dit le rapport (nouvelle fenêtre)de MNP (en anglais), alors que près de trois Albertains sur cinq qui ont été interrogés affirment qu’ils ne pourraient pas subvenir à leurs besoins ou à ceux de leur famille pendant six mois s’ils perdaient leur principal revenu.
Le rapport indique également que 47 % des répondants albertains se trouvent à 200 $ ou moins de ne plus pouvoir payer l’ensemble de leurs factures mensuelles, s'affichant comme le taux le plus élevé au pays.
Des travailleurs pris au piège
Les Albertains ont l’impression d’être pris au piège dans leur emploi actuel , résume Sandra Landry, en précisant que plus de 60 % des travailleurs albertains s’inquiètent de leur capacité à changer d’emploi.
À cette incertitude s’ajoute la crainte de voir l’intelligence artificielle transformer le marché du travail.

Un travailleur passe devant les installations de l'usine de production d'hydrogène Air Products à Edmonton, en Alberta. Les gouvernements fédéral et provincial financent les efforts de décarbonation de l'entreprise.
Photo : La Presse canadienne / AMBER BRACKEN
Andrew McGee, professeur agrégé d’économie à l’Université de l’Alberta, estime que le nombre de personnes qui cherchent une seconde source de revenus augmentera à mesure que les pressions financières s’intensifieront au fil des prochains mois, et des prochaines années.
L’économie à la demande ne se limite d’ailleurs pas aux chauffeurs de plateformes de transport et aux livreurs, souligne-t-il, affirmant qu'elle comprend une variété grandissante d’activités autonomes, contractuelles ou occasionnelles.
Le sondage mené par la firme Ipsos a été effectuée du 1er au 8 septembre 2026 auprès de 2001 adultes canadiens. La marge d’erreur est de plus ou moins 2,7 %, 19 fois sur 20.
Avec les informations de Mrinali Anchan


4 week_ago
86



























.jpg)






French (CA)