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La danse et le chant traditionnel étaient au programme de la dernière fin de semaine du Grand rassemblement des Premières Nations de Mashteuiatsh (GPRN). Près de 200 danseurs et chanteurs issus de différentes communautés autochtones se sont réunis pour clore les célébrations.
Le pow-wow marque la fin du GPRN de Mashteuiatsh, qui est devenu une véritable tradition au cours des deux dernières décennies, puisque, anciennement, la communauté était un lieu de rassemblement pour les différentes nations.
On se rassemblait ici pour faire des mariages et festoyer. Il y avait différentes nations qui venaient. Alors, pour conserver cet esprit de rassemblement, on organise différentes activités [pour le GPRN]. C’est une façon de nous remémorer ce que nos ancêtres faisaient, raconte un membre du comité organisateur, Jimmy-Angel Bossum.
C’est un rassemblement pour célébrer la vie!
Le pow-wow est un événement qui se veut rassembleur. Pour de nombreux participants, il s'agit d’un moment privilégié où ils peuvent partager leur culture.
C’est aussi un moment de guérison et de spiritualité, lance un danseur de tête.
Le but, c’est vraiment de rassembler les gens et de rencontrer les différentes nations. Il y a des groupes de l’Ontario et d’un peu partout au Québec. On est vraiment chanceux cette année d’avoir une belle diversité, explique Jimmy-Angel Bossum.

Environ 200 danseurs et chanteurs issus de différentes communautés autochtones se sont réunis à Mashteuiatsh.
Photo : Radio-Canada / Justine Bertrand
Bien que l’événement soit dorénavant bien ancré dans les célébrations de la communauté de Mashteuiatsh, les allochtones sont invités à y assister.
Cette année, dans le cadre de la 20e édition, deux aînés ont donné le coup d’envoi de la cérémonie avec une prière d’ouverture. Ils ont ensuite laissé la place aux danseurs.
Ces derniers qui participent au pow-wow portent tous le regalia, une tenue colorée qui a une signification particulière et unique pour ceux qui les portent.

Malik Kistabish présente fièrement son regalia.
Photo : Radio-Canada
Certains le fabriquent eux-mêmes, tandis que d’autres demandent à un membre de leur famille de le confectionner. Ces habits traditionnels sont faits à partir des valeurs et des traditions de tout un chacun, comme l’explique le danseur Malik Kistabish.
Ça va toujours avec ton ressenti à toi. Moi, j'ai choisi les quatre nations. Un pow-wow, ça rassemble. Puis, les quatre nations sont là pour ça aussi. Ma couleur, la couleur rouge, ça représente les Premières Nations. C'est un peu pour ça que je l'ai mise en couleur dominante, a-t-il précisé.
Alors que la 20e édition du GPRN vient de prendre fin, le comité organisateur se tourne déjà vers la planification du prochain rendez-vous, dont le retour est prévu pour l’été 2027.
Avec les informations de Justine Bertrand


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