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La scène restera dans les annales.
Mardi 20 janvier, Donald Trump a publié sur Truth Social les messages privés qu’Emmanuel Macron lui avait envoyés.
Des SMS où le président français propose un G7 à Paris, invite Trump à dîner, et écrit :
« Mon ami, je ne comprends pas ce que tu fais au Groenland. Essayons de construire de grandes choses. »
L’Élysée a confirmé l’authenticité des messages.
La diplomatie française affichée en public sur le réseau social du président américain.
Et ce n’était que le début.
Le spectacle de Davos
Il était déjà insupportable mais depuis qu’il porte les lunettes de Maverick et qu’il s’essaie à l’anglais, il est stratosphériquement insupportable !!!
pic.twitter.com/m9AelwZ0sl
Mercredi, Trump a pris la parole longuement au Forum économique mondial.
Et il a réglé ses comptes avec Macron.
D’abord, les moqueries.
La veille, le président français s’était exprimé avec des lunettes de soleil (problème oculaire, selon l’Élysée), dénonçant « les brutes » et « l’impérialisme ».
La réponse de Trump, en direct, devant les caméras du monde entier :
« Je l’ai regardé hier avec ses belles lunettes de soleil… Qu’est-ce qui s’est passé ? Je l’ai vu jouer le dur à cuire. »
Puis il a raconté une conversation privée — en tournant Macron en dérision — expliquant comment il l’aurait « forcé » à augmenter les prix des médicaments en France :
« Donald, tu as un accord. J’adorerais augmenter mes prix de 200 %. Ce serait un tel honneur. Tout ce que tu veux, Donald, je t’en supplie… »
L’Élysée a dû publier un tweet barré d’un gros FAKE NEWS pour démentir.
Mais le mal était fait.
« Il ne va pas rester très longtemps »
Quand on lui a demandé s’il accepterait l’invitation de Macron pour un G7 à Paris, Trump a été brutal :
« Non. Emmanuel ne va pas rester là très longtemps. C’est un ami, je l’aime bien, mais il ne va pas rester là très longtemps.
Je préfère retrouver des gens qui sont directement impliqués dans les affaires, pas des gens qui sont sur le déclin. »
Voilà comment le président des États-Unis parle du président de la France en 2026.
Et que peut faire Macron ?
L’Europe sans levier
Le même soir, lors d’un dîner privé à Davos réunissant de hauts responsables économiques, auquel participait Larry Fink, le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick, a tenu un discours particulièrement offensif à l’égard de l’Europe.
L’ambiance s’est rapidement tendue. Christine Lagarde a quitté le dîner avant son terme.
Des protestations ont éclaté parmi certains convives, et l’événement a été écourté.
Pendant ce temps, Trump annonçait :
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200 % de droits de douane sur les vins et champagnes français si la France refuse de rejoindre son Board of Peace (son « Conseil de paix »)
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39 % de taxes sur la Suisse : « Sans les États-Unis, la Suisse ne serait plus la Suisse »
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Des négociations immédiates pour acquérir le Groenland
Et quelle a été la réponse européenne ?
Macron a demandé l’« activation de l’instrument anti-coercition » de l’UE.
Un mécanisme jamais utilisé, dont personne ne connaît réellement les effets.
Ursula von der Leyen a parlé d’un « monde défini par la puissance brute ».
Le chancelier allemand Friedrich Merz, lui, a pris ses distances avec la ligne française, plaidant pour éviter l’escalade et soulignant que Paris souhaitait parfois réagir plus fermement que Berlin.
Chacun pour soi.
L’Europe n’existe pas.
Pourquoi Macron est-il dans cette position de faiblesse ?
Ne cherchez pas de coupable extérieur.
Si Macron se fait afficher publiquement de cette manière par Donald Trump, c’est parce qu’il n’a aucun levier.
Et c’est le résultat de décennies de choix politiques :
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Pas de défense autonome : la France dépend de l’OTAN, donc de Washington
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Pas de souveraineté énergétique : renoncement au nucléaire puis au gaz russe
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Pas d’unité européenne : 27 pays aux intérêts contradictoires
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Pas de poids économique : les géants technologiques américains écrasent tout
Quand on n'a rien à opposer, on subit.
C’est exactement ce qui se passe sous nos yeux.
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D’un côté : une délégation américaine de 800 personnes et cinq ministres, la plus importante jamais envoyée à Davos, qui dicte ses conditions.
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De l’autre : des dirigeants européens qui protestent, huent, quittent la salle… et obéiront quand même.
Cette séquence n’est pas un accident.
Elle est le symptôme d’une impuissance européenne construite depuis des années par nos propres dirigeants.
Pour comprendre comment on en est arrivé là — et ce que cela signifie pour l’avenir de la France — différents experts décryptent chaque mois les dessous du pouvoir dans La Revue Confidentielle :
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Amicalement,
Franck Pengam
Fondateur de Géopolitique Profonde
Source : Mail


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