Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Titan ne fera aucun cadeau : ce test extrême prépare Dragonfly à l’épreuve qui l’attend

1 week_ago 8

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

C'est une des missions les plus ambitieuses de la décennie : une sonde conçue pour aller explorer le monde lointain de Titan, ce satellite de Saturne susceptible d'abriter un océan et une chimie complexe.

Le décollage de cette mission Dragonfly doit avoir lieu en 2028, mais il reste encore de nombreuses étapes à passer. Dernièrement, la Nasa a annoncé qu'une nouvelle expérimentation a eu lieu : un test du bouclier thermique de la sonde.

D'Albuquerque à Titan

Cette étape est essentielle car, pour atteindre la surface de Titan, Dragonfly devra traverser l'atmosphère extrêmement épaisse du satellite. Dense et composée quasiment en totalité de diazote, cette couche a longtemps empêché les observations de la planète. Elle contient aussi des nuages, des vents et de la pluie de méthane, ce qui risque de mettre la sonde à rude épreuve.

Le bouclier de Dragonfly doit donc lui permettre de survivre dans ce milieu extrêmement hostile, et c'est pourquoi les ingénieurs ont commencé par des tests éprouvants sur Terre qui se sont déroulés dans le désert du Nouveau-Mexique, près de la ville d'Albuquerque.

Vue d'artiste de la surface de Titan. © IPGP

Une découverte surprenante : les rivières sur Titan révèlent des ressemblances frappantes avec celles de la Terre !

Les rivières d’hydrocarbures de Titan, la plus grande lune de Saturne, suivaient-elles les mêmes lois physiques que celles de la géologie sur Terre ? Pour la première fois, nous avons une réponse à cette question grâce à une équipe de chercheurs de l’Institut de physique du globe de Paris. Ils ont utilisé pour cela des données de la mission Cassini-Huygens, ce qui leur a permis d’estimer le débit des cours d’hydrocarbures de Titan et d’en déduire les taux de précipitation de méthane, ouvrant de nouvelles perspectives pour l’étude du climat et des rivières de Titan, mais aussi dans le cas du passé de Mars.... Lire la suite

Là-bas, on trouve les installations des laboratoires nationaux Sandia. Habitués à tester toutes sortes de composants pour le gouvernement américain, ils disposent notamment d'une infrastructure connue sous l'acronyme de NSTTF, ou National Solar Thermal Test Facility. Il s'agit d'un site capable de mettre à l'épreuve les matériaux, notamment en les soumettant à une chaleur intense.

Un ingénieur de Lockheed Martin en train de tester le bouclier thermique de Dragonfly. © Nasa

Ici, le bouclier de Dragonfly, composé de fibres de carbone et de résine, a été placé sous le Soleil à travers toute une série de miroirs qui l'ont fait chauffer jusqu'à près de 2 500 degrés. Le but étant de voir, non seulement, si le vaisseau pourrait supporter une telle chaleur, mais aussi s'il était capable d'y faire face lorsque la température augmente brusquement, comme lors de ce test.

Pour l'instant, tout va bien

Et le verdict est... Oui ! Dragonfly a su parfaitement répondre, comme prévu, aux différents essais qui ont simulé une entrée atmosphérique avec une pression élevée et de nombreuses variations de températures. La Nasa se dit parfaitement satisfaite des tests menés. L'enjeu était grand car la sonde sera la première à voler avec ce type de bouclier thermique.

Le télescope spatial James Webb avec son bouclier thermique déployé. © Nasa, Chris Gunn

Le télescope spatial James Webb passe avec succès les tests de son bouclier thermique

Avec un miroir de 6,5 mètres et un bouclier thermique aussi grand qu’un court de tennis, le futur télescope spatial James Webb pose de redoutables problèmes techniques. L'une des difficultés est leur déploiement, à l'un comme à l'autre. Northrop Grumman et la Nasa ont récemment testé la procédure de déploiement complet du bouclier thermique et tout s'est bien déroulé.... Lire la suite

Il s'agit d'un matériel appelé Pica pour Phenolic Impregnated Carbon Ablator, conçu dès les années 1990. Sa simplicité d'usage en a fait une des sources de protection privilégiées pour de nombreux vaisseaux : des capsules Dragon de SpaceX au bouclier thermique de Curiosity, ou de Perseverance, en passant par les fusées Ariane... Tout le monde s'y est mis. Mais, avec Dragonfly, c'est une variante nommée Pica-D n'ayant encore jamais volé qui est utilisée. Il s'agit du même matériel envisagé pour la mission Mars Sample Return avant qu'elle ne soit annulée.

En raison de son atmosphère dense et opaque, Titan reste encore mal connue aujourd'hui. © Catmando, Adobe Stock

Pour l'instant, les voyants sont donc au vert pour la sonde, mais il reste encore de nombreux tests, ainsi que l'intégration des différents outils scientifiques à son bord, ce qui aura lieu dans les mois à venir. Les antennes, notamment, seront suivies de très près car elles devront permettre à la sonde d'envoyer des informations vers la Terre, tout en étant protégées des intempéries à la surface.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway