Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

TDAH : 6 croyances très répandues que les scientifiques démontent une par une

1 week_ago 6

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

« Diagnostic fourre-tout », « pseudo-maladie », « simple trait de personnalité »... Depuis que le trouble de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est mieux diagnostiqué et mieux pris en charge, les critiques pleuvent. Qu'en dit la science ? 

Mythe n°1 : « Ce n’est pas un vrai trouble » – Faux

« Le TDAH est la pathologie qui véhicule le plus de croyances et de mythes autour d'elle, se désole Nader Perroud, psychiatre et professeur à l'université de Genève, spécialiste du TDAH chez l'adulte. Pourtant, elle répond à des critères très précis dans le DSM V. Et ceux-ci sont établis sur la base d'études scientifiques. Pour que le diagnostic soit posé, les symptômes (problèmes d'inattention, hyperactivité, impulsivité...) doivent causer un handicap et poser problème dans plusieurs domaines de la vie sans pouvoir être expliqués par autre chose. »

Le TDAH est une réalité... et il a même une signature biologique et neuronale. Il a par exemple une forte héritabilité : si un des parents a un TDAH, il y a une chance sur deux que l'enfant soit touché. Les techniques d'imagerie permettent également de constater aussi des particularités cérébrales propres à ce trouble. On retrouve par exemple chez les personnes concernées des retards de croissance au niveau du cortex préfrontal, orbitofrontal et cingulaire antérieur, les zones antérieures du cerveau impliquées dans le « système exécutif » (planification, organisation, concentration et inhibition), ainsi que des particularités au niveau du cervelet. Les études prospectives montrent d'ailleurs qu'il existe un retard de deux à trois ans chez les personnes qui sont diagnostiquées.

Le TDAH pourrait-il faire vieillir plus vite et faire perdre de nombreuses années de vie ? © Katie R, Adobe Stock

Le TDAH pourrait faire perdre jusqu’à 9 ans d’espérance de vie, selon une étude choc

Une étude britannique met en évidence une réduction significative de l’espérance de vie chez les personnes atteintes de TDAH, soulignant l’urgence d’un meilleur dépistage et d’un suivi médical adapté.... Lire la suite

Ensuite, le TDAH a des conséquences socio-économiques bien réelles. Selon les scientifiques, les personnes concernées ont des revenus plus bas, divorcent davantage, ont plus difficultés dans les études et globalement un niveau d'éducation plus bas, leurs relations interpersonnelles sont plus compliquées... et ont plus de risque de devenir délinquant. Selon un article du Guardian, la moitié des Anglais arrêtés souffrent d'un TDAH. Et une méta-analyse de 2015 publiée dans Clinical Psychology Review, a montré que le fait d'avoir un TDAH durant l'enfance multiplie par 2 à 3 le risque d'être arrêté, condamné ou incarcéré à l'âge adulte. L'espérance de vie des personnes qui ont un TDAH serait par ailleurs diminuée de 6 à 8 ans.

En résumé, ce trouble n'est clairement pas une « vue de l'esprit ».

Mythe n°2 : « C’est à la mode » – Faux

N'en déplaise à ses détracteurs, le TDAH n'est pas nouveau ! En 1952, dans le DSM I - la première version de la fameuse bible de diagnostic des troubles mentaux et psychiatriques -, il était déjà évoqué sous le nom de « trouble hyperkinétique ». En revanche, on en parlait peu, car il était peu étudié.

Les études épidémiologiques indiquent aujourd'hui que la prévalence du TDAH au niveau mondiale est autour de 4 %. Et ce taux est le même, quel que soit le pays. C'est donc un trouble qui n'est absolument pas lié à la modernisation de nos modes de vie et à nos sociétés. En revanche, clairement, il existe une augmentation du taux de diagnostic comme des prescriptions, surtout aux États-Unis.

La raison de cette augmentation ? D'abord en 2013, le DSM V a ouvert la voie à un meilleur diagnostic du TDAH chez l'adulte. On le faisait certes avant, mais sur la base d'une extrapolation des symptômes de l'enfance. Et on le diagnostiquait peu chez les femmes, car le TDAH a été longtemps décrit comme une pathologie masculine (un peu comme l'infarctus et les problèmes cardiovasculaires). Avant 2013, on pensait que le TDAH s'arrêtait à 18 ans (comme les troubles du spectre de l'autisme). On sait aujourd'hui que le diagnostic peut se faire même après 60 ans. Cet élargissement des critères d'inclusion a augmenté le nombre de diagnostics.

Un lien troublant entre TDAH et démence mis en lumière par la science. © Inside Creative House, iStock

La présence de fer dans le cerveau pourrait relier TDAH et démence

Une découverte fascinante établit un lien inattendu entre le TDAH et la démence. Des chercheurs ont identifié que la distribution du fer dans le cerveau pourrait être la clé de cette mystérieuse connexion. Comment cette accumulation métallique influence-t-elle nos fonctions cognitives ? Les implications pour le traitement et la prévention pourraient transformer notre approche de ces troubles neurologiques.... Lire la suite

Pour ce qui est des enfants, l'explosion des cas est liée à une plus grande inclusivité des critères de diagnostic : à partir de 2013, le retraçage des symptômes est remonté jusqu'à l'âge de 12 ans, alors qu'avant c'était jusqu'à 7 ans, incluant de fait un nombre d'enfants nettement plus grand.

Une autre explication à l'augmentation des cas : nous vivons dans une société plus « complexe », plus administrative, qui pourrait mettre les personnes avec TDAH en plus grandes difficultés qu'il y a 20 ans. Et la tolérance au handicap serait plus faible aujourd'hui qu'hier, ce qui amènerait davantage de personnes à consulter. Selon Nader Perroud, « les études montrent que la perception du handicap pour le même nombre et la même intensité de symptômes est perçue comme beaucoup plus importante aujourd'hui qu'il y a 10, 15 ou 20 ans en arrière. »

Mythe n°3 : « C’est à cause de l’alimentation moderne » – À nuancer

Cette affirmation n'est pas complètement absurde. Il existe en effet des preuves que certains aliments peuvent, non pas favoriser la survenue d'un TDAH, mais augmenter l'intensité de certains symptômes.

Au milieu des années 2010, plusieurs études, dont les fameux travaux des chercheurs de la Southampton University, publiés dans The Lancet, ont mis en évidence que la consommation de produits contenant des colorants alimentaires et certains additifs favorisait l'hyperactivité et l'impulsivité chez les enfants diagnostiqués. Les autorités sanitaires européennes (EFSA) ont par la suite imposé un étiquetage spécifique sur les produits contenant les « Southampton Six » : E102, E104, E110, E122, E124 et E129, et sur le conservateur appelé benzoate de sodium (E211).

L’application mobile indépendante Yuka lance l’alerte sur un colorant très présent dans les sirops de menthe de la grande distribution. © annanahabed, Adobe Stock

Faut-il éviter les sirops de menthe trop verts ? Ce que révèle l’alerte de Yuka

Vert fluo, goût d'enfance et promesse de fraîcheur : le sirop de menthe cache pourtant un secret méconnu. Yuka alerte sur la présence massive d'un colorant artificiel suspecté d'effets indésirables chez les enfants. Entre inquiétudes légitimes, données scientifiques encore limitées et principe de précaution, que faut-il vraiment penser du E133 ?... Lire la suite

D'autres études se sont penchées sur le gluten, le lactose et le sucre et ont mis en évidence que ces composés augmentaient légèrement l'intensité des symptômes en cas de TDAH, mais moins que les colorants. En revanche, aucune étude n'a mis en évidence qu'un régime occidental, notamment la « junk food », est un facteur de risque.

Quoi qu'il en soit, on sait aujourd'hui qu'un mode de vie sain en matière de sommeil, de sport et d'équilibre alimentaire est le levier le plus puissant pour contrôler un TDAH. Avant de regarder le contenu précis de son assiette (colorants, gluten, etc.), mieux vaut toujours commencer par activer ces trois leviers.

Mythe n°4 : « C’est à cause d’un manque d’éducation » – Faux

Malgré ce que certaines personnes se plaisent à affirmer, une éducation laxiste (manque de limites, absence de transmission des règles de politesse...) n'est absolument pas en cause dans la survenue d'un TDAH. Ce qui est en revanche très bien documenté, c'est qu'un enfant TDAH (qui parle beaucoup, bouge beaucoup...) est plus sujet à la maltraitance physique et émotionnelle que les autres, et que le fait d'avoir été maltraité augmente les risques de persistance du TDAH à l'âge adulte.

Les études montrent que la psychoéducation des parents (transmission de savoirs sur le trouble, acquisition de savoir-faire éducatifs, développement de compétences parentales, adaptation de l'environnement familial...) permet de réduire l'intensité des symptômes, les risques de maltraitance et le nombre d'enfants qui auront un trouble handicapant à l'âge adulte.

Mythe n°5 : « Les traitements sont très récents et dangereux » – Faux

Les traitements du TDAH sont des dérivés des amphétamines, et il existe une croyance persistante que ces médicaments psychostimulants, souvent associés à des stupéfiants, pourraient avoir des effets secondaires problématiques et rendre toxicodépendant. Mais que dit la science ?

Les dérivés du méthylphénidate (Ritaline), une invention de Big Pharma qui rend les personnes touchées par le TDAH toxicodépendantes ? C’est loin d’être le cas… © Xenia, Adobe Stock (image générée à l’aide de l’IA)

Selon Nader Perroud, les nombreuses méta-analyses menées sur les effets du méthylphénidate (le principe actif de la fameuse Ritaline) et de l'atomoxétine (un autre médicament du TDAH) montrent que les traitements sont très efficaces et surtout qu'ils présentent peu d'effets secondaires. « On est au-delà de tous les autres traitements de psychiatrie en termes d'efficacité et de tolérance. Et ces médicaments marchent autant sur les symptômes que sur les conséquences du TDAH », explique le chercheur... sans créer de dépendance !

Efficaces contre le TDAH des enfants, les gummies au safran ? Les études sont prometteuses, mais ne permettent pas encore de l'affirmer… © yanadjan, Adobe Stock

Des bonbons contre l’hyperactivité ? Ce que les études disent (vraiment) sur les gummies au safran

Les gummies au safran et leur promesse de rendre votre enfant calme et détendu débarquent sur les tablettes des pharmacies. Comment ces produits agissent-ils ? Que disent les études de leur efficacité ? On fait le point.... Lire la suite

Un exemple concret : on sait que les adultes TDAH ont beaucoup plus de risques d'avoir des accidents de voiture. C'est un problème pour eux-mêmes, mais aussi pour les piétons et les autres conducteurs. Eh bien, les traitements ont « 100 % d'efficacité » sur les problèmes de sécurité routière.

Les enfants touchés par le TDAH seraient plus petits que les autres, et plusieurs études ont suggéré que la Ritaline pourrait être en cause. Mais une étude publiée en 2023 dans le Journal of the American Academy of Child & Adolescent Psychiatry suggère que ce seraient plutôt les facteurs prénataux, les comorbidités psychiatriques ou le statut socio-économique défavorisé qui seraient en cause dans le ralentissement de la croissance des enfants TDAH.

Et n'en déplaise aux détracteurs affirmant que « c'est encore un coup de Big Pharma » (qui aurait poussé à inventer cette maladie pour pouvoir vendre des médicaments), les traitements existent depuis très longtemps. Ils ont été testés sous forme de benzédrine (une autre amphétamine) en 1938 sur des enfants souffrant de « trouble hyperkinétique » par le psychiatre Charles Bradley. Avec des résultats très satisfaisants (amélioration des relations sociales, du bien-être, de l'humeur, etc.).

Mythe n°6 : « Une fois le diagnostic posé, c’est pour la vie » – Faux

On entend souvent que ceux qui sont nés avec un TDAH le resteront jusqu'à la mort. « C'est entièrement faux, explique Nader Perroud. Il y a plein de mécanismes adaptatifs au cours de la vie qui font que je peux avoir beaucoup de déficit d'attention, mais ne pas en souffrir tout le temps. »

L'exemple type, c'est la pratique du sport. Elle peut réellement aider les personnes qui ont un TDAH à être plus calmes, à mieux gérer leur hyperactivité et à vivre à peu près normalement. En revanche, en cas de blessure et donc d'obligation d'arrêter le sport, on n'a plus la possibilité de canaliser son hyperactivité, et l'expression du TDAH va se révéler.

Idem pour le travail : en structurant le temps, en favorisant les temps de sommeil réguliers, en permettant de se concentrer sur des activités suscitant de l'intérêt, il peut aider à mieux contrôler un TDAH. Mais quand arrive le moment de la retraite et que disparaissent toutes les contraintes qui organisaient la vie, les symptômes (troubles de l'attention, hyperactivité...) peuvent refaire surface et rendre le quotidien paradoxalement beaucoup difficile à gérer.

À retenir

  • Le TDAH est un trouble neurodéveloppemental reconnu. Il repose sur des critères diagnostiques précis et s'accompagne de particularités biologiques et cérébrales documentées.
  • L'augmentation des diagnostics ne signifie pas que le TDAH est « à la mode ». Elle reflète surtout un meilleur repérage des adultes, des femmes et des enfants auparavant sous-diagnostiqués.
  • L'alimentation peut moduler certains symptômes, mais n'est pas la cause du trouble. Le sommeil, l'activité physique et l'équilibre de vie restent les leviers les plus efficaces.
  • Le TDAH n'est pas dû à un manque d'éducation. En revanche, l'accompagnement des parents et l'adaptation de l'environnement peuvent améliorer nettement le quotidien.
  • Les traitements ne sont ni nouveaux ni particulièrement dangereux lorsqu'ils sont bien prescrits. Leur efficacité est solidement étayée par de nombreuses études.
  • Un diagnostic de TDAH n'est pas une condamnation à vie. Les symptômes peuvent diminuer, être compensés ou réapparaître selon les périodes de la vie et l'environnement.
read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway