Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

T.-N.-L., la plus touchée par les compressions à Pêches et Océans?

2 week_ago 19

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le gouvernement fédéral poursuit la réduction de ses effectifs, et le ministère des Pêches et des Océans (MPO) n’y échappe pas. L'Institut professionnel de la fonction publique du Canada (IPFPC) s'inquiète des répercussions que ces compressions pourraient avoir sur l'environnement, particulièrement à Terre-Neuve-et-Labrador.

Ottawa cherche à ramener le nombre de fonctionnaires fédéraux à 330 000 d'ici 2028-2029. Depuis cette annonce, plus de 22 000 postes ont déjà été abolis, en date du 31 mars 2026.

Selon l'IPFPC, qui représente environ 1000 employés du secteur public dans la province, une réduction de 100 millions $ est prévue au MPO.

Ces compressions toucheraient directement les experts responsables des efforts de conservation marine du Canada, des programmes de restauration des habitats, des systèmes de gestion des pêches et de la surveillance publique visant à protéger les océans.

Ces coupes interviennent après que plus de 180 experts, dont 40 scientifiques spécialisés dans la restauration des habitats, ont été touchés par des réductions en janvier 2026.

De son côté, la ministre des Pêches, Joanne Thompson, affirme que le travail au ministère des Pêches et des Océans est toujours en cours. Selon elle, il est nécessaire de revoir et simplifier certains processus au sein de l'organisation. C’est un mandat qui nous a été confié il y a plusieurs mois, souligne-t-elle.

Selon le président de l'IPFPC, Sean O'Reilly, la réduction des effectifs d'experts chargés de mettre en œuvre ces engagements soulève de sérieuses questions quant à la manière dont ces objectifs seront atteints.

Ce qui m'inquiète le plus, c'est que même si les effets de ces compressions ne seront pas immédiats, ils finiront par se manifester. La charge de travail, elle, ne disparaîtra pas. Il y aura simplement moins de personnes pour l'assumer, confie M. O’Reilly.

Le gouvernement affirme que les océans constituent une priorité, mais ces coupes témoignent d'une réalité bien différente.

Joanne Thompson.

Joanne Thompson, la ministre fédérale des Pêches, des Océans et de la Garde côtière. (Photos d'archives)

Photo : Radio-Canada / Patrick Butler

Il arrive que nous modifiions notre façon de mener la recherche scientifique ou que nous adoptions de nouvelles techniques. Je tiens toutefois à rassurer la population. La science demeure au cœur de notre travail, dit la ministre.

La conservation et la durabilité continuent de guider toutes nos actions, et notre engagement à atteindre l’objectif de protéger 30 % des terres et des océans d’ici 2030 demeure inchangé.

Terre-Neuve-et-Labrador, la région la plus durement touchée

C'est à Terre-Neuve-et-Labrador que l'impact régional est le plus important, selon le syndicat, notamment pour les espèces plus fragiles.

Sean O'Reilly est le président de l'Institut professionnel de la fonction publique du Canada.

Sean O'Reilly est le président de l'Institut professionnel de la fonction publique du Canada. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Simon Lasalle

Environ 21 de nos membres à Terre-Neuve-et-Labrador sont directement touchés. Ces personnes travaillent dans la planification marine, la conservation.

Le travail effectué par Pêches et Océans Canada dans la province est essentiel pour tous les habitants. Il a d'ailleurs contribué à aider la province à se remettre de certaines difficultés qu'elle a connues par le passé, ajoute-t-il.

L'IPFPC souligne également que ces coupes surviennent alors que le MPO a annoncé le retour de la pêche de subsistance pour les résidents de l'île, ainsi que d'importantes augmentations des quotas pour plusieurs espèces, notamment la morue du Nord et la crevette.

Je crains que les décisions en matière de conservation soient désormais prises depuis une tour à bureaux à Ottawa. Et ce n'est pas souhaitable. Il vaut mieux que ces décisions soient prises par des gens qui connaissent réellement la province.

L'IPFPC s'inquiète également de l'importance croissante que le gouvernement fédéral accorde aux modèles d'investissement et de financement issus du secteur privé.

Ce qui m'inquiète le plus, c'est que la nature n'est pas un actif commercial.

Avec le recours au capital privé, il y a deux problèmes, estime Sean O'Reilly. D'abord, les entrepreneurs privés coûtent plus cher. Les propres chiffres du gouvernement montrent qu'ils coûtent environ 25 % de plus. Ensuite, ces entreprises rendent des comptes à leurs actionnaires, et non aux Canadiens, contrairement aux fonctionnaires.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway